Si le cheval a fait longtemps partie de la vie de l'humanité — le superbe équidé peint sur les parois de Lascaux étant devenu l'instrument de déplacement, de guerre ou de trait, du nomade des steppes, du chevalier du Moyen Âge, du paysan ou du conducteur de diligences —, l'apparition du cycle puis de l'automobile semblaient annoncer sa fin. La codification sportive, au contraire, lui a donné en quelque sorte une seconde existence.
On ne parlera pas ici des courses ni des paris auxquels elles donnent lieu, mais des différents types d'épreuves régis pour l'essentiel par la Fédération équestre internationale (fondée en 1921, 133 pays membres en 2009), ainsi que d'un certain nombre de jeux. Les sports équestres mettent en valeur, selon les disciplines pratiquées, la rapidité, la précision, l'endurance.
Le concours hippique — longtemps appelé « jumping » en hommage plus ou moins voulu à un certain style anglo-saxon, et aux « steeple-chases » campagnards d'antan, avec leurs obstacles artificiels érigés à l'intérieur d'une enceinte — donne lieu à des classements individuels et par équipes. Des cavaliers tels que les Allemands Hans Günter Winkler, Paul Schockemöhle […]
