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DIOPHANTIENNES ÉQUATIONS

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2.  Le grand théorème de Fermat

Pierre de Fermat (1601-1665) fut un mathématicien d'une érudition extraordinaire (géométrie analytique, fondements du calcul infinitésimal, lois de l'optique, fondements du calcul des probabilités et surtout théorie des nombres). Malheureusement, presque tous ses théorèmes étaient donnés sans démonstration, car il était alors d'usage de proposer ses découvertes à la sagacité de ses interlocuteurs (avec en particulier une rivalité très vive entre géomètres anglais et géomètres français). Le théorème élémentaire de Fermat (ap − a est toujours divisible par si p est premier), de même que toutes ses études sur les formes quadratiques et sur l'équation de Pell (appelée souvent Pell-Fermat) ont été vérifiés et établis par la suite, ainsi que toutes les propositions qu'il a affirmées, à l'exception de ce que l'on appelle le grand théorème de Fermat (on dit aussi le « dernier théorème de Fermat »).

Ce « théorème » consiste en la proposition suivante : Pour ≥ 3, l'équation

est impossible en nombres entiers avec xyz ≠ 0. L'auteur affirme cette proposition, en 1637, dans une annotation marginale des œuvres de Diophante ; il y écrit : « J'ai découvert une démonstration assez remarquable de cette proposition, mais elle ne tiendrait pas dans cette marge. »

Il suffirait d'établir ce théorème pour n = 4 et pour tout nombre premier p. Malheureusement, si la démonstration pour x4 + y4 = z4 est assez simple par la méthode de descente infinie, si Euler et Gauss traitent le cas de p = 3 de même, si Legendre en 1823 met au point le cas de p = 5 (par montée infinie), le théorème a été très difficile à établir dans sa généralité.

Pour n = 4, la démonstration de Frénicle (1676) repose sur la descente infinie dont le principe était donné par Fermat : raisonnant sur l'équation de Pythagore (x2

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ARITHMÉTIQUES (Diophante)

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BAKER ALAN (1939- )

Écrit par :  Bernard PIRE

…  de la théorie des nombres, il a montré l'existence de bornes effectives sur les solutions des *équations diophantiennes : les solutions (x,y) d'une équation de la forme f(x,y) = m, où m est un entier positif et f une forme binaire irréductible de degré supérieur à 3, sont… Lire la suite
CASSELS JOHN WILLIAM SCOTT (1922- )

Écrit par :  Bernard PIRE

…  en 1959 dans une publication intitulée An Introduction to the Geometry of Numbers. *Il s'intéresse aux équations diophantiennes et prouve de façon originale en 1953 l'impossibilité de l'équation y2 + 1 = xp lorsque x est supérieur à 1 et que p est un nombre premier impair. Il… Lire la suite
CATALAN ÉQUATION DE

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… *Dans une note publiée au Journal de Crelle en 1844, le Belge Eugène Catalan (1814-1894), alors répétiteur à l'École polytechnique, proposait l'énoncé suivant : « Il n'existe que deux nombres entiers consécutifs qui soient également des puissances parfaites, et ces deux nombres sont 8 et 9 ». L'expression algébrique de cette conjecture est… Lire la suite
DÉMONSTRATION DU GRAND THÉORÈME DE FERMAT (A. J. Wiles)

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Équation de Pythagore

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