Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Anne-Marie AUTISSIER, Odile DANIEL, Christian GUT, Edith LHOMEL, Universalis
Dans le chapitre "Une indépendance au prix fort" : … titistes. Jugé à huis clos, Koçi Xoxe fut exécuté le 11 juin 1949. Mais les luttes internes et les *épurations se poursuivirent jusqu'au début des années cinquante. Sur 31 membres du comité central de la période 1943-1948, 9 seulement restaient en fonction au moment de la mort de Staline. Dans cette atmosphère de crise, le Parti communiste albanais… Lire la suiteÉcrit par : Georges CASTELLAN, Rita THALMANN
Dans le chapitre "Débuts de la « construction du socialisme »" : … villes manquèrent de pommes de terre, de viande et de beurre. La crise économique se doublait d'une* crise politique : le 15 janvier 1953, le ministre des Affaires étrangères Dertinger, membre de l'Union chrétienne démocrate, était destitué et arrêté comme « espion », tandis que son parti s'épurait. Le 14 mars 1953, le comité central du Parti… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "Vers un État fédéral" : … *Après 1944, la répression de la collaboration gêna considérablement le Mouvement flamand. Après la guerre, les partis de gauche, surtout puissants en Wallonie, se présentaient comme les héros de la résistance aux nazis et les champions d'une justice implacable à laquelle les traîtres à la patrie ne devaient pas échapper. En 1944 et en 1945, des… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *C'est en mai 1956 que le président Mao Zedong énonce sa formule désormais célèbre : « Que cent fleurs s'épanouissent, que cent écoles rivalisent. » Ce slogan d'expression très classique fait référence aux « cent écoles », dénomination donnée par le philosophe taoïste Zhuangzi aux multiples écoles spéculatives de pensée qui fleurissaient aux ~ … Lire la suiteÉcrit par : François GODEMENT, Valérie NIQUET
Dans le chapitre "Les mouvements de masse" : … centrale contre les tendances centrifuges des cadres et administrations locaux. Autant que l'*épuration des ennemis politiques et des classes sociales récalcitrantes (ce sont essentiellement les propriétaires fonciers et certains milieux urbains qui la subissent de plein fouet), ces campagnes créent à la fois l'appareil du Parti communiste,… Lire la suiteÉcrit par : Janette HABEL, Oruno D. LARA, Jean Marie THÉODAT, Victoire ZALACAIN
Dans le chapitre "1989 : annus horribilis" : … Au niveau du P.C.C., les premières mesures n'allaient pas tarder : une campagne de confirmation* (d'auto-épuration) des adhérents eut lieu, plus de six mille d'entre eux furent sanctionnés et quelque deux mille autres exclus du parti. Celui-ci n'était pas le seul concerné : dans le cadre de la préparation du XVIe Congrès de la… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *En France, répression des actes de collaboration avec l'ennemi, en particulier à partir de l'été 1944. Dès le début de 1943, la mise à l'index de tous ceux qui avaient occupé de hautes fonctions dans le gouvernement de Vichy était décidée par les résistants et les gaullistes. En novembre 1943, l'Assemblée consultative d'Alger se prononce pour la… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie AUTISSIER
… *Né en 1908 à Gjirokastër, Enver Hodja (ou Hoxha) dirigea l'Albanie de 1945 à 1985. Fils d'un commerçant tosque de religion musulmane, il bénéficia, en 1930, d'une bourse du gouvernement albanais pour l'université de Montpellier. À Paris, il entreprit sa formation politique auprès d'un petit groupe de communistes albanais en exil. En 1933, il devint… Lire la suiteÉcrit par : Bernard FÉRON
… *Né à Bratislava, Gustáv Husák adhère au mouvement communiste alors qu'il est étudiant. Pendant la guerre, il prend une part active au travail clandestin du parti. Il est l'un des organisateurs du soulèvement de la Slovaquie en 1944. Il est alors nommé membre du præsidium du comité central et vice-président du Parti communiste en Slovaquie. De 1946… Lire la suiteÉcrit par : Christian BROMBERGER
Dans le chapitre "Répression et puritanisme" : … à des offensives armées contre le régime (celles des Modjāhedin, des Fedāyin...),* soit pour éliminer des opposants (libéraux laïques, démocrates, communistes) coupables d'« occidentalite » et accusés éventuellement de complot (le « complotisme », réel ou imaginaire, est un des ressorts de la vie politique iranienne), soit encore… Lire la suiteÉcrit par : Robert CHARVIN
Dans le chapitre " Juger les opposants au pouvoir" : … historique, la justice politique fait la démonstration de son inefficacité et de sa relativité. *La jurisprudence des tribunaux d'Europe occidentale en matière de collaboration avec le nazisme a subi une profonde évolution au fil des années qui ont suivi la fin de la Seconde Guerre mondiale : à la rigueur des premières condamnations ont succédé… Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Dans le chapitre "Le processus de soviétisation" : … nombreuses adhésions. Le parti passe d'un millier de membres environ à près de 800 000 en 1948. *L'épuration et les contrôles ne s'opèrent qu'en 1948, une fois la soviétisation accomplie. La situation roumaine est stabilisée dans l'orbite de Moscou, le traité de paix est signé le 10 février 1947, la frontière avec la Hongrie retrouve le tracé du… Lire la suiteÉcrit par : Alain GASCON, Roland MARCHAL
Dans le chapitre "Une dictature islamique" : … Mohamed Taha, apparaissait très rapidement comme le véritable homme-orchestre derrière la junte. *Les trois premières années du régime étaient consacrées à briser toute possibilité d'opposition organisée et à une purge profonde de l'appareil d'État, bien au-delà de l'armée et des services de sécurité. Les nouveaux gouvernants tiraient ainsi les… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Le fonctionnement de la dictature stalinienne" : … et 26 000 des 33 000 hauts fonctionnaires de la nomenklatura étaient en poste depuis moins d'un an. *L'élimination et le remplacement de 80 p. 100 des cadres et responsables communistes ne représenta cependant qu'un des aspects de cet épisode le plus meurtrier du stalinisme. Comme l'ont montré les archives, Staline, épaulé par Nikolaï Iejov, le… Lire la suiteÉcrit par : Michel LEQUENNE
Dans le chapitre "L'Opposition de gauche" : … Staline traque au nom de l'interdiction des fractions promulguée aux heures de la guerre civile. *Staline, qui a couvert son action de l'autorité des « vieux bolcheviks » Zinoviev et Kamenev, écarte ensuite ceux-ci, qui s'allient alors à Trotski dans une Opposition unifiée. Mais encore une fois trop tard : le parti est déjà transformé, gonflé d'… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Socialisme et terreur (1934-1939)" : … des entreprises. C'est dans cette atmosphère tendue que, sur l'initiative de Staline, la police *politique monte le premier grand procès public de Moscou (août 1936), dont les accusés-vedettes sont Zinoviev et Kamenev. Les seize prévenus, accusés d'avoir organisé un mythique bloc « trotskiste-zinoviéviste », sont tous condamnés à mort et… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Les renseignements qui concernent les débuts du polémiste Yao Wenyuan, l'un des membres de la bande des Quatre, sont très lacunaires. On sait seulement qu'il a été élevé dans un climat intellectuel, car son père, Yao Bengzi, était un écrivain engagé des années 1930, proche d'auteurs de renom tels Laoshe, Bajin et Maodun, et que lui-même s'est… Lire la suite
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