Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT
Dans le chapitre "Du programme génétique à l'épigenèse" : … à celui que nous décrirons plus loin sous le nom de stabilisation sélective des synapses. L'*épigenèse c'est, pour chaque élément de l'organisme et pour l'organisme entier, le choc avec l'environnement. Quelque élaboré que soit le programme génétique, il ne peut pas tout prévoir, car il ne sait rien de ce que le sujet va être amené à… Lire la suiteÉcrit par : Marc-Yves FISZMAN, Thomas HEAMS, Lieba LAZARD, Andras PALDI, Alain PRIVAT, Patricia SIMPSON
La *notion d'épigenèse, pour expliquer la formation progressive de l'embryon, est suggérée pour la première fois par William Harvey en 1651, mais le vrai débat théorique a commencé au siècle suivant. Deux théories concurrentes ont tenté d'expliquer le développement de l'individu – l'ontogenèse – à partir des… Lire la suiteÉcrit par : Maurice PANIGEL, Josselyne SALAÜN, Denise SCHEIB, Jean SCHOWING
Dans le chapitre "Les étapes de l'embryologie" : … se forme progressivement, partie après partie : ce processus est interprété par la théorie de l'*épigenèse. Une autre théorie, celle de la préformation, supplante provisoirement la précédente, grâce à l'utilisation du microscope qui, en 1677, permet l'observation des spermatozoïdes. Cette découverte, s'ajoutant à celle des follicules dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Armand de RICQLÈS, Stéphane SCHMITT
Dans le chapitre "Naissance de l'idée d'évolution " : … moderne. En 1745, Pierre Louis Moreau de Maupertuis (1698-1759) prône un retour à la théorie de* l'épigenèse, c'est-à-dire d'un développement embryonnaire progressif à partir d'un substrat indifférencié, et, parallèlement, il pose clairement la question de la variabilité des espèces. Six ans plus tard, dans son Essai sur la formation des… Lire la suiteÉcrit par : Hubert FAES
Dans le chapitre "De la biologie à la philosophie de l'histoire" : … e siècle ont conduit à renoncer à cette interprétation préformationniste pour adopter une *conception épigénétique du développement du vivant, comme l'a montré Georges Canguilhem (1904-1995) en étudiant ce qu'il appelle la réformation des concepts d'évolution et de développement entre 1759 et 1859, date de parution de L'Origine des… Lire la suiteÉcrit par : Raymond RUYER
Dans le chapitre "La création de formes" : … *Toute action finaliste est épigénétique, c'est-à-dire créatrice de formes. Le travail d'« implication », dans le temps et l'espace, est lié à ce caractère épigénétique de la finalité. Une œuvre finaliste en cours va se différenciant de plus en plus, au sens propre du mot. Il y apparaît (épi-genèse) des différences, dans l'ébauche, d'abord simple et… Lire la suiteÉcrit par : Jean GÉNERMONT
Dans le chapitre "Peut-on distinguer l'inné de l'acquis ?" : … parties du système nerveux, et donc son fonctionnement étaient modulées par les conditions de vie. *Ces résultats ont conduit une autre école, dite épigénétiste, à attribuer au contraire la plus large part aux composantes acquises. De telles tentatives d'évaluation ne sont guère raisonnables, car il est sans doute impossible de quantifier les… Lire la suite
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