Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André JULG
Dans le chapitre "Structure électronique des molécules aromatiques" : … inférieure à celle des électrons dans les atomes isolés, l'édifice sera stable : c'est la molécule.* La diminution de l'énergie du système quand on passe des atomes isolés à la molécule est l'énergie de liaison. Cette façon de voir la liaison chimique est absolument générale et ne souffre aucune exception. Ce n'est que l'ignorance du… Lire la suiteÉcrit par : Julien BOK
Dans le chapitre "Énergie nucléaire" : …Écrit par : Paul HAGENMULLER
Dans le chapitre "Hydrures covalents" : … périodique et les éléments des périodes courtes qui s'y rattachent. La figure montre que l'*énergie de liaison croît avec l'électronégativité de l'élément associé. Les températures de fusion et d'ébullition suivent sensiblement la même évolution, si l'on excepte les anomalies de NHÉcrit par : Joseph ALOUF
Dans le chapitre "Forces moléculaires de liaison impliquées dans la réaction antigène-anticorps" : … que la combinaison site antigénique (ou haptène)-site anticorps est réversible et implique une *énergie de liaison d'environ 34 à 65 kilojoules/mole. Ces données éliminent d'emblée des liaisons covalentes (mise en commun d'électrons périphériques entre atomes) dont l'énergie varie entre 210 et 500 kJ . mol-1. Dans la réaction Ag-Ac,… Lire la suiteÉcrit par : Simone BOUQUET, Jean-Paul LANGERON
Dans le chapitre "Énergies superficielles et interfaciales" : … et donc à l'équilibre. L'énergie qu'il faut fournir pour séparer les deux atomes est appelée *énergie de liaison. À l'intérieur d'un solide ou d'un liquide, l'ensemble des forces de liaison auxquelles est soumis un atome s'annulent alors qu'en surface il existe une résultante F dirigée vers l'intérieur. La surface se comporte donc… Lire la suiteÉcrit par : Michel POUCHARD
Dans le chapitre "Énergie de liaison dans les cristaux ioniques" : … *Les cristaux ioniques sont généralement caractérisés par des forces de cohésion importantes ; il en résulte, pour ces composés, des températures de fusion relativement élevées. Au sein d'une même série, telle que les fluorures alcalins, elles diminuent quasi linéairement lorsque la distance internucléaire cation-anion augmente ; il en va donc de… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Méthodes d'étude des molécules" : … qu'il y a liaison chimique, la valeur absolue de EÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Caractéristiques générales des liaisons hydrogène" : … le phénomène se rencontre à peu près exempt de perturbation. On voit, d'après le tableau, que* les énergies mises en jeu dans des associations entre édifices neutres sont nettement plus faibles que celles des liaisons normales. Par exemple, dans les associations O–H...O, l'énergie n'est que le vingtième environ de celle d'une liaison O–H. La… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les propriétés du noyau atomique" : … une « vallée de stabilité » entourée d'une large bande qui contient les noyaux instables. Selon la *relation d'Einstein, l'énergie de liaison (EÉcrit par : Luc VALENTIN
Dans le chapitre " Masse et énergie de liaison" : … l'élément étudié. Elle permet d'accéder à une donnée très instructive des noyaux qui est leur *énergie de liaison B(A, Z) définie par la relation : En d'autres termes, l'énergie de liaison d'un noyau de masse M(A, Z) est l'énergie qu'il faut lui fournir pour séparer tous ses constituants, Z protons de masse… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Synthèse par ions lourds de nouvelles espèces" : … critère très sensible de la stabilité. Pour les éléments légers (carbone, azote, oxygène, etc.), l'*énergie de liaison des nucléons est la plus grande lorsque N = Z. L'association neutron-proton est la base même de l'existence des forces de cohésion nucléaire. Cependant, on trouve souvent non pas une seule valeur de N,… Lire la suiteÉcrit par : Nicole d' HOSE
… électrostatique entre les protons. Cette force assure la stabilité de nombreux noyaux. Une *énergie de liaison considérable se libère lorsque les protons et les neutrons se combinent pour former un noyau (mécanisme de fusion). Elle est responsable de la puissance dévastatrice des bombes H, mais aussi de l'activité stellaire. Les protons… Lire la suiteÉcrit par : Thibault DAMOUR, Stanley DESER
Dans le chapitre " Principe d'équivalence" : … et électrons), mais aussi, d'après E = mc2, la contribution des diverses *énergies de liaison et de mouvement de ces constituants. La précision expérimentale actuellement obtenue permet de vérifier l'équivalence dans mÉcrit par : Robert DAUTRAY, Pascal GARIN, Michel GRÉGOIRE, Guy LAVAL, Jean-Paul WATTEAU, Joseph WEISSE
Dans le chapitre "La fusion thermonucléaire" : … pour les particules chargées de même signe (les protons). La physique nucléaire nous apprend que l'*énergie de liaison, en mégaélectronvolts (MeV) par nucléon, est maximale pour l'atome de fer, qui est constitué de 56 nucléons (fig. 1), ce qui signifie concrètement que la fission de noyaux plus lourds que le fer ou la fusion des noyaux plus légers… Lire la suite
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