Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT
… aux récepteurs sensoriels et, d'autre part, les neurones qui innervent les muscles et les viscères. *On décrit sans difficulté voies sensitives et voies motrices grâce à une simple section des nerfs, ou des transects localisés pratiqués sur les centres nerveux, qui permettent de distinguer (comme l'a montré Magendie) les voies sensitives … Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSION
Dans le chapitre "Relations du cervelet avec les autres centres nerveux" : … Le* cervelet est un organe placé en parallèle sur le reste de l'encéphale, auquel il est relié par trois pédoncules, l'inférieur, le moyen et le supérieur. Ces pédoncules contiennent les voies nerveuses afférentes, c'est-à-dire celles qui conduisent au cervelet les informations qu'il est destiné à traiter, et les voies efférentes, c'est-à-dire… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, Jean PAUPE, Henri SCHMITT, Universalis
Dans le chapitre "Circulation cérébrale" : … Les besoins énergétiques de l'*encéphale sont très importants par rapport à ceux des autres tissus. Une interruption de la circulation cérébrale provoque au bout de dix secondes une perte de conscience. L'irrigation artérielle cérébrale est assurée chez l'homme pour 90 p. 100 par le système carotidien, et l'occlusion carotidienne, à la suite d'une… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Dans l'encéphale des Vertébrés, la présence de substance grise superficielle reflète la présence de neurones dits corticaux. Au cours de la neurogenèse, ils viennent peupler la surface nerveuse par un processus migratoire après lequel interviendra leur différenciation. Chez l'animal adulte, la zone corticale existe dans… Lire la suiteÉcrit par : Marc-Yves FISZMAN, Thomas HEAMS, Lieba LAZARD, Andras PALDI, Alain PRIVAT, Patricia SIMPSON
Dans le chapitre "Histogenèse dans les centres nerveux" : … cartographie des cellules ayant été marquées à un âge donné, et ayant migré pendant l'intervalle. *On a ainsi constaté que les différentes couches du cortex de l'encéphale se forment successivement, en commençant par les plus profondes, et que les neuroblastes migrent à travers les couches déjà formées pour venir s'entasser à la surface, sous les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Bien des siècles avant l'Antiquité classique, on admettait déjà un étroit rapport entre les* hémisphères cérébraux et les fonctions mentales supérieures : sensation consciente, motricité volontaire, mémoire, etc. Les anciens auteurs ont abondamment spéculé sur la région des hémisphères où pouvaient résider ces facultés généralement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Robert MANARANCHE, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, Michel TRANIER
Dans le chapitre "Système nerveux central" : … C'est au niveau de l'*encéphale que les Mammifères offrent les caractères essentiels qui permettent de comprendre leur extraordinaire capacité d'adaptation. La partie antérieure de l'encéphale, le télencéphale, atteint son développement maximal chez les Primates, et, des Monotrèmes à l'Homme, son importance relative croissante jalonne une ligne… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Michel TRANIER
Dans le chapitre "L'encéphale" : … En *relation avec la capacité modeste de la boîte crânienne, le développement de l'encéphale des Marsupiaux est médiocre par rapport à celui des Euthériens, même les plus primitifs. Ainsi le cerveau d'un dasyuridé carnassier, d'un poids comparable à celui d'un chat, est à peu près deux fois moins gros que celui de ce carnivore. Les formations liées… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
Dans le chapitre "Système nerveux et équipement sensoriel" : … La moelle épinière conserve un rôle important dans le contrôle de beaucoup des activités, et l'*encéphale n'atteint jamais le développement que l'on observe chez les Vertébrés supérieurs. Il n'occupe généralement qu'une faible partie de la cavité cérébrale, un cas extrême sans doute étant celui du Cœlacanthe Latimeria, dont le cerveau… Lire la suiteÉcrit par : Patrice FORT, Michel JOUVET, Patrick LÉVY, Véronique VIOT-BLANC
… à la description des atteintes dues aux encéphalites, qui entraînaient des comas ou des insomnies. *La neurophysiologie, en procédant à des lésions limitées de l'encéphale grâce aux techniques stéréotaxiques, permit ensuite de réaliser des comas expérimentaux chez l'animal. L'électrophysiologie, en fournissant un critère électrique cérébral aux… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT
Dans le chapitre "L'encéphale" : … L'*encéphale est la pièce maîtresse du système nerveux central. Il se répartit en deux loges, cérébelleuse et cérébrale, respectivement au-dessus et au-dessous d'une cloison, la tente du cervelet, lame fibreuse, à peu près horizontale, qui s'insère sur la gouttière du sinus latéral et le bord supérieur du rocher. Elle délimite en avant,… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Déjerine *a dénommé tronc cérébral la portion de l'axe cérébro-spinal constituée par le bulbe rachidien, le pont et le mésencéphale, c'est-à-dire un ensemble de centres nerveux correspondant aux trois vésicules caudales de l'encéphale embryonnaire, moins la partie dorsale de la calotte mésencéphalique qui… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *Le terme de tumeurs cérébrales englobe habituellement toutes les néo-formations qui se développent au sein de la boîte crânienne — à l'exception des abcès, des hématomes et des formations parasitaires. Ces tumeurs prennent naissance soit dans les enveloppes de l'encéphale (méninges), soit dans les structures adjacentes (hypophyse, nerfs crâniens),… Lire la suite
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