Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel BAPTISTE, Pierre BRARD, Jean COLLET, Michel FAVREAU, Tony GAUTHIER
Dans le chapitre "Émulsions, développement, tirage de films" : … les prises de vues de cinéma sont analogues dans leur principe aux films employés en photographie : *support d'acétate de cellulose + émulsion de gélatino-bromure d'argent. Le film vierge est livré en boîtes de 30, 60, 120 ou 300 mètres. Après exposition dans la caméra, il est envoyé au laboratoire de développement et constitue le négatif.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FLEURY, Michel HENRY
Dans le chapitre "Matériaux d'enregistrement" : … est multiple :Écrit par : Albert ARNULF
Dans le chapitre "Association d'un récepteur à l'image instrumentale" : … m sont ceux qui sont inscrits sur les objectifs photographiques. On aura : d'où : Soit* une émulsion photographique pour laquelle gÉcrit par : Josette CACHELOU
… *Se dit d'une émulsion photographique noir et blanc dont la sensibilité chromatique comprend le violet, le bleu, le vert et le jaune. Elle n'est pas sensible au rouge et cette couleur est donc rendue en positif par du noir. Elle convient très bien pour les paysages. On peut procéder au développement dans un laboratoire faiblement éclairé en rouge.… Lire la suiteÉcrit par : Josette CACHELOU
… *Se dit d'une émulsion photographique noir et blanc sensible à toutes les couleurs du spectre visible, du violet au rouge inclus. C'est l'émulsion dont la courbe de sensibilité spectrale se rapproche le plus de celle de l'œil, quoique marquée d'une préférence pour le bleu et le violet. Il convient de la développer dans un laboratoire obscur.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BAREYRE, Jean-Pierre BATON, Georges CHARPAK, Monique NEVEU, Bernard PIRE
Dans le chapitre "L'émulsion nucléaire" : … La *sensibilité de l'émulsion photographique au rayonnement nucléaire avait permis à Antoine Becquerel de découvrir la radioactivité naturelle en 1896. Ce n'est que vers 1925 cependant qu'il fut établi que des trajectoires individuelles de protons lents ou de particules α pouvaient être détectées grâce aux émulsions. L'émulsion photographique est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul GANDOLFO
Dans le chapitre "L'essor des systèmes argentiques au XXe siècle" : … des cristaux d'halogénures d'argent) par l'Allemand Hermann Wilhelm Vogel (1834-1898) en 1873. *Les émulsions panchromatiques – sensibles à l'ensemble des radiations visibles – seront commercialisées trente années plus tard, lorsqu'il sera possible de produire des colorants organiques de synthèse à l'échelon industriel, en particulier les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul GANDOLFO
Dans le chapitre "La couche émulsion" : … *Paradoxalement, le terme émulsion, consacré par l'usage, n'est pas réellement adapté à la réalité physique du système argentique. En effet, la couche sensible, déposée sur le support au stade de l'émulsionnage, est en fait une suspension de cristaux d'halogénures d'argent qui est répartie à l'intérieur d'une couche de gélatine… Lire la suiteÉcrit par : Bernard LEBLANC
Dans le chapitre "Structure des images argentiques" : … *La structure cristalline des émulsions argentiques se traduit, sur les images, par une sensation visuelle d'hétérogénéité aléatoire, qui est perçue subjectivement lorsque l'image est agrandie. Suivant le type de film, cette hétérogénéité est visible dès que l'image est agrandie entre trois et dix fois. Lors de l'observation d'une épreuve en noir et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul GANDOLFO
… à la couleur du procédé pigmentaire au charbon (monochrome) proposé par Alphonse Poitevin en 1855. * L'Anglais Richard Leach Maddox (1816-1902) publie, sans revendiquer de brevet, son procédé de prise de vue au gélatino-bromure d'argent. Les sels d'argent photosensibles sont présents, à l'état de suspension, dans une couche de gélatine jouant le… Lire la suiteÉcrit par : Olivier LE FÈVRE, Jean RÖSCH, Universalis
Dans le chapitre "L'observation photographique" : … de l'objectif. Les considérations de clarté et de résolution découlent ici des propriétés de l'*émulsion photographique. Le gélatino-bromure d'argent, après développement et fixage, laisse, aux points qui ont reçu de la lumière, des amas de grains d'argent opaques qui imposent une limite à la résolution obtenue sur l'image, et il faut noter que… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.