Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : David COHEN
Dans le chapitre "L'arabe littéraire classique" : … avaient absorbé bien des vocables d'origine étrangère. Ainsi, divers termes religieux avaient été *empruntés à l'araméen et, surtout, par l'intermédiaire de cette langue, à l'hébreu. Le persan avait fourni des mots liés surtout à la civilisation urbaine, termes culinaires, noms d'objets mobiliers, etc. À l'Inde étaient dus des noms de produits… Lire la suiteÉcrit par : Paul ZUMTHOR
Dans le chapitre "Problèmes et directions de recherche" : … l'un et l'autre simultanément. 2. Le mot est-il autochtone ou fut-il importé ? C'est la question des* « emprunts », entre lesquels il faut distinguer les emprunts étrangers (ainsi, bien des mots anglais dans le français des sports) et les emprunts faits par la langue commune ou littéraire aux dialectes, patois ou argots (ainsi luge ou … Lire la suiteÉcrit par : Gérald ANTOINE, Jean-Claude CHEVALIER, Loïc DEPECKER, Françoise HELGORSKY
Dans le chapitre "Création lexicale et fixation progressive" : … et la composition à partir de souches françaises ; en fait, on y a beaucoup moins recouru qu'à l'*emprunt aux langues anciennes, plus facile et plus prestigieux. Sur le plan phonétique, presque toutes les évolutions importantes sont achevées lorsque finit le xvie siècle. La plupart des diphtongues et des hiatus se sont réduits… Lire la suiteÉcrit par : Dominique FERNANDEZ, Pierre LAROCHE, Angélique LEVI, Jean-Paul MANGANARO, Philippe RENARD, Jean-Noël SCHIFANO
Dans le chapitre "Hybridisme et liberté" : … : il permet de tourner les obstacles inhérents à la rigidité d'une langue exclusivement écrite. *Pour s'en tenir aux emprunts faits au français, ils sont, dit A. Dauzat, innombrables, et les termes ainsi naturalisés acquièrent une faculté de « provigner » qu'ils n'avaient pas dans la langue originelle. « Billet », par exemple, a donné en italien… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "La langue originelle" : … qui ont enrichi le lexique du moyen anglais il y a moins d'un millénaire, par l'intermédiaire* d'emprunts massifs au moyen français et au franco-normand, à la suite de la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Ainsi semble-t-il tout à fait illusoire, malgré les prétentions de Ruhlen, de demander à la linguistique historique de… Lire la suiteÉcrit par : Pénélope GARDNER-CHLOROS, Andrée TABOURET-KELLER
Dans le chapitre "Interférences lexicales et emprunts" : … L'interférence détermine, dans le domaine du lexique, deux grandes catégories de transfert : l'*emprunt (loanword), qui fait passer un mot tiré d'une langue dans l'usage d'une autre (ex. living-room), et le calque (loanshift), qui soit introduit le mot étranger sous une forme traduite, utilisant généralement deux ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOURRILLY, Georges LANGROD, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Georges MOND, Jean-Yves POTEL, Hélène WLODARCZYK
Dans le chapitre "Vocabulaire" : … nouveaux par composition est plus rare et souvent due à des calques à partir de langues étrangères. *Outre la dérivation sur les racines polonaises, la langue a emprunté au cours de son histoire des mots à diverses langues. Le mot emprunté est transcrit dans l'orthographe polonaise et sa prononciation « polonisée » : abạzur, « abat-jour… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "L'expansion" : … littéraires sont devenus des modèles du bon goût, a conduit à l'imitation linguistique. Les *emprunts lexicaux et syntaxiques du portugais cultivé au latin ont pris des proportions jusqu'alors inconnues et sans égales dans l'histoire de la langue (les Lusíades de Camões en constituent sans doute l'exemple le plus achevé). On exalte… Lire la suiteÉcrit par : Maurice COYAUD
Dans le chapitre "Phonologie historique" : … d'un élément « médial » pouvant exister entre l'initiale et la voyelle nucléaire de la finale. *Les emprunts au chinois du vietnamien, du japonais et du coréen sont d'une grande importance pour la reconstruction du chinois ancien et archaïque ; en Chine même, les emprunts au chinois du zhuang, langue thaï parlée actuellement par environ douze… Lire la suiteÉcrit par : Denise EECKAUTE, Paul GARDE, Michel KAZANSKI
Dans le chapitre "Vocabulaire" : … ont continué à enrichir leur vocabulaire soit par leurs ressources propres, soit par le recours à *l'emprunt. On note de nombreux emprunts populaires aux langues orientales (turques surtout), aussi bien en russe à l'époque du joug tatar (xiiie-xve siècle) que dans les Balkans sous la domination turque (… Lire la suite
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