er • DÉBUT DES GRANDES MIGRATIONS • EMPIRE ROMAIN ET BARBARES AU IVe SIÈCLE" />
Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Joël SCHMIDT
… *Fils aîné de l'empereur Théodose le Grand et de Aelia Flacilla, il est associé dès l'âge de six ans à l'Empire par son père et proclamé auguste. Cette désignation est confirmée par sa triple nomination de consul en 385, 392 et 394. De petite taille et chétif, Arcadius est confié à divers précepteurs renommés, tels le rhéteur Themistius et le diacre… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "Un découpage occidental du monde" : … la Libye (l'Afrique) et l'Asie. Plus tard, l'empereur romain Dioclétien (245-313) réorganise son* empire en deux ensembles politiques, nommés Orient et Occident, dont la limite passe à la hauteur de la Dalmatie, de la mer Ionienne puis, sur le littoral africain, entre la Tripolitaine et la Cyrénaïque. C'est la première grande distinction… Lire la suiteÉcrit par : E. A. THOMPSON, Universalis
… de la mer Caspienne à l'est. À peine montés sur le trône, ils négocient un traité de paix avec* l'Empire romain d'Orient, dans la ville de Margus (auj. Požarevac, en Serbie). Les Romains acceptent alors de doubler le tribut annuel versé aux Huns, qui passe à 700 livres d'or. De 435 à 439, Attila tenterait de soumettre les peuples barbares… Lire la suiteÉcrit par : José GROSDIDIER DE MATONS, Universalis
Dans le chapitre "L'ère protobyzantine (395-610)" : … *L'Empire byzantin est né en quelque sorte par hasard. Quand Théodose Ier, qui avait conféré le titre d'auguste à ses deux fils, Arcadius et Honorius, légua au premier le gouvernement de l'Orient et au second celui de l'Occident, il ne crut pas – ni personne en son temps – avoir procédé à un partage définitif ; dans son esprit il ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Marc AYMES, Gilles GRIVAUD, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "Chypre, province byzantine" : … passé dans la mémoire des chroniqueurs comme une période de profonds bouleversements, au moment où *l'Empire romain d'Orient prend forme. Une série de catastrophes naturelles secoue l'île, tels les violents séismes de 332, 342 et 365, qui détruisent les anciennes cités de Salamine, Paphos et Kourion, provoquant l'intervention directe du pouvoir… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Né en Illyrie, Constance a été proclamé césar en 323. En 332, à quinze ans, il est nommé gouverneur des Gaules et prend le titre de Gothicus Maximus ; enfin en 335, deux ans avant la mort de son père Constantin le Grand, il reçoit en partage le gouvernement des diocèses d'Asie et d'Orient. Il préside les funérailles de son père à Constantinople. Il… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… saint Pierre, fondateur de l'Église catholique romaine. En 380, les empereurs Gratien en Occident et* Théodose Ier en Orient déclarent le christianisme tel que prêché par l'apôtre Pierre religion officielle de l'Empire romain, et définissent l'orthodoxie selon les doctrines proclamées par les évêques de Rome et d'Alexandrie. La primauté… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Xavier LAPRAY
… et l'usurpateur Magnence. Victoire de l'armée romaine sur les Alamans à la bataille de Strasbourg. * Partage de l'Empire entre une partie orientale, dirigée par Valens, et une partie occidentale, dirigée par Valentinien Ier. Incursion des Alamans en Occident. Les Goths, chassés du Danube par les Huns, s'installent en Thrace avec l'accord… Lire la suiteÉcrit par : Jean CATSIAPIS, Dimitri KITSIKIS, Nicolas SVORONOS
Dans le chapitre " Vers la Grèce moderne : l'hellénisme, fondement de l'Empire byzantin" : … Le déplacement du centre administratif en* Orient à partir de Dioclétien, surtout à partir de la fondation de Constantinople érigée par Constantin en deuxième capitale (330), assurera à cette partie de l'Empire la prééminence politique. D'autre part, la régionalisation progressive amorcée par les réformes de ces deux empereurs (tétrarchie, création… Lire la suiteÉcrit par : Enno FRANZIUS, Universalis
… l'exarque de Carthage envoie son fils Héraclius à la tête d'une expédition pour délivrer *l'Empire d'Orient de la terreur de l'empereur Phocas. Le 6 octobre 610, Héraclius jette l'ancre à Constantinople, dépose Phocas, est couronné empereur d'un État en ruine, menacé par les envahisseurs et en proie à des luttes intestines. Il épouse et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Principal collaborateur d'Andronic III Paléologue, qu'il avait aidé à détrôner son grand-père Andronic II, Jean Cantacuzène dirigea de 1328 à 1341 la politique de l'Empire, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Il encouragea la réforme des tribunaux et favorisa l'indépendance commerciale de l'Empire vis-à-vis des Génois et des Vénitiens par l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur *d'Orient (685-695 et 705-711), né en 669, mort en décembre 711 à Sinope, en Asie Mineure (auj. en Turquie). Descendant d'Héraclius et fils de Constantin IV (648-685, empereur 668-685) et d'Anastasia (650 env.-apr. 711), Justinien II devient empereur à l'âge de 16 ans, lorsque son père meurt en septembre 685. Ayant perdu plusieurs batailles… Lire la suiteÉcrit par : Deno John GEANAKOPLOS, Universalis
… Empereur* de Nicée (1259-1261) puis empereur d'Orient (1261-1282), né en 1224, mort le 11 décembre 1282 en Thrace. Descendant de plusieurs anciennes familles impériales (Doukas, Ange, Comnène), Michel passe une grande partie de sa jeunesse dans les palais impériaux de Nicée et de Nicomédie. Très tôt, il se révèle un fin comploteur. Quand il a vingt… Lire la suiteÉcrit par : Léopold GÉNICOT
Dans le chapitre "La ruine de l'unité méditerranéenne" : … et 750, le monde romain s'est disloqué. La pars occidentalis s'est éloignée de la pars *orientalis ; l'Afrique du Nord et le Levant se sont détachés de l'Europe et de l'Asie Mineure. Deux ruptures qui procèdent largement des mêmes causes, mais que le souci de clarté recommande de traiter successivement. La scission de l'Orient et… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
… *Le terme novelles désigne des constitutions nouvelles (novellae constitutiones) ; de façon plus précise, il est réservé à deux groupes de constitutions nouvelles : les Novelles post-théodosiennes et les Novelles de Justinien. Les premières sont des constitutions promulguées après la publication du Code théodosien en 438. On ne connaît d'… Lire la suiteÉcrit par : Irénée-Henri DALMAIS, Hervé LEGRAND
… qui se sont constituées et organisées au cours des siècles dans la partie orientale de l'*Empire romain, où des cultures d'expression grecque s'étaient surimposées aux cultures régionales : araméenne, égyptienne ou autres. Dans les provinces de l'Europe occidentale, le prestige politique et culturel de Rome, le rôle incontesté de la… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "Un renouveau byzantin" : … par deux tremblements de terre, en 363 et en 419 puis par un troisième, moins dévastateur, en 551.* Le premier évêque de Pétra apparaît en 362 et la christianisation de la ville se fit lentement mais sûrement. Il existe au moins trois églises à Pétra, l'une d'elles ayant été consacrée en 446 dans un ancien tombeau nabatéen. Les deux autres,… Lire la suiteÉcrit par : Freddy THIRIET
… *Le terme de Romanie n'exprime pas une réalité géographique bien définie et se retrouve en Romagne (ancien exarchat byzantin de Ravenne), en Roumélie bulgare et, bien entendu, en Roumanie. Il est partout étroitement lié au souvenir d'une présence romaine, vivace surtout dans les couches populaires. À la fin de l'Empire, au ive … Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "Constance, premier empereur byzantin, et Julien dit l'Apostat" : … ses trois fils. Dès 340 l'Empire était de nouveau partagé en deux, l'Occident sous Constant, *l'Orient sous Constance. Constant fut victime, en 350, de l'usurpateur Magnence, éliminé lui-même en 353 par Constance, qui resta seul empereur. Il nomma deux Césars successivement, des cousins chargés de l'aider en sous-ordre, l'un en Orient, Gallus… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Écrit par : Yann LE BOHEC
… *Né vers 360, Flavius Stilichon, comme ses noms l'indiquent, est issu d'une famille de Vandales installés dans l'Empire. Son ascension, qui montre bien la place qu'occupaient les Barbares dans le monde romain dès la fin du ive siècle, s'explique par sa personnalité, par ses liens avec le pouvoir et par une habile politique de… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Seul empereur romain qui ait mérité le surnom de Grand : grand peut-être parce qu'il fut le dernier empereur qui réunit sous son sceptre l'Orient et l'Occident ; grand aussi parce qu'il fut le dernier empereur à résister victorieusement et diplomatiquement aux invasions barbares, grand enfin par rapport aux souverains qui lui succèdent encore… Lire la suite
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