Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

FITZGERALD ELLA (1918-1996)

Page précédente Page suivante

2.  « Total Jazz »

Concerts et disques se succèdent alors à un rythme effréné. Si Ella Fitzgerald se produit beaucoup en trio avec l'élite des pianistes – Oscar Peterson, Ellis Larkins, Hank Jones, Don Abney, Paul Smith, Lou Levy, Tommy Flanagan, Ray Bryant, Jimmy Jones, Jimmy Rowles –, on trouve à son côté des musiciens de la stature de Ray Brown (qui fut son mari), Dizzy Gillespie, Joe Pass, Barney Kessel, Lester Young, Benny Goodman, Illinois Jacquet, Paul Gonsalvez, Coleman Hawkins ou Roy Eldridge. À de nombreuses reprises, elle est l'invitée de Count Basie et de Duke Ellington. Ce dernier lui offre un imposant Portrait of Ella Fitzgerald en quatre mouvements aux titres évocateurs : Royal AncestryAll HeartBeyond Category et Total Jazz... Elle est la voix qui casse le verre dans la mémorable publicité pour la cassette Memorex. Jusqu'à la fin des années 1970, son activité reste très soutenue, au concert comme au disque, ce qui ne lui vaut pas moins de onze Grammy Awards, sortes d'oscars pour la musique aux États-Unis. Les présidents Ronald Reagan et Bill Clinton tiendront à saluer cette personnalité hors du commun. Très sollicitée par le cinéma, elle participe à de nombreux films : Pete Kelly's Blues (Jack Webb, 1955), Saint Louis Blues (Allen Reisner, 1958), Let no Man Write my Epitaph (Philip Leacock, 1960), Duke and Ella in Antibes (Norman Granz, 1966). Jack Lang lui remet en 1990 les insignes de commandeur des Arts et Lettres. Elle n'a pas cédé aux délices et ravages de la drogue, mais connaît d'incessants problèmes de santé : perte progressive de la vue, double pontage coronarien, diabète. Elle doit même endurer, en 1993, une amputation des deux jambes. Ella Fitzgerald disparaît le 15 juin 1996, à Beverly Hills, en Californie.

 […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 2 pages…Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« FITZGERALD ELLA (1918-1996) » est également traité dans :

BROWN RAY (1926-2002)

Écrit par :  Pierre BRETON

…  Philharmonic) : l'expérience est tellement concluante qu'il y sera réengagé dix-huit ans de suite. *En 1948, Ray Brown épouse la chanteuse Ella Fitzgerald, dont il demeurera le fidèle accompagnateur malgré leur divorce en 1952. En 1951 et 1952, Ray Brown joue au sein du Milt Jackson Quartet – ébauche du Modern Jazz Quartet –, aux côtés du… Lire la suite
FLANAGAN TOMMY (1930-2001)

Écrit par :  Pierre BRETON

… avec Elvin Jones à la batterie et Wilbur Little à la contrebasse, est un classique de cette époque. *En 1963, Flanagan accepte de remplacer Don Abney, le pianiste d'Ella Fitzgerald, qu'il avait accompagnée pour la première fois en 1956, au festival de Newport ; il sera, jusqu'en 1965, puis de 1968 à 1978, l'accompagnateur régulier de la chanteuse ;… Lire la suite
JAZZ

Écrit par :  Philippe CARLESJean-Louis CHAUTEMPSMichel-Claude JALARDEugène LLEDO Universalis

Dans le chapitre "Le « middle jazz » (1930-1944)"  : …   Happy). Une chanteuse, riche de verve et de tempérament, entame une spectaculaire carrière : *Ella Fitzgerald (How High the Moon) ; une autre énonce une amertume tragique qui la conduira à la mort : Billie Holiday (Strange Fruit). La perfection rythmique de l'ère swing doit beaucoup aux batteurs (Jo Jones d'abord, batteur de… Lire la suite

Retour en haut

Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Ella Fitzgerald Barney Kessel Illinois Jacquet Ella Fitzgerald

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média