Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
Dans le chapitre "Théorie des antiparticules" : … sur les antiparticules, la matière pouvait être décomposée en trois constituants primordiaux : l'*électron, le proton et le neutron, dont on soupçonnait l'existence et que l'on s'apprêtait à découvrir. Toutes les expériences d'électricité confirment une parfaite symétrie entre les charges positives et les charges négatives. Par exemple, deux… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Structure électronique des molécules aromatiques" : … par la mécanique ondulatoire dans l'interprétation de la liaison chimique. Dans un atome, les *électrons ne peuvent avoir une énergie arbitraire, mais se placent au contraire sur des niveaux atomiques auxquels correspondent des énergies et des fonctions d'onde d'espace, appelées orbitales atomiques, bien déterminées. L'électron étant… Lire la suiteÉcrit par : José LEITE LOPES
Dans le chapitre "L'atome de Thomson-Lorentz" : … cathodiques ont amené à la découverte de très légères particules, chargées électriquement, les *électrons. Dotés d'une charge négative, la plus petite déterminée expérimentalement jusqu'à nos jours, et d'une masse environ 2 000 fois plus petite que celle de l'atome d'hydrogène, les électrons ont été considérés par Lorentz et Thomson… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUYER, Georges LÉVI
Dans le chapitre "L'état des connaissances au début du XXe siècle" : … au numéro atomique Z multipliée par la valeur absolue de la charge électrique (qÉcrit par : Jean-Jacques BERTHELIER
Dans le chapitre "Spectres et mécanismes d'émissions" : … énergique ou d'une réaction chimique telle qu'une recombinaison radiative : ou dissociative : Ce* sont surtout les électrons primaires incidents, d'énergie comprises entre une centaine d'électronvolts (eV) et quelques centaines de kiloélectronvolts, et les électrons secondaires d'énergie inférieure à 50 électronvolts, créés lors des collisions… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALÉCKI
… Dans *un atome isolé, les électrons se répartissent, en obéissant au principe de Pauli, entre des niveaux d'énergie bien déterminés, pratiquement sans largeur. Quand on rapproche par la pensée N atomes (avec N ∼ 1023) pour construire un solide et qu'on oublie l'interaction entre les atomes, on est en droit de dire que… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Forme de radioactivité dans laquelle un noyau émet un *électron et un antineutrino (rayon bêta moins) ou un positron et un neutrino (rayon bêta plus). Ce processus donne naissance à un autre noyau ayant un neutron de moins et un proton de plus que le noyau initial. Les travaux de Wolfgang Pauli, Francis Perrin et Enrico Fermi permirent de comprendre… Lire la suiteÉcrit par : Léon ROSENFELD
Dans le chapitre "Théorie de la constitution des atomes" : … La découverte des *électrons, particules environ 2 000 fois plus légères que l'atome d'hydrogène et portant toutes la même quantité de charge électrique négative, avait conduit les physiciens, dès le début de ce siècle, à concevoir l'atome comme un système complexe, formé d'une distribution de masse et de charge positive et d'un certain nombre d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Antoinette TONNELAT
Dans le chapitre "La matière et le dualisme onde-corpuscule" : … donc seulement pour les particules de masses et de vitesses assez faibles – par exemple pour les *électrons libres diffusés – que pourrait se manifester la présence de l'onde associée imaginée par Louis de Broglie. Effectivement, en 1927, les ondes de Louis de Broglie permettaient d'expliquer parfaitement les résultats, jusque-là aberrants,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Champs bosoniques et champs fermioniques" : … d'ensemble de champs quantiques de moment angulaire intrinsèque multiple de h/2π. *L'électron est quant à lui un fermion, car les ensembles de particule de moment angulaire intrinsèque multiple impair de h/4π obéissent à des lois statistiques différentes, énoncées par Enrico Fermi (1901-1954) et Paul Dirac (1902-… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Chimie quantique" : … Les formules de structure qu'écrivent les chimistes dérivent d'une aporie, la localisation des* électrons, par paires, entre les atomes. Tout électron est au contraire délocalisé sur l'ensemble d'une molécule. La chimie quantique a comme objectif de déterminer cette distribution électronique, de définir la géométrie nucléaire qui minimise l'… Lire la suiteÉcrit par : Lionel SALEM, François VOLATRON
Dans le chapitre "Historique" : … un exercice passager pour physiciens. Après la découverte de la dualité onde-corpuscule de l'*électron par de Broglie en 1924 et de l'équation de Schrödinger en 1926, les savants de l'époque souhaitent vérifier la validité et l'applicabilité de ces nouveaux principes. En 1927, Heitler et London en Allemagne calculent l'énergie de la molécule… Lire la suiteÉcrit par : Michel BAUBILLIER, Bernard PIRE
… ; création de paires électrons-positrons ; enfin, diffusion élastique des photons sur des *électrons libres ou peu liés, appelée effet Compton. Celui-ci est dû à l'interaction d'un rayon X ou d'un rayon γ avec un électron. Il s'interprète par la réaction de diffusion élastique d'un photon par l'électron, illustrant ainsi l'aspect… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Grandeur physique caractérisant la propagation, dans un milieu matériel, d'un flux d'électrons (conductivité électrique), d'un flux de chaleur (conductivité thermique) ou d'une perturbation mécanique (conductivité acoustique). Les milieux dans lesquels la propagation est aisée sont dits conducteurs ; ceux dans lesquels elle n'est pas possible (ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean AMIEL, Jean-Pierre SCHARFF
Dans le chapitre "Théorie électronique" : … de six liaisons datives entre le cation métallique central jouant le rôle d'accepteur d'*électrons, c'est-à-dire d'acide de Lewis, et six doublets électroniques de ligand(s) jouant un rôle de donneur d'électrons, c'est-à-dire de base de Lewis. Les liaisons orientées dans l'espace permettent d'expliquer les stéréo-isoméries. Sidgwick a introduit la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BACH
… *Après des études au Collège royal de chimie, Crookes est nommé assistant de météorologie à Oxford (1854) et enseigne la chimie à Chester (1855). Ayant hérité de son père une fortune importante, il se consacre entièrement, à partir de 1856, à divers travaux scientifiques dans son laboratoire privé de Londres. Ses recherches sur les décharges… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Clinton Joseph Davisson est né le 22 octobre 1881 à Bloomington, dans l'Illinois (États-Unis). Fils d'un artisan, il obtient une bourse pour poursuivre ses études à l'université de Chicago en 1902, mais, faute d'argent, doit retourner un an plus tard à Bloomington pour y travailler pour une compagnie de téléphone. Robert Millikan, qui l'avait… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… particules, comme leur moment magnétique, Dehmelt s'attacha dès 1955 à tenter d'isoler un unique *électron dans un dispositif électromagnétique. En 1973, il y parvint en modifiant de façon décisive ce qu'on appelle un piège de Penning, montage conçu dans les années 1930 par F. M. Penning ; il combina pour cela les effets des champs électriques et… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAUTRAY
… fortuitement que des sels d'uranium émettent des rayons nouveaux, qu'il appelle « uraniques ». * Joseph J. Thomson et divers savants britanniques, allemands et néerlandais (dont P. Zeeman et H. Lorentz) découvrent l'électron, puis mesurent le rapport de sa charge électrique à sa masse et définissent enfin son rôle comme un des constituants de l… Lire la suiteÉcrit par : Richard J. EDEN, Eduardo de RAFAEL
Dans le chapitre "De la théorie quantique aux particules élémentaires" : … la relativité restreinte et ceux de la théorie quantique, Dirac découvre l'équation relativiste de *l'électron, équation qui porte son nom. C'est l'une des plus originales et des plus importantes découvertes scientifiques de tous les temps ; elle introduit de nouvelles lois de symétrie de la nature et implique l'existence de l'antimatière ; le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques NICOLLE
Dans le chapitre "Ions, rayonnements" : … alors qu'il devait exister une charge unitaire portée par chaque ion à laquelle il donna le nom d'*électron. La conductibilité de l'électricité dans les gaz est l'aboutissement d'une longue série d'observations et d'expériences : illumination d'un tube barométrique (Picard, xviie s.), décharges électriques dans des gaz… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DONNINI, Lucien QUARANTA
Dans le chapitre "L'électrostatique" : … La matière est électriquement neutre puisqu'elle est composée d'atomes qui comportent autant *d'électrons (chargés négativement) que de protons (chargés positivement). L'électrisation correspond à un gain ou à une perte d'électrons par rapport à la neutralité. Toute charge électrique est donc un multiple entier d'une charge insécable « e… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Henri CARPENTIER
Dans le chapitre " Évolution des concepts" : … Les *équipements électroniques utilisent les propriétés de l'électron : sa charge électrique, les champs électromagnétiques que créent ses mouvements, et plus récemment son spin. Toutefois, le terme « électronique » est réservé en pratique aux applications où l'on contrôle le comportement des électrons de façon relativement sophistiquée,… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Historique" : … le système périodique de Mendeleïev, mettant ainsi en évidence sa signification physique (nombre d'*électrons de l'atome). La découverte des isotopes permit d'établir que le numéro atomique est la véritable caractéristique de l'élément chimique. Les isotopes d'un même élément, qui ont le même numéro atomique, possèdent en effet des propriétés… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LACLARE
Dans le chapitre "Histoire des sources de rayons X" : … des particules infiniment proche de la vitesse de la lumière, sont plus faciles à réunir avec des *électrons, particules légères qui sont bien moins difficiles à accélérer que des protons. À l'origine, le rayonnement synchrotron est juste un sous-produit des accélérateurs à haute énergie pour la physique des particules élémentaires. À la fin des… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, Jean-Pierre CHIÈZE
Dans le chapitre "État de la matière aux densités stellaires" : … en contact les uns avec les autres, forment un réseau cristallin. Ce sont les propriétés quantiques *du gaz d'électrons qui influent le plus profondément sur le cours de l'évolution stellaire. Parce que ce sont des fermions (particules de spin égal à 1/2 ℏ, où ℏ est la constante de Planck), il existe une limite supérieure au nombre… Lire la suiteÉcrit par : Jean MATRICON, Georges WAYSAND
Dans le chapitre "Deux états paradoxaux : supraconductivité et superfluidité" : … Leon Cooper et John Schrieffer (1957) : leur théorie, dite B.C.S., repose sur l'idée que les *électrons qui assurent normalement la conduction électrique s'associent deux à deux, de vitesse et de moment magnétique opposés ; la paire ainsi formée a une vitesse et un moment magnétique globalement nuls, constituant ainsi un état fortement… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre "Les particules de haute énergie" : … intense dans le domaine des longueurs d'onde métriques et décamétriques, émission produite par le *freinage des électrons ultrarelativistes (c'est-à-dire d'énergie très largement supérieure à mÉcrit par : Léon ROSENFELD
Dans le chapitre "Mécanique quantique" : … portée duÉcrit par : Louis DUSSON
Dans le chapitre "Générateurs d'hyperfréquences" : … magnétique de plusieurs dixièmes de tesla est appliqué parallèlement à l'axe de symétrie ; les *électrons issus de la cathode se déplacent dans le vide et sont soumis à l'action d'un champ électrique H.F. et d'un champ magnétique qui lui est perpendiculaire. La théorie complète de la trajectoire des électrons (qui sont soit ralentis, soit… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TOURNOIS
Dans le chapitre "Interaction avec les électrons" : … un champ électrique accompagne l'onde élastique par suite du déplacement relatif des ions et des* électrons. Il en résulte des pertes par effet Joule et, tant que le libre parcours moyen des électrons reste inférieur à la longueur d'onde hypersonore, il existe un coefficient d'atténuation qui croît comme la résistivité électrique et comme le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DIU
Dans le chapitre " Réalités et notions électromagnétiques " : … Certains corps ou objets, dans certaines situations, acquièrent une charge électrique. *Elle leur est conférée par apport ou retrait d'électrons. Depuis la découverte de l'électron par J. J. Thomson en 1897, on ne connaît toujours pas la nature physique de la charge, qui accompagne toutes les particules atomiques et subatomiques. On constate l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "La théorie électrofaible" : … la faiblesse de la portée de l'interaction faible. L'idée de base de cette théorie est de considérer* l'électron et le neutrino comme deux états d'un doublet d'« isospin faible ». L'idée physique sous-jacente est que ce qu'on appelle en un point de l'espace « neutrino » ou « électron » est arbitraire et que la mesure d'un effet d'interaction faible… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " La magnétosphère et les émissions radioélectriques" : … solaire, Jupiter possède avec Io et son tore de plasma une source très importante d'ions et *d'électrons. Io est le premier satellite connu sur lequel on a observé une activité éruptive. Les fontaines éruptives éjectent dans l'atmosphère de Io une grande quantité de gaz et de poussières (en particulier des composés soufrés) qui sont ionisés… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 26 janvier 1911 à Blankenburg (Allemagne), Polykarp Kusch était le fils d'un pasteur allemand qui émigra aux États-Unis avec sa famille en 1912. Après des études à Cleveland (Ohio) et à l'université de l'Illinois, où il soutint sa thèse en 1936 dans le domaine de la spectroscopie moléculaire, il rejoignit l'université de Columbia, à New York… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel ORTEGA
… actif utilise non pas des atomes et des molécules comme pour les lasers conventionnels, mais un *faisceau d'électrons de haute énergie. Ce milieu amplificateur particulier permet de produire un rayonnement laser à toutes les longueurs d'onde, y compris celles qui ne sont pas accessibles aujourd'hui avec les lasers classiques (rayons X, par… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… élémentaire. Cet étonnant « effet Hall fractionnaire » est l'apparition d'un état formé par des *électrons placés dans un champ magnétique de plusieurs dizaines de teslas et refroidis jusqu'à une fraction de kelvin. Laughlin réussit rapidement à expliquer que ce comportement est dû au fait que les électrons se condensent dans un état quantique… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Fils d'un marchand de vin, Philipp Lenard naquit à Pozsony (l'actuelle Bratislava en Slovaquie, alors en Hongrie) le 7 juin 1862 dans une famille d'origine tyrolienne. Ses études le menèrent de Budapest à Vienne, Berlin et enfin Heidelberg où il soutint sa thèse en 1886. Assistant de Gustav Hertz à Bonn de 1892 à 1894, il étudia les rayons… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Fondements de la théorie moderne" : … Cette dernière, comme la fonction d'espace, est fonction propre d'un certain opérateur. Pour un *électron, cet opérateur ne possède que deux fonctions propres, notées en général α et β, et correspondant à des valeurs propres opposées. Enfin, les fonctions électroniques sont antisymétriques par rapport à l'échange des électrons. Cette propriété a… Lire la suiteÉcrit par : Sybren R. de GROOT, Leendert G. SUTTORP, Christiaan G. VAN WEERT
Dans le chapitre "L'effet Zeeman" : … bien préparé à donner une explication de ce phénomène : la force électromagnétique subie par un *électron en mouvement donne lieu à deux vibrations d'autres fréquences, qui se superposent à la vibration originale. On voit ainsi apparaître deux raies nouvelles de part et d'autre de la raie spectrale initiale. Le signe de la charge de l'électron… Lire la suiteÉcrit par : Damien GIGNOUX, Étienne de LACHEISSERIE, Louis NÉEL
Dans le chapitre "Moment magnétique : diamagnétisme et paramagnétisme" : … étroitement liée au déplacement de charges électriques. À l'échelle atomique, il en va de même : *tout électron possède d'abord un moment magnétique associé à son moment cinétique intrinsèque, le spin ; en outre, le mouvement d'un électron sur son orbite atomique peut créer un courant électrique, donc un moment magnétique orbital ; la combinaison… Lire la suiteÉcrit par : Michel PETIT
Dans le chapitre "Les ceintures de Van Allen" : … dans la magnétosphère au moyen de simples compteurs Geiger ont mis en évidence l'existence *d'électrons et de protons d'énergie considérable atteignant plusieurs millions d'électronvolts, qui sont en quelque sorte pris au piège dans les lignes de force du champ magnétique dans des zones qu'on appelle les ceintures de Van Allen, du nom du… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALÉCKI
… au physicien, mais elle n’est pas suffisante : en effet, il est confronté à un nombre gigantesque *d'électrons et de noyaux interagissant, essentiellement, par l'intermédiaire de forces coulombiennes. Le premier objectif du physicien devrait être de prédire comment, à l'état solide, ces atomes vont se structurer spatialement ; mais il est hors d'… Lire la suiteÉcrit par : Patrick MORA
Dans le chapitre " Propriétés et classification des plasmas" : … et EÉcrit par : Brahim LAHLOU, Paul MAZLIAK
Dans le chapitre "Transferts électroniques et bioénergétique" : … nom d'oxydation soit une fixation d'oxygène sur un corps (Cu + 1/2 OÉcrit par : Guy HENRY, Barry THOMAS
… Le principe de fonctionnement de tous ces appareils repose sur le fait que, sous le faisceau d'*électrons incidents, l'échantillon émet divers signaux électroniques et électromagnétiques suite à l'interaction électrons-matière. L'intensité de ces émissions varie d'un point à l'autre de l'échantillon et apporte une information localisée sur la… Lire la suiteÉcrit par : Claude WEISBUCH
Dans le chapitre " Trois moteurs : le transistor, le circuit intégré et le microprocesseur" : … est commandée en appliquant une tension sur une électrode de grille située au-dessus du canal. *Cette tension crée un potentiel électrostatique qui attire les électrons dans le canal ou les repousse hors du canal suivant le signe du potentiel appliqué et le mode de fonctionnement du transistor choisi (respectivement, en « accumulation » ou en… Lire la suiteÉcrit par : Christian COLLIEX, Jean DAVOUST, Étienne DELAIN, Pierre FLEURY, Georges NOMARSKI, Frank SALVAN, Jean-Paul THIÉRY
Dans le chapitre "Microscopie électronique" : … électroniques sont très largement employés. Ils utilisent les propriétés ondulatoires des *électrons accélérés auxquels peut être associée une longueur d'onde selon la relation de Louis de Broglie entre la longueur d'onde λ et la quantité de mouvement mv : où h est la constante universelle de Planck égale à 6,62 × 10… Lire la suiteÉcrit par : Françoise BALIBAR
… *Les microscopes électroniques modernes ont un pouvoir de résolution (distance minimale séparant deux points vus comme distincts dans l'appareil) de l'ordre de quelques dixièmes de nanomètres. Cependant, l'information ainsi recueillie, information de nature morphologique, n'est souvent utilisable que si elle est accompagnée d'une… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
… *Physicien américain né le 22 mars 1868 à Morrison (Illinois) et mort à San Marino (Californie) le 19 décembre 1953. Le prix Nobel de physique lui fut décerné en 1923 pour son étude de la charge élémentaire de l'électron et de l'effet photoélectrique. Après des études à l'université Columbia (New York), à Berlin et à Göttingen (Allemagne), Millikan… Lire la suiteÉcrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "La réoxydation des cofacteurs réduits par la chaîne respiratoire" : … Le* transfert des électrons depuis les cofacteurs réduits (NADH + H+ et FADHÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "L'édifice moléculaire fonction de l'état physique" : … *Quant aux électrons, ils suivent des trajectoires très compliquées qu'il n'est pas possible de décrire analytiquement. Étant donné leur vitesse, tout se passe à notre échelle comme si l'espace autour des noyaux était rempli par une densité continue d'électricité négative. C'est précisément cette densité que permet de calculer la mécanique… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… étonnante précision de 10-21, une sorte de record, avec laquelle la charge électrique de *l'électron compense celle du proton afin que les atomes soient parfaitement neutres. L'explication de ce phénomène dans le cadre de l'électrodynamique quantique ou dans celui, plus récent, des théories d'unification des forces fondamentales est liée… Lire la suiteÉcrit par : Claude WEISBUCH
Dans le chapitre " De nouvelles propriétés avec les nanotechnologies" : … nanométrique dans les composants électroniques sont exploitées depuis la fin des années 1970. *Les transistors à gaz d'électrons bidimensionnels sont apparus au début des années 1980. Lorsque l'épaisseur de la couche semiconductrice d'un transistor devient inférieure à 20 nanomètres, le mouvement des électrons perpendiculairement à la couche… Lire la suiteÉcrit par : Luc VALENTIN
Dans le chapitre " Forme d'équilibre des noyaux" : … existence d'un noyau central. Les particules de prédilection pour entreprendre ces mesures sont les *électrons de quelques centaines de mégaélectronvolts (λ < 1 fm). Ils permettent, en effet, une analyse très rigoureuse des résultats dans la mesure où, à ces énergies, ils ne subissent, avec les nucléons, que l'interaction électromagnétique connue… Lire la suiteÉcrit par : Albert SEPTIER
L'optique électronique ou plus généralement l'optique corpusculaire s'intéresse aux trajectoires *d'électrons libres accélérés, et à tous les procédés permettant de guider ces particules dans un espace où règne un vide poussé. On peut en effet se servir d'électrons issus d'une surface émissive pour obtenir l'image de cette surface sur un écran… Lire la suiteÉcrit par : André AUTHIER
Dans le chapitre "Électrons" : … *La première expérience de diffraction des électrons a été effectuée en 1926 par Davisson et Germer ; elle apportait la démonstration expérimentale de la relation de L. de Broglie (1) qui associe une onde à un faisceau de particules en mouvements. Les faisceaux électroniques sont obtenus par émission à partir d'un filament chauffé et accéléré par… Lire la suiteÉcrit par : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Essai de définition de la particule élémentaire" : … protons et de neutrons, liés entre eux d'une façon assez compacte. Dans l'atome, des *électrons (de charge — e) compensent, par leur nombre, la charge Ze du noyau correspondant au nombre de protons qui s'y trouvent. Les électrons remplissent, par leur mouvement incessant, le relativement grand volume de l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel CROZON, Jean-Louis LACLARE
Dans le chapitre " Prémices et avancées techniques" : … qui succédera au L.H.C. Selon la logique évoquée ci-dessus, tous s'accordent pour estimer que des *collisions électron-positron constituent la meilleure voie pour des études détaillées et précises dans le domaine d'énergie et de masse situé entre 100 et 500 GeV, voire plus. Il ne peut s'agir d'un collisionneur circulaire : le L.E.P. (104 GeV par… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BAREYRE, Jean-Pierre BATON, Georges CHARPAK, Monique NEVEU, Bernard PIRE
Dans le chapitre "La chambre à étincelles" : … faite d'un ensemble d'électrodes parallèles plongées dans un gaz noble à la pression atmosphérique. *le passage d'une particule chargée éjectent des électrons d'ionisation des atomes du gaz. Ceux-ci peuvent acquérir suffisamment d'énergie dans un champ électrique assez fort (10 kV/cm) pour produire à leur tour des collisions ionisantes. La… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Électron" : … L'*électron est une particule élémentaire stable. Il possède une charge électrique négative, une très petite masse (près de 2 000 fois plus petite que celle de l'atome le plus léger : l'hydrogène), et un moment angulaire propre appelé spin, auquel est lié un moment magnétique intrinsèque. L'électron est soumis à la gravitation, ainsi qu'à la force… Lire la suiteÉcrit par : Charles P. ENZ
Dans le chapitre "Le principe d'exclusion" : … que l'énergie et le moment cinétique orbital ne suffisent pas pour caractériser l'état d'un *électron dans l'atome mais que l'électron manifeste « une bivalence non explicable classiquement ». Cette expression circonspecte n'exprime rien d'autre que l'orientation du spin de l'électron, idée que Pauli n'admit que tardivement, à cause de son… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… porteuses de charge négative. Le rapport de la masse à la charge de ces atomes d'électricité, ou *électrons – comme le physicien irlandais George Stoney les baptisa –, fut mesuré deux ans plus tard par Joseph John Thomson. Une précoce renommée scientifique lui permit d'être rapidement chargé d'un enseignement de chimie-physique à la Sorbonne. Le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VERNIER
Dans le chapitre "Émission photoélectrique" : … Wilhelm Hallwachs, à l'émission de charges négatives que Philipp Lenard identifia en 1900 avec les* électrons que l'on venait de mettre en évidence. Cette découverte de l'émission photoélectrique, et plus tard de ses lois, devait être l'un des arguments les plus forts qui conduisirent divers savants de cette époque, notamment Einstein, à reprendre… Lire la suiteÉcrit par : Nicole d' HOSE
Dans le chapitre "La charge" : … Le proton possède une charge électrique qui est égale en grandeur et opposée en signe à celle de *l'électron. Par convention, cette charge (e) est considérée comme positive : e = 1,602 177 3 × 10—19 C. L'égalité entre les valeurs absolues des charges du proton et de l'électron est extraordinairement bien vérifiée, la différence… Lire la suiteÉcrit par : Claude de CALAN
Dans le chapitre "Quelques expériences cruciales" : … apparaît dans l'étude des atomes, qu'on se représente comme de petits systèmes solaires, avec des *électrons tournant autour d'un noyau : – selon la théorie classique, ces électrons devraient rayonner, donc perdre de l'énergie, et tomber sur le noyau ; ce n'est pas le cas : les atomes restent stables ; – les énergies des électrons liés aux noyaux… Lire la suiteÉcrit par : Béatrice DESCAMPS-LATSCHA
… électronique peut être rompu. La molécule ou l'atome se trouve de ce fait porter un ou plusieurs* électrons « célibataires » sur son orbitale externe et est désigné sous le terme de « radical libre ». La tendance naturelle des électrons non appariés à interagir avec les électrons de molécules ou d'atomes voisins, pour reformer des liaisons… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre "Radioactivité β" : … en protons » qui veulent se séparer de leur surplus. Dans ces deux types de radioactivité β, les *électrons e— ou les positons e+ ont un spectre en énergie continu. Une autre possibilité de base très analogue à la précédente est :Écrit par : André BOISCHOT, James LEQUEUX
Dans le chapitre "Émission thermique des solides et des gaz" : … de grands espoirs dans son étude. Dans le cas des gaz ionisés que l'on rencontre en astronomie, *le rayonnement est physiquement produit au moment du freinage des électrons libres du milieu lors de leur interaction avec le champ électrique des ions auprès desquels ils passent. Le rayonnement dû à cette interaction électron-ion est appelé… Lire la suiteÉcrit par : François LEBRUN, Robert MOCHKOVITCH, Jacques PAUL
Dans le chapitre "Les techniques d'observation des rayons gamma cosmiques" : … de 0,2 MeV) y est le plus souvent absorbé (effet photoélectrique), avec émission d'un *électron emportant l'essentiel de son énergie. Un photon un peu plus énergétique (de 0,2 à 5 MeV) est plutôt diffusé, avec changement d'énergie (effet Compton) et apparition d'un électron de recul. Un photon encore plus énergétique (plus de… Lire la suiteÉcrit par : André GUINIER
Dans le chapitre "Spectre continu" : … augmente : on dit que le rayonnement devient plus dur. D'après l'électromagnétisme classique, un *électron en mouvement accéléré émet une radiation électromagnétique continue. Or, dans le tube de rayons X, l'électron du faisceau cathodique est décéléré brusquement ; sa vitesse au moment de l'impact est égal à …]… Lire la suiteÉcrit par : Jacques COURTIEU, Maurice GOLDMAN
Dans le chapitre "Principe de la résonance magnétique" : … Chaque *électron d'un atome possède une propriété analogue à ce que lui conférerait une rotation autour du noyau atomique, que l'on caractérise par une grandeur vectorielle appelée moment angulaire orbital. Il possède de plus un moment angulaire intrinsèque, analogue à celui d'un gyroscope, appelé spin (de l'anglais spinning top :… Lire la suiteÉcrit par : Julien BOK
Dans le chapitre "Structure électronique des cristaux parfaits et des semiconducteurs" : … de cet édifice est assurée par l'ensemble des électrons participant à des liaisons chimiques. *Dans l'atome isolé, ceux-ci se répartissent en niveaux d'énergie discrets ; dans le cristal, à cause de l'interaction entre atomes, ces niveaux s'élargissent en bandes d'énergie permises séparées par des bandes interdites (fig. 1). La répartition des… Lire la suiteÉcrit par : Claude COLIN, Alain JARDY
Dans le chapitre "Influence du milieu : potentiel normal apparent" : … Pour de nombreux couples redox, l'*électron n'est pas la seule particule mise en jeu et le milieu influe sur les propriétés oxydoréductrices. Il est commode d'introduire alors la notion de potentiel normal apparent. Considérons, par exemple, le système redox MnOÉcrit par : Michel de SAINT SIMON
Dans le chapitre " Spectroscopie atomique" : … atomique qui, se fondant sur la mécanique quantique, décrit les niveaux d'énergie occupés par les *électrons du cortège électronique. Une raie d'émission correspond à la transition d'un électron d'un niveau vers un autre niveau de moindre énergie, l'énergie excédentaire étant évacuée par le photon émis sous forme d'énergie électromagnétique. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc LÉVY-LEBLOND
Dans le chapitre "La découverte du spin" : … Historiquement, la notion de spin a d'abord été introduite pour les *électrons, par George Eugene Uhlenbeck et Samuel Abraham Goudsmit en 1925, pour rendre compte de propriétés particulières des spectres atomiques, notamment les dédoublements de raies. Wolfgang Pauli dégagea cette idée de ses représentations physiques initiales trop classiques, et… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Localisation des paires d'électrons" : … Pour *étudier la localisation des paires d'électrons dans les molécules, on se placera dans le cadre de la méthode des orbitales moléculaires. Dans cette dernière, les électrons sont associés par paires, de spins antiparallèles, sur des niveaux moléculaires décrits par des fonctions d'onde, appelées orbitales moléculaires. Pour ces… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… sur la physique des semi-conducteurs ont permis de mettre au jour les propriétés surprenantes des *électrons dans des structures bi- ou unidimensionnelles. Il partage avec Daniel C. Tsui et le théoricien Robert B. Laughlin le prix Nobel de physique 1998 pour leur découverte de l'effet Hall quantique fractionnaire, effet où les électrons forment… Lire la suiteÉcrit par : Étienne GUYON, Jérôme LESUEUR, Pierre NÉDELLEC
Dans le chapitre "Découverte et développement" : … remarque de Cooper : si l'on suppose une interaction attractive, aussi faible soit-elle, entre les* électrons de conduction d'un métal, ceux-ci peuvent « s'ordonner » en un état plus stable – c'est-à-dire de plus faible énergie – que l'état normal en l'absence d'une telle interaction. Il expliquait ainsi la plupart des propriétés d'équilibre des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François JOANNY, Jean SUZANNE
Dans le chapitre "Propriétés électroniques" : … à l'intérieur du matériau et à une distance telle que la force image soit devenue négligeable. *L'émission thermoïonique d'électrons suit la loi de Richardson-Dushman : où i est la densité de courant maximale (saturation) émise par le matériau dans un champ faible à la température T ; r, le coefficient de réflexion des… Lire la suiteÉcrit par : Yves FARGE, Marie-Paule LEVEL, Paul MORIN, Yves PETROFF
Dans le chapitre " Le principe du synchrotron" : … Lorsqu'un *électron est accéléré dans un aimant de courbure et que sa vitesse est bien inférieure à celle de la lumière, il émet un rayonnement très peu énergétique dans presque toutes les directions (fig. 2a). En revanche, si sa vitesse est proche de celle de la lumière, le rayonnement est beaucoup plus intense, et est émis dans un cône très étroit… Lire la suiteÉcrit par : Arvind M. SHROFF
… aujourd'hui est une branche de la physique qui traite des divers phénomènes liés à l'éjection *d'électrons d'un corps solide chauffé à une température suffisamment élevée. On substitue maintenant souvent à ce terme traditionnel le terme plus correct d'émission thermoélectronique. Il y a plus de deux cents ans, on découvrit que l'air,… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAUTRAY, Pascal GARIN, Michel GRÉGOIRE, Guy LAVAL, Jean-Paul WATTEAU, Joseph WEISSE
Dans le chapitre "La création et le chauffage du plasma" : … installée sur le tokamak européen J.E.T. (Joint European Torus) étant d'environ 40 mégawatts. *À la fréquence cyclotronique électronique, on sait depuis longtemps coupler efficacement l'énergie aux électrons. L'utilisation extensive de cette méthode a été jusqu'à ce jour retardée par le manque de sources de puissance aux très hautes fréquences… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… masse des compositions isotopiques des éléments naturels. En 1927, il démontra la nature duale des *électrons en réalisant sur une plaque photographique la figure de diffraction – formée de cercles concentriques intercalant interférences constructives et destructives – d'un faisceau d'électrons ayant traversé une fine couche d'or : les électrons se… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né à Cheetham Hill, dans la banlieue de Manchester, le 18 décembre 1856, John Joseph Thomson entra au Trinity College de Cambridge en 1876 et y fit toute sa carrière. En 1884, il succéda à lord Rayleigh à la prestigieuse chaire Cavendish de physique expérimentale. Marié en 1890, il eut deux enfants dont George Paget Thomson, Prix Nobel de physique… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… portent une fraction de la charge électrique élémentaire. Cet étonnant état est formé par des *électrons placés dans un champ magnétique de plusieurs dizaines de teslas et refroidis jusqu'à une fraction de kelvin. La découverte a été rendue possible par l'utilisation de couches très fines de semi-conducteurs à dopage modulé fabriquées par… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROMAND, Boris VODAR
… volts à plusieurs centaines), l'ultraviolet présente la caractéristique de couvrir la majeure partie du domaine des* transitions électroniques intéressant les électrons des couches externes (électrons « optiques ») des atomes et des molécules neutres ainsi que des ions jusqu'aux degrés d'ionisation les plus élevés. On établit ainsi une distinction,… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Processus d'interaction, d'un type particulier, ayant lieu entre particules (électrons) ou quasi-particules (phonons, photons, magnons, etc.) à l'intérieur d'un réseau cristallin. Tandis que, dans un processus « normal » (ou « N »), la conservation de l'impulsion ou de la quasi-impulsion totale est toujours vérifiée, elle ne l'est dans un processus… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Caractère virtuel de la valence" : … La mise en évidence de l'*électron et la construction des modèles planétaires de l'atome par Joseph John Thomson, Ernest Rutherford et Niels Bohr conduisirent les théoriciens à considérer la valence comme l'expression chimique de propriétés électriques des atomes. Walther Kossel pouvait ainsi, en 1915, énoncer que « chaque élément successif [de la… Lire la suite
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