Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Annie FORGEAU
Le regain d'intérêt pour les hautes époques, alimenté par les récentes découvertes archéologiques, oblige à repenser les débuts de l'histoire égyptienne, voire à remettre en question la notion d'un premier roi – généralement identifié à Narmer –, responsable de l'unification définitive du territoire. Celle-ci s'est faite progressivement, sous… Lire la suiteÉcrit par : François DAUMAS
L'Égypte est une étrange réalité géographique. Tout s'y fait au contraire des autres pays, remarque Hérodote. C'est une longue oasis verdoyante d'une fertilité extraordinaire. Mais, hors de la plaine qui borde le fleuve, c'est un terrain d'une affreuse aridité, qui commence de manière si abrupte qu'on peut avoir un pied dans les cultures et… Lire la suiteÉcrit par : André BERNAND
Égypte ptolémaïque, Égypte lagide, Égypte hellénistique : cette triple appellation est employée communément pour désigner une même réalité, dans l'espace et dans le temps, mais avec des connotations particulières. L'Égypte lagide, c'est la vallée du Nil, de la mer à la deuxième cataracte, et les pays qui furent rattachés par conquête à ce… Lire la suiteÉcrit par : André BERNAND
Après la mort de Cléopâtre, en 30 avant J.-C., l'Égypte passe au pouvoir d'Auguste et du même coup sous la domination romaine : elle devait y rester six siècles, c'est-à-dire jusqu'à la conquête arabe marquée en 640 après J.-C. par la prise de Babylone et en 641 par la chute d'Alexandrie. Peu d'occupations, dans le monde occidental, furent aussi… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Augustin HOLL
Dans le chapitre "L'Afrique du Nord-Est" : … Les* fondements de l'État égyptien se trouvent dans la période Nagada II (au sud)-Maadi (au nord) au cours de la seconde moitié du IVe millénaire avant J.-C. Des centres urbains se développent le long de la vallée du Nil, à Hiérakonpolis, Naqada, Maadi et Buto, s'appuyant sur des flots constants d'échanges entre la Haute et la Basse-… Lire la suiteÉcrit par : Jean DEVISSE, Francis GEUS, Louis PERROIS, Jean POLET, Universalis
Dans le chapitre "Les arts des cours anciennes" : … et spatiaux ces zones ont-elles entretenus entre elles ? Pour répondre à ces questions,* le regard se porterait volontiers vers l'Égypte ancienne considérée comme source de toute valeur. Les choses semblent désormais moins simples, même si n'est encore dévoilée qu'une faible part des œuvres qui ont été créées entre les cataractes du Nil, le lac… Lire la suiteÉcrit par : Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Les agricultures hydrauliques des régions arides" : … agricoles de la haute Antiquité : en Mésopotamie, dans les vallées de l'Indus et du Nil. Dans la* vallée du Nil par exemple, il y a 7 500 ans environ, les villageois ont commencé à pratiquer des cultures de décrue, en semant chaque automne du blé, de l'orge, des lentilles, des pois, du lin... au fur et à mesure du retrait des eaux de la grande… Lire la suiteÉcrit par : Christiane DESROCHES-NOBLECOURT
Lorsque le fils d'Aménophis III monta sur le trône d'*Égypte à la fin du premier tiers du xive siècle avant notre ère, il portait encore son nom de naissance, Aménophis, le quatrième de la XVIIIe dynastie. Le jour de son sacre, il reçut son prénom de couronnement,… Lire la suiteÉcrit par : Paul GOUKOWSKY
Dans le chapitre "La guerre contre le Grand Roi : la première phase" : … que ses conseillers jugeaient pourtant avantageuse. Après avoir pris et ravagé Tyr (été 332), *Alexandre marcha sur l'Égypte, où les rescapés d'Issos causaient du désordre. Mais il lui fallut deux mois encore pour prendre Gaza. La route de l'Égypte était désormais ouverte, et cette riche province fut livrée par son satrape, Mazakès. Alexandre… Lire la suiteÉcrit par : André BERNAND, Jean-Yves EMPEREUR, Jean-Marc PROST-TOURNIER
Dans le chapitre "Histoire d'Alexandrie" : … *Comme Rome, comme Athènes, comme Byzance, Alexandrie n'est pas seulement une ville prestigieuse : c'est une civilisation, c'est-à-dire la marque imprimée par certains hommes à une société qui dépasse le cadre géographique que constitue l'Égypte et le cadre historique que définit la période allant de la fondation de la ville par Alexandre, en 331… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… * Fondation d'Alexandrie d'Égypte par Alexandre le Grand. Transfert du corps d'Alexandre à Alexandrie. Institution du culte de Sarapis, nouvelle divinité gréco-égyptienne. Construction, par Sôstratos de Cnide, du phare, haut d'une centaine de mètres ( ?), l'une des sept merveilles du monde. Fondation du Musée et de la bibliothèque dirigés par… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Annie FORGEAU
… * Aménophis IV, fils d'Aménophis III et de la reine Tiy, succède à son père sur le trône d'Égypte. Il poursuit la politique architecturale de son père tant à Karnak qu'à Soleb, en Nubie. Premières traces du culte d'Aton à Karnak. Aménophis IV épouse la reine Néfertiti. Apparition de l'iconographie du dieu Aton sous la forme d'un disque rayonnant aux… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Hélène RUTSCHOWSCAYA
… *La ville d'Antinoé fut fondée par Hadrien en 132. Elle devint, à l'époque chrétienne, le siège d'un évêché dépendant de Thèbes, puis fut élevée au rang de métropole de la Thébaïde à partir de Dioclétien. Les ruines s'étendent sur la rive orientale du Nil en face de Rôda, à 290 kilomètres du Caire. La ville romaine est située dans la plaine derrière… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
Dans le chapitre " L'Égypte" : … L'histoire de *l'Égypte est connue à peu près sans interruption depuis le début du IIIe millénaire avant notre ère. Durant cette longue période, l'Égypte a connu des périodes de monarchie puissante et centralisatrice, d'autres au contraire d'affaiblissement du pouvoir royal, parfois de dynasties parallèles et de morcellement de l'autorité… Lire la suiteÉcrit par : Jean HADOT, André PAUL
Dans le chapitre "La littérature apocalyptique" : … par les successeurs d'Alexandre le Grand. Le système impérialiste, mis en place par les Lagides d'*Égypte d'un côté et les Séleucides de Syrie de l'autre, avait réduit à néant la plupart des royautés locales. Cette absence de roi était un manque irréparable pour nombre de groupes nationaux dont certains avaient déjà souffert des jougs babylonien… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
… * À la mort de Cambyse II au retour de la conquête de l'Égypte, un usurpateur, Gaumata, élimine l'héritier légitime ; mais Darius, issu d'une branche cadette, réussit à monter sur le trône, grâce à une conjuration. Établissement de l'autorité de Darius Ier sur l'empire par l'écrasement de nombreuses révoltes en Babylonie, Médie, Susiane,… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Statut de l'architecte dans le monde antique" : … c'est le roi qui est représenté avec une tablette sur les genoux, portant le plan de l'édifice ; *ce sont les grands fonctionnaires qui, en Égypte, reçoivent la charge de diriger les chantiers de construction. La spécialisation technique ne se trouve qu'au niveau de l'exécution. Les chefs de chantier jouent tout à la fois le rôle d'architecte et… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… En dépit* de l'importance de ses vestiges architecturaux et bien que civilisation de l'écrit, l'Égypte pharaonique a paradoxalement laissé peu d'informations sur la vie quotidienne et le mode de pensée des habitants de la vallée du Nil ou, du moins, les sources sur ce sujet sont disparates et souvent susceptibles de relever d'un discours officiel… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
… *Dernier grand roi d'Assyrie. Pour tenter de résoudre le problème que posait Babylone à l'empire, Assarhaddon, après avoir rebâti la métropole détruite par son prédécesseur Sennachérib, crut habile de faire de son fils Assourbanipal le roi d'Assyrie et le chef de l'empire, tandis qu'il plaçait sur le trône de Babylone son fils aîné Shamash-shaim-… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "La dynastie chaldéenne (627-539), les splendeurs de Babylone" : … qui est finalement détruite avec l'aide du roi mède Cyaxare : malgré l'intervention tardive de l'*Égypte en faveur des Assyriens, Assour tombe en 614 et Ninive en 612. Le pharaon Néchao est battu à Kargamish (605), sur l'Euphrate, et contraint d'évacuer la Syrie par le Babylonien Nabuchodonosor II (604-562), qui succède bientôt à son père. Le… Lire la suiteÉcrit par : Patrice BAUBEAU
Dans le chapitre "Trois moments historiques d'institutionnalisation bancaire" : … crédit sont omniprésentes – que le fils succède au père qui a réussi dans ce métier tenu pour vil. *En revanche, Raymond Bogaert a montré que l'institution bancaire trouve son premier épanouissement dans l'Égypte ptolémaïque. D'abord limitée aux relations commerciales extérieures (via l'emporium – le port – de Naucratis dans le delta du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul PARISOT
Dans le chapitre "La semaine" : … décroissant sera alors : Saturne, Jupiter, Mars, Soleil, Vénus, Mercure et Lune. Notons que les* Égyptiens consacraient les différentes heures de la journée aux planètes : c'est la notion du « seigneur de l'heure ». Supposons que la première heure d'un jour soit consacrée à Saturne, la deuxième sera consacrée à Jupiter, la troisième à Mars, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean POUILLOUX, Claude F. A. SCHAEFFER
Dans le chapitre "Âge du bronze récent" : … De grands centres urbains se développèrent alors sur la côte chypriote, face à la Syrie et à l'*Égypte. Enkomi-Alasia doit avoir été le plus important d'entre eux. Le plan rigoureusement géométrique de la ville paraît inspiré de l'urbanisme du Nouvel Empire égyptien : ses quartiers sont délimités par des rues transversales, distantes l'une de l… Lire la suiteÉcrit par : André BERNAND
*Que Cléopâtre VII, fille de Ptolémée le Flûtiste, rencontre successivement, en 48 avant J.-C. le général Caius Iulius Caesar, âgé de cinquante-quatre ans alors qu'elle n'en avait que vingt et un, puis en 41 avant J.-C. le général Marcus Antonius, « l'enfant colossal », comme l'appelait Ernest Renan, ce sont… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Owen GINGERICH, Warren Melvin YOUNG
Dans le chapitre "Les décans et les « maisons lunaires »" : … astronomiques de référence se sont développés indépendamment très tôt dans l'Antiquité : les décans* égyptiens et les « maisons lunaires ». Les décans sont constitués par 36 configurations d'étoiles faisant le tour du ciel au sud de l'écliptique. Ils font leur apparition sous forme de dessins et de textes couvrant l'intérieur des couvercles de… Lire la suiteÉcrit par : Jean DEVISSE
… souvent répété – de moins de 50 000 ans. Aucune bataille n'aura été plus spectaculaire que celle de *1'« Égypte nègre ». Cheikh Anta Diop a « rencontré l'Égypte » – il aimait à le dire – de façon imprévue pour lui, alors qu'il partait, fort de ses intuitions et de sa volonté politique et culturelle, à la recherche des origines noires. Son insistance… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi* d'Égypte, au IIIe millénaire av. J.-C. Djéser, dont le nom d'Horus est Néterikhet, succède à son frère Khasekhem, fondant la IIIe dynastie. Il est apparenté par sa mère au dernier dirigeant de la IIe dynastie. Avec l'aide de son ministre Imhotep, architecte plus tard vénéré comme dieu guérisseur, il fait ériger… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… * Peye (Piankhy) fait reconnaître sa sœur Aménirdis « Divine Adoratrice d'Amon » à Thèbes. Navigation triomphale de Peye jusqu'à Memphis ; soumission des chefs du Delta. XXIVe dynastie saïte. Règne de Chabaka, premier roi de la XXVe dynastie. Règne de Chabataka. Montée sur le trône de Taharqa. Prise de Memphis… Lire la suiteÉcrit par : François REBUFFAT
Écrit par : André PAUL
… *Île située au nord de la première cataracte du Nil, en face d'Assouan. Elle possède de nombreuses ruines : plusieurs temples dédiés à Knoum, le dieu égyptien à tête de bélier. C'était un centre militaire et commercial important à la frontière sud de l'Égypte. On a trouvé à Éléphantine (yeb en égyptien signifie « éléphant » ou « ivoire »)… Lire la suiteÉcrit par : Marie GUILLET
… *L'exode des fils d'Israël de l'Égypte, où ils étaient tenus en esclavage, jusqu'au pays de Canaan, en passant par le désert du Sinaï, a une telle portée dans les théologies juive et chrétienne que l'événement historique lui-même retient habituellement moins l'attention que son interprétation. À partir de sources extra-bibliques et de certaines… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : André LEMAIRE
… *Ancienne ville cananéenne de Palestine, située à mi-chemin entre Jaffa (Tel-Aviv) et Jérusalem et gardant la route principale allant d'Égypte en Mésopotamie. Aux ~ xve et ~ xive siècles, Gézer est mentionnée dans la liste égyptienne des villes conquises par le pharaon Thoutmosis III, dans les inscriptions de… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
… *Le terme Hapiru (ou, plus fréquemment, le vocable, de valeur équivalente, Sa.gaz) apparaît dans les textes cunéiformes, depuis le début du ~ IIe millénaire et sur des sites disséminés à travers tout le Proche-Orient pour désigner des hommes, auxquels il faut identifier aussi les ‘prm d'Ugarit et les ‘Aperu… Lire la suiteÉcrit par : Joyce TYLDESLEY, Universalis
… Reine *d'Égypte (entre 1473 et 1471 à 1458 environ av. J.-C.), Hatchepsout jouit d'un pouvoir sans précédent pour une femme, endossant l'ensemble des titres et prérogatives d'un pharaon. Fille aînée du pharaon de la XVIIIe dynastie Thoutmosis Ier et de son épouse Ahmosis (ou Ahmès), Hatchepsout (ou Hatshepsout) est donnée en… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Aux environs immédiats du Caire, vers le nord, Héliopolis, la ville du Soleil, dont le nom égyptien ancien était On (mentionné dans la Bible), n'est plus aujourd'hui qu'un grand souvenir. L'urbanisme a profondément modifié cette zone : une partie du site est occupée par des immeubles populaires, l'autre est soumise à une irrigation intensive. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Paul GOUKOWSKY
Dans le chapitre "Le métier de roi" : … générales, leurs sujets vivaient pour tout le reste dans le respect de leurs diverses traditions. *L'Égypte, la Mésopotamie conservèrent donc des divisions administratives héritées de l'époque achéménide, en multipliant toutefois les subdivisions. Sur le terrain, tout était supervisé par des représentants de l'autorité royale (stratèges … Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Ville d'Égypte antique située près du Fayoum, à proximité du Bahr Youssef, le bras du fleuve issu du Fayoum qui le rejoint à la hauteur d'Assiout. Le nom égyptien de la ville, Neni-Nesout, signifiait « l'enfant-royal » et se retrouve dans son nom arabe, Ahnas. Héracléopolis était la capitale du vingtième ou vingt et unième nome de Haute-Égypte.… Lire la suiteÉcrit par : Renaud DE SPENS
Écrit par : Maurice VIEYRA
Dans le chapitre "Lutte contre l'Égypte et l'Assyrie" : … *Le grand événement du règne est la reprise des hostilités avec l'Égypte dont les pharaons de la XIXe dynastie tentent de refaire une puissance asiatique. L'Amourrou retombe sous la dépendance égyptienne. Mouwatalli, avec les contingents des pays tributaires et alliés, se porte à la rencontre de Ramsès II qui remonte vers le nord de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
… Manéthon (iiie s. av. J.-C.) aux envahisseurs asiatiques qui dominèrent l'*Égypte de 1730 environ à 1560 avant J.-C. Flavius Josèphe, historien juif du ier siècle de notre ère, nous a conservé les passages où Manéthon mentionne l'invasion des Hyksôs. « À l'improviste, des hommes d'une race inconnue venue… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Jean CUISENIER
Dans le chapitre "La règle et ses exceptions" : … la famille royale ou certains tout au moins de ses membres. Mais le cas le plus net est celui de l'*Égypte antique (Russel Middleton). Plusieurs exemples de mariages entre frères et sœurs sont attestés dès la période pharaonique : Tao II, Ahmose, Amenhotep Ier, Thutmose Ier, Thutmose II, Thutmose III, Amenhotep II, Thutmose IV… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "Les origines" : … la langue de Canaan, l'hébreu. Lors d'une famine, les fils de Jacob descendent acheter du blé en *Égypte ; ils retrouvent leur frère Joseph, devenu vizir de Pharaon, qui installe tout le clan en Égypte. Cet épisode met en valeur la fréquence des relations qui existaient entre les peuples d'Asie et ceux de la basse Égypte. Depuis 1700, l'Égypte… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… York puis au Musée royal de l'Ontario à Toronto, a fort opportunément comblé cette lacune. Lorsque *commence l'Ancien Empire, vers 2700 avant J.-C., l'Égypte forme un royaume unifié depuis quatre siècles et les grands principes de son langage figuratif sont fixés : hiérarchisation des tailles, loi de la frontalité et attitudes strictement codifiées… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *L'égyptologue Jean-Philippe Lauer est né à Paris le 7 mai 1902. Sa famille, d'origine alsacienne, avait compté plusieurs architectes ; son père, par exception, était archiviste-paléographe, et fit toute sa carrière au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale. Jean-Philippe renoue avec la tradition et s'oriente vers les études d'… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *Ouvrage apocryphe ne figurant ni dans le canon hébraïque ni dans le canon chrétien (bien que présent dans certains manuscrits de la Septante). Ce livre n'a aucun rapport avec les trois autres livres des Maccabées, qui traitent tous de la révolte de la Judée contre Antiochos IV Épiphane. Son titre se justifie uniquement par le fait qu'il traite de l… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre " Histoire" : … le blanc de céruse ou de craie, le rouge végétal ou minéral, le noir de fumée ou de galène qui, en *Égypte, « rend les yeux parlants ». Les peintures ont un sens rituel, mais aussi une fonction expressive et esthétique, le rajeunissement ou le camouflage des rides étant déjà une préoccupation. Durant l'Antiquité, on peut néanmoins distinguer deux… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'archéologue français Auguste Mariette conduisit d'importantes fouilles en *Égypte et contribua à l'amélioration des connaissances concernant les premiers temps de la civilisation égyptienne. Auguste Ferdinand François Mariette naît en 1821, à Boulogne-sur-Mer. Après une carrière de journaliste et d'enseignant, il occupe un petit emploi au… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Parmi les savants qui ont illustré l'égyptologie française, aux côtés de Jean-François Champollion et de Mariette Pacha il faut évoquer Gaston Maspero. Né à Paris en 1846, d'ascendance italienne, interne au lycée Louis-le-Grand, cet élève studieux et brillant s'initia très tôt aux hiéroglyphes ; entré à l'École normale supérieure, il pouvait dès… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *D'après la tradition, Memphis fut fondée par le premier souverain d'Égypte, le légendaire Ménès. Ce roi unifia le pays pour la première fois et le fit sortir de la préhistoire. Le nom de la ville fut d'abord « le mur blanc » en raison d'un mur d'enceinte au redan de calcaire. Avec le grand temple de Ptah, Memphis devint la capitale de l'Ancien… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Pharaon *de la Ire dynastie, actif vers 3000 av. J.-C. Selon la tradition, Ménès (comme le nomme Manéthon, historien égyptien du iiie s. av. J.-C.), également appelé Mena, Meni (par deux listes de rois égyptiens de la XIXe dynastie, soit du xiiie s. av. J.-C.) ou Min (par l'historien grec… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Nom de plusieurs pharaons qui forment, avec leurs prédécesseurs les Antef, la XIe dynastie de l'Égypte antique (de ~ 2134 à ~ 1991). Mentouhotep signifie « le dieu Montou est satisfait ». Mentouhotep Ier élimine définitivement le royaume hérakléopolitain et amorce la réunification du pays, tâche qui sera achevée par ses… Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Dans le chapitre "Mercenaires-auxiliaires de l'Antiquité" : … En *Égypte, sous l'Ancien Empire (2815-2400), les pharaons s'appuient, en l'absence d'armées permanentes, sur des contingents nationaux mais surtout sur des combattants issus des peuples conquis ou soumis, tels les Nubiens et les Libyens. D'autres nations influent sur l'évolution de l'armement et des techniques militaires. C'est le cas notamment des… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
… *Nom d'un vaste empire qui apparaît brusquement au ~ xvie siècle lorsque aux royaumes hourrites et sémitiques qui constellaient la haute Mésopotamie réussirent à s'imposer de nouveaux groupes de Hourrites mêlés à des Indo-Aryens. Les noms des rois du Mitanni, les dieux qu'ils invoquent, certains termes de la charrerie ou du… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG
*Pour les anciens Égyptiens, la mort n'est qu'un passage entre deux formes d'existence et la momification fait partie d'un ensemble de rituels dont le sens ultime n'est autre que la négation de la mort. La « deuxième vie » étant conçue comme la continuation heureuse de la vie en ce monde,… Lire la suiteÉcrit par : André BAREAU, Guy BUGAULT, Jacques DUBOIS, Henry DUMÉRY, Louis GARDET, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "Les origines" : … en Syrie et en Mésopotamie aussi bien que dans l'arrière-pays d'Alexandrie. Mais il revenait à l'*Égypte de concevoir et d'éprouver ses modalités durables, de drainer aussi les pèlerins qui ont consigné sa légende et lui ont suscité des répliques jusqu'aux confins de l'Occident (Ligugé, 361). Deux hommes marquent, presque en même temps, les… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sous le Nouvel Empire, la domination égyptienne est à son apogée : le pays de Koush (la Nubie et la partie nord de l'actuel Soudan) est annexé. Thoutmosis III (~ 1490 env.-env. ~ 1436) recule la frontière loin vers le sud, jusqu'aux abords de Napata (près de la ville moderne de Karima), sur la rive gauche du fleuve. Point d'arrêt militaire, c'était… Lire la suiteÉcrit par : Joyce TYLDESLEY, Universalis
… Reine* d'Égypte, épouse du roi Akhenaton (r. vers 1352-1336 av. J.-C.). On ignore la généalogie de Néfertiti. Son nom, parfois mentionné sous la forme Neferneferuaten, signifiant « la Belle est venue », a fait penser aux premiers égyptologues qu'elle était peut-être une princesse mitannienne. De nombreux détails suggèrent cependant qu'elle serait la… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "Histoire de la neurologie" : … Au xviie siècle avant J.-C., le *papyrus d'Edwin Smith révèle l'existence, chez les Égyptiens, de connaissances neurologiques précises. Par exemple, l'hémiplégie spasmodique est décrite avec concision : « L'œil de ce côté louche [...] ; les ongles sont au milieu de la paume [...] ; il marche en traînant la plante du pied » (M. … Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "Une colonie égyptienne" : … *Ayant remonté la vallée du Nil dès l'Ancien Empire (à partir de 3000 av. J.-C.), les Égyptiens se sont installés au cours du Moyen Empire entre la première et la deuxième cataracte, c'est-à-dire en basse Nubie. Mais c'est seulement avec le début du Nouvel Empire (1580 av. J.-C.) que les pharaons, ayant vaincu le royaume de Koush (Kerma), établirent… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
… et Siouah, auxquelles s'ajoutent quelques autres de faible étendue dans la région de Farafra. *Le terme égyptien ouhat servait à désigner dès l'Ancien Empire la réalité géographique d'une oasis ; il est passé tel quel, par le biais du grec ὄαϐις, dans les langues européennes. Il a également été conservé en arabe. Difficiles d'accès… Lire la suiteÉcrit par : Ernest-Marie LAPERROUSAZ, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "Le Bronze ancien I, ou Protocananéen : le mouvement de sédentarisation agricole et les premières organisations semi-urbaines" : … masquent de nouveau. Du côté du sud, on note pour la première fois l'existence d'échanges avec l'*Égypte : en effet, d'une part pendant la phase finale du Gerzéen apparaissent dans ce pays des formes céramiques probablement importées de Palestine, et l'influence de celle-ci est relevée en particulier au sein des populations semi-pastorales du… Lire la suiteÉcrit par : Patrice CAUDERLIER
Dans le chapitre "Des conditions particulières" : … *De la conquête d'Alexandre à l'invasion arabe, de 331 avant J.-C. à 641 après J.-C., le grec est resté la « langue officielle » de l'administration égyptienne, en même temps que celle de l'élite, cultivée et fortunée, des descendants des Macédoniens. La conquête romaine ne modifia que très peu l'organisation ptolémaïque, et on n'a que 345 papyrus… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Le règne du pharaon Néferkare Pépi II marque la transition entre l'Ancien Empire et la première période intermédiaire. La première partie du règne de Pépi II se déroule dans une relative tranquillité. Le roi accomplit une expédition dans le Sinaï, et mène également une expédition dans le pays de Pount, que l'on identifie de façon incertaine à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
*Le mot « Pharaon » vient de la version grecque de la Bible où il apparaît dans la Vulgate (Genèse, xii, 15) sous la forme Φαρ́αω (Pharao). Les Hébreux s'étaient contentés de transcrire à leur manière le mot composé égyptien per-aâ, littéralement « la Grande Maison ». Cette… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Mot dérivé de l'égyptien pa-sekhemty, qui signifie les « deux puissantes ». C'est le nom de la double couronne qui symbolise l'union de la Haute-Égypte et de la Basse-Égypte et qui était portée par le roi des « deux pays ». Le pschent est composé de la couronne rouge qui était la couronne du pays du delta, et qui était placée sous… Lire la suiteÉcrit par : Joseph MÉLÈZE-MODRZEJEWSKI
… *Général d'Alexandre le Grand, satrape (~ 323-~ 305) puis roi d'Égypte (~ 305-~ 282), Ptolémée Ier Sôter, fils de Lagos, est le fondateur de la dynastie macédonienne des Ptolémées, ou Lagides, qui gouverne l'Égypte jusqu'à la conquête romaine (août ~ 30). L'un des sept somatophylaques (« gardes de corps ») d'Alexandre le Grand, il devient… Lire la suiteÉcrit par : Joseph MÉLÈZE-MODRZEJEWSKI
… *Fils de Ptolémée Ier Sôter et de sa deuxième femme Bérénice, associé au pouvoir par son père dès janvier ~ 284, Ptolémée II continue à régner sur le royaume des Lagides après la mort de Sôter en ~ 282 jusqu'à la fin de janvier ~ 246. Au début de son règne, l'État lagide est à l'apogée de sa puissance. Celle-ci est consolidée par le… Lire la suiteÉcrit par : Joseph MÉLÈZE-MODRZEJEWSKI
… *Fils de Ptolémée V Épiphane et frère de Ptolémée VI Philométor, Ptolémée VIII Évergète II reçut le surnom de Physcon, « le Ventru ». Dès la mort de son frère, avec qui il avait déjà partagé le pouvoir entre ~ 170 et ~ 163, il s'empare du trône des Lagides, en éliminant son neveu Ptolémée VII Néos Philopator qui n'a régné que quelques semaines. Dès… Lire la suiteÉcrit par : Joseph MÉLÈZE-MODRZEJEWSKI
… *Fils de Ptolémée V Épiphane et de Cléopâtre Ire. Commencé sous la régence de sa mère, morte prématurément en ~ 176, le règne de Philométor annonce le début de la décadence du royaume lagide : affaiblissement du pouvoir royal, intrigues de cour, révoltes indigènes, intervention de puissances étrangères. Peu après la mort de Cléopâtre I… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi *d'Égypte (51-47), né vers 61 av. J.-C., mort en 47 av. J.-C. près d'Alexandrie. Fils de Ptolémée XII Aulète, le Macédonien Ptolémée XIII Theos Philopator est nommé roi d'Égypte conjointement à son illustre sœur, Cléopâtre VII, après la mort de leur père en 51. En 49, le jeune Ptolémée, cherchant à conserver les alliés de son père, fournit des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi* d'Égypte (80-58 et 55-51), né vers 112 av. J.-C. en Macédoine, mort en 51 av. J.-C. Fils de Ptolémée IX Soter II et d'une de ses maîtresses, le jeune Ptolémée Aulète (le « Flûtiste ») n'a qu'une légitimité relative. En 103, sa grand-mère Cléopâtre III, reine d'Égypte, l'envoie pour sa sécurité à Cos (ou Kos), île de la mer Égée, avec son frère… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Jean VERCOUTTER
*Il est impossible de parler de Ramsès II sans évoquer l'histoire de toute la XIXe dynastie manéthonienne. Le règne de Ramsès II n'est que le prolongement de l'œuvre accomplie par les deux premiers pharaons ramessides. La postérité a souvent attribué à Ramsès II ce qui, en bonne justice, devrait… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Roi* d'Égypte (1198-1166), mort en 1166 à Thèbes. Fils de Setnakht, fondateur de la XXe dynastie, Ramsès III monte sur le trône d'Égypte alors que le royaume se remet tout juste des guerres civiles qui ont ravagé le pays au cours de la dynastie précédente. Pendant la cinquième année de son règne, une coalition de tribus libyennes… Lire la suiteÉcrit par : Claude TARDITS
Dans le chapitre "L'Afrique, terre des « rois divins »" : … raviveront l'intérêt porté aux thèses de Frazer, par ailleurs mises en question ou ignorées. Dans *la première moitié du xixe siècle, l'intérêt des africanistes pour la royauté divine est venu du rôle attribué à l'Égypte dans l'histoire du passé africain. Pour Seligman, la présence de rois divins en Afrique orientale s'explique… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "L'Orient" : … l'olivier. Le commerce caravanier assurait depuis longtemps une relative aisance à Bostra et Pétra. *Le dernier grand ensemble sur lequel il convienne de s'arrêter correspond à une seule province : l'Égypte. Assimilée à l'origine à une immense propriété privée, conquise en quelque sorte à l'issue d'un duel entre Octave-Auguste et Cléopâtre… Lire la suiteÉcrit par : Colette DUBOIS, Jean-Pierre PINOT, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … ou moins d'envergure, leurs périples dans l'océan Indien. Hardis précurseurs, les navigateurs de l'*Égypte pharaonique reconnaissent par étapes les littoraux de la mer Rouge. Désireux d'atteindre le fabuleux pays de Pount, ils s'aventurent toujours plus au Sud, au-delà du détroit du Bab el-Mandeb. Si le souvenir de ces premières relations… Lire la suiteÉcrit par : Bernard-Pierre LÉCUYER
Dans le chapitre "Les civilisations du Nil et de l'Euphrate" : … armés (Sainte-Fare Garnot, 1958) ou de tués et de prisonniers. Autre civilisation fluviale, l'*Égypte antique disposait à la même époque d'une numération plus fruste mais permettant d'atteindre le million d'unités, ainsi que d'un calendrier solaire ; on savait observer les astres, mesurer les crues du Nil et en anticiper les conséquences sur… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Sésostris *devient d'abord co-régent de l'Égypte au côté de son père vieillissant, Amménémès (Amenemhat) Ier, fondateur de la XIIe dynastie. Tandis que ce dernier poursuit ses réformes à l'intérieur de l'empire, Sésostris part à la conquête de la Nubie, au sud de l'Égypte, et, au cours de la trentième année de règne de son père… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Durant *les règnes de ses prédécesseurs, les nobles des provinces de Moyenne-Égypte ont accru leur pouvoir par le biais de faveurs royales et de mariages avec les familles de souverains voisins. Vers le milieu du règne de Sésostris III, les riches tombes provinciales, reflet de la puissance des nobles, cessent brusquement d’être édifiées. Dans le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Suivant* la coutume instaurée par sa dynastie, Sésostris partage pendant trois ans la régence avec son père Amménémès-II (Amerenhat II). Durant sa première année de co-régence, il prend part à une expédition commerciale se rendant au pays de Pount, vers la côte des Somalis, comme en témoignent les inscriptions retrouvées sur les rochers d'un port de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Fils* de Ramsès Ier, qui ne règne que deux ans, Séti Ier est le véritable fondateur de la grandeur des Ramessides. Durant les premières années de son règne, il conduit son armée vers le nord pour restaurer le prestige égyptien, entamé pendant les années troubles de la fin de la XVIIIe dynastie. Il combat ainsi dans… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Fondateur, vers ~ 2600, de la IVe dynastie, Nebmaat Snéfrou succéda à Houni et régna vingt-quatre ans. Ce souverain fut un grand constructeur. Trois pyramides furent érigées de son vivant : la pyramide rhomboïdale de Dashour, la pyramide septentrionale de Dashour et la pyramide de Meïdoum. Cette dernière, qui devait comprendre huit… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Écrit par : Catherine BERGER-EL NAGGAR
… 1600 avant J.-C. – poursuit cette tradition avec des coupes et des bols imitant la vannerie. La *présence de carrières de pierres dures, très appréciées dans l'architecture pharaonique, de même que les réserves d'or au sud de la première cataracte conduisent très tôt les Égyptiens à s'intéresser aux régions du Sud. L'Égypte agricole a besoin des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CALLOT
Dans le chapitre "Antiquité de la voie d'eau" : … *Ce sont les pharaons de la XIIe dynastie (2000-1788 avant notre ère) qui, les premiers, joignirent la Méditerranée à la mer Érythrée par une voie d'eau. Leurs navires remontaient le Nil jusqu'à Bubaste (Zagazig), empruntaient un premier canal jusqu'aux lacs centraux, un second jusqu'au golfe de Suez. Perfectionnée par les Ptolémées,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre de MIROSCHEDJI, Moain SADEQ
… la séquence d'occupation du site comprend deux phases principales, culturellement distinctes. *Pendant la première phase d'occupation, Tell es-Sakan était un site égyptien : les niveaux 9 à 6, d'une épaisseur totale de 2 mètres à 2,50 mètres, sont en effet caractérisés par une culture matérielle presque exclusivement égyptienne, correspondant… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "Les papyrus" : … s.) ou Hérondas (iiie s.) seraient réduits à quelques citations insignifiantes. *La très grande majorité de ces papyrus littéraires datent des iie et iiie siècles après J.-C., apogée de l'Égypte gréco-romaine. Il s'agit dans la plupart des cas de papyrus jetés au rebut ou remployés comme… Lire la suiteÉcrit par : Eugène AMOUROUX, Jean-Yves DRÉAN, Claude FAUQUE, André PARISOT, Marc RENNER, Richard A. SCHUTZ
Dans le chapitre "Le coton" : … cotonnades indiennes furent mises au jour, prouve qu'il y existait aussi un commerce de ces étoffes.* La culture du coton est attestée en Égypte, au iie siècle après J.-C., par Julius Pollux, précepteur de l'empereur Commode et originaire du pays : « Sur l'arbre, naît un fruit qui a tout à fait l'air d'une noix à trois fentes ;… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Annie FORGEAU
… * Mort de Thoutmosis II, pharaon de la XVIIIe dynastie, régence d'Hatchepsout. Couronnement d'Hatchepsout. Mort d'Hatchepsout, règne personnel de Thoutmosis III. Siège et prise de la ville de Meggido, au pied du mont Carmel. Arrivée en Égypte de spécimens de la faune et de la flore syriennes que le roi fait reproduire dans le « … Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Désignant le vizir de l'Égypte ancienne, le nom de tjaty semble dériver de la racine tjet, signifiant l'« enfant », le « rejeton ». En effet, durant les premiers temps de l'histoire égyptienne, les hauts fonctionnaires du pharaon étaient également des membres de sa famille. Le pharaon était détenteur d'une force magique, et tous les êtres… Lire la suiteÉcrit par : Véronique BARRIEL
Mondialement connu par le riche mobilier contenu dans sa tombe découverte pratiquement intacte, *Toutânkhamon est le jeune pharaon qui, dès la première année de son règne, entérina le retour aux cultes traditionnels et changea le nom de Toutânkhaton en Toutânkhamon. Si ses efforts pour l'embellissement des temples, comme la grande colonnade de… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *À partir de la XVIIIe dynastie, le lieu de sépulture des pharaons se trouve séparé de leur lieu de culte ; celui-ci prend place désormais dans les « temples de millions d'années », une expression apparue dans les textes égyptiens dès la fin du Moyen Empire pour désigner un type de sanctuaire où le culte du roi est associé à celui de… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Né le 20 janvier 1911 à Lambersart (près de Lille), Jean Vercoutter s'initie à l'égyptologie auprès d'A. Moret, de Raymond Weill et de Gustave Lefebvre, le maître très rigoureux de la grammaire hiéroglyphique ; en 1939, il est diplômé de la IVe section de l'École pratique des hautes études avec une thèse sur « Les Objets égyptiens et… Lire la suiteÉcrit par : Sandrine PAGÈS-CAMAGNA
… *Deux pigments artificiels, l'un bleu et l'autre vert, de l'Égypte pharaonique constituent une particularité technologique et historique. Le plus célèbre, le bleu égyptien, apparaît à la IVe dynastie (2620 avant J.-C.). Il est présent sur tous les décors égyptiens ainsi que dans les peintures du pourtour méditerranéen des premiers siècles… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Olivier PERDU
… Dans le domaine de* l'égyptologie et même bien au-delà, le nom de Jean Yoyotte restera toujours présent, tant son œuvre s'impose déjà comme une source inépuisable d'informations et de réflexions. Cet historien d'une érudition et d'une curiosité immenses, dont les travaux se sont nourris du contact direct avec les vestiges du passé, s'est hissé parmi… Lire la suite
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