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Écrit par : Robert FOLZ, Carol HEITZ
Dans le chapitre "L'enluminure" : … et de Byzance. Enfin, c'est sans doute cet atelier qui a propagé une très belle minuscule, la *caroline, qui rend la lecture des manuscrits carolingiens aisée et agréable. La forte centralisation artistique a pris fin au début du règne suivant, celui de Louis le Pieux. Peu après 814, les régions les plus lointaines furent fécondées par l'art… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "Naissance du livre moderne" : … de l'écriture. Il s'agit d'abord pour les milieux humanistes italiens, en adoptant la minuscule *caroline empruntée à des manuscrits des ixe et xe siècles et ressentie à la fois comme antique et ancienne, de distinguer leur activité d'explorateurs de l'Antiquité du labeur des copistes traditionnels. L'… Lire la suiteÉcrit par : Robert MARICHAL
Dans le chapitre "L'héritage de la renaissance carolingienne" : … du viiie siècle se crée une nouvelle écriture livresque, la minuscule *caroline : le plus ancien manuscrit datable en minuscule caroline est la Bible écrite à Corbie sous l'abbatiat de l'abbé Maurdramne (772-780). La minuscule caroline a pour base la semi-onciale : le format en a été réduit, on lui a… Lire la suite
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