Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Ivan CROUZEL, Dominique DARBON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Philippe-Joseph SALAZAR, Jean SÉVRY, Ernst VAN HEERDEN
Dans le chapitre "La libéralisation et la modernisation depuis les années 1990Écrit par : Abel POITRINEAU, Gabriel WACKERMANN
Dans le chapitre "Le développement de l'agriculture moderne" : … gagnées petit à petit à l'esprit de rendement et de compétitivité, au détriment des pratiques de polyculture vivrière et de cohésion du milieu rural. Du marché concret mettant en contact physique permanent les acteurs de la production et de la consommation agricoles, on est passé aux* marchés abstraits, parties prenantes de l'économie contemporaine… Lire la suiteÉcrit par : Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Les politiques agricoles jusqu'au début des années 1990" : … rural, une politique environnementale, de santé publique et d'aménagement du territoire. Parmi* les autres objectifs fréquents des politiques agricoles, on peut également citer la lutte contre l'instabilité des marchés agricoles. En effet, sur ces marchés, la demande est en général très stable, du fait notamment que l'alimentation est un… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON, Jean LECA, Sid-Ahmed SOUIAH, Benjamin STORA
Dans le chapitre "La question agraire : de l'autogestion à la privatisation" : … réorientations étaient en relation avec l'effondrement des économies socialistes dans le monde et *l'implantation des économies de marché sous l'effet de la mondialisation. Ainsi, la privatisation des terres devenait une réalité avec la naissance des exploitations agricoles individuelles. Ces nombreux tâtonnements et ces incessants… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE, Universalis
… de recherche, Maurice Allais eut aussi des qualités de visionnaire. Dans une brochure intitulée *Les Conditions monétaires d'une économie de marché, il comparait, six mois avant le krach boursier d'octobre1987, la situation de la Grande Dépression à celle du moment. Les années qui suivent voient Allais multiplier les publications,… Lire la suiteÉcrit par : Hans BRODERSEN
Dans le chapitre "Les deux républiques allemandes avant 1989" : … Lorsque le Mur de Berlin s'effondre, la république fédérale d'Allemagne (R.F.A.) à l'Ouest est une *économie de marché avancée et prospère. Elle dispose de nombreuses P.M.E.-P.M.I. et de grands groupes internationaux dont les produits et processus de fabrication sont soumis à une vive concurrence sur le marché mondial. Ces entreprises doivent en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
… la chute du Mur de Berlin, sur l'idée du président de la République française François Mitterrand, *afin de faciliter la transition des pays de l'ancien bloc communiste vers l'économie de marché. Son rôle est d'aider les vingt-huit pays où elle opère, à mettre en œuvre des réformes économiques structurelles et sectorielles, ainsi que d'encourager… Lire la suiteÉcrit par : Didier SICARD
Dans le chapitre "La commercialisation des organes" : … de ce principe n'est prévue par les textes. Et pourtant des brèches commencent à se faire jour. *L'argument est toujours fondé sur la rareté des ressources et sur la nécessité d'une meilleure organisation qui fera éventuellement appel, au mieux, à une indemnisation. Un grand nombre de pays ont désormais sauté le pas. La vente du sang, des… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… *James Mc Gill Buchanan est né le 2 octobre 1919 à Murfreesboro dans le Tennessee. Après des études universitaires, il poursuit sa formation de chercheur à l'université de Chicago où il obtient un doctorat en 1948. De 1957 à 1967, professeur à l'université de Charlottesville en Virginie, il dirige le Centre Thomas Jefferson d'études d'économie… Lire la suiteÉcrit par : Michel LALLEMENT
Dans le chapitre "Visages du capitalisme contemporain" : … qui bornent un large spectre sur lequel s'ordonnent toutes les variétés de capitalisme contemporain.* À un extrême se situent les économies libérales de marché au sein desquelles la compétition marchande et la hiérarchie organisationnelle assurent la coordination entre acteurs économiques (les États-Unis par exemple). À un autre, on trouve des… Lire la suiteÉcrit par : Thierry SANJUAN
Dans le chapitre "Le tournant des années 1990" : … en place d'un nouveau mot d'ordre par le XIVe congrès du Parti communiste : la création* d'une « économie socialiste de marché », que complète à l'occasion l'expression « aux caractéristiques chinoises ». Les réformes sont radicales : elles portent sur la mise en place d'un vrai marché du travail, une politique de privatisation du… Lire la suiteÉcrit par : Françoise LEMOINE
Dans le chapitre "Le recul de l'État et la montée du secteur privé" : … En 1992, Deng Xiaoping relance les réformes, et le Parti leur assigne un nouvel horizon :* « l'économie socialiste de marché ». La réforme des entreprises d'État est engagée : les grandes sont transformées en sociétés, les petites sont vendues au personnel ou aux cadres. Les privatisations et surtout le rapide essor d'entreprises… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "La dernière décennie du siècle : littérature et société marchande" : … changé : le développement économique a supplanté l'idéologie dans l'ordre des priorités. *En 1992, les autorités chinoises confirment la fin de l'économie planifiée. Le statut de l'écrivain s'en trouve révolutionné à plus d'un titre : la production littéraire est de plus en plus soumise à la loi du marché ; le désengagement de l'État vis-… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MAUGER
Dans le chapitre "La conception marxiste des classes sociales" : … peut-on en rappeler trois des enjeux récurrents. Le premier concerne l'ancrage des classes sociales* dans l'économie. Dans sa version initiale, l'opposition entre les exploiteurs et les exploités a pour ressort la différence de position sur le marché entre les acheteurs et les vendeurs de la force de travail, les propriétaires et les non-… Lire la suiteÉcrit par : Lionel FONTAGNÉ
Dans le chapitre "L'importation, source de gains" : … cette critique de l'apport de Smith, due à David Ricardo, plutôt que la justesse de l'intuition. *Le second argument concerne la taille des marchés : le principe de division du travail, dont Smith fait un moteur de la croissance, est borné par l'étendue du marché. Ce principe, qui s'applique en économie fermée, peut se transposer en économie… Lire la suiteÉcrit par : Marie LAVIGNE
… et du système socialiste d'économie. Ils n'ont pas tous abandonné le socialisme. Alors que* la transition vers la démocratie et l'économie de marché était en voie de réalisation dans les pays ex-socialistes européens, par des voies pacifiques ou à travers de graves conflits nationaux internes comme en Yougoslavie et dans l'ex-U.R.S.S., les… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ, Berthold GOLDMAN, Louis VOGEL
*La plupart des économistes entendent la concurrence en un sens particulier : elle désigne selon eux le mécanisme par lequel les marchés, où se pressent de nombreux candidats à l'échange, trouvent librement leur équilibre à un niveau de prix compatible avec les intérêts pourtant… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
Dans le chapitre "Le problème de la coordination" : … introduite par l'économie des coûts de transaction par rapport aux raisonnements traditionnels. *Les économistes classiques puis néo-classiques ont cru trouver la réponse au problème smithien de la coordination dans l'idée du marché comme « main invisible » organisant la diversité des échanges. En posant la question des coûts de fonctionnement… Lire la suiteÉcrit par : Xavier GREFFE
Dans le chapitre "Intervention de l'État ou jeu du marché ?" : … et se retrouve à la base des débats les plus célèbres sur la nécessité ou non de corriger le *fonctionnement des marchés ainsi que sur l'intervention de l'État. Pour les uns, l'existence de coûts sociaux met en cause la capacité du marché à réaliser des situations optimales pour l'ensemble des agents et conduit à faire intervenir l'État ; ce… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques FRIBOULET
Dans le chapitre "Les perspectives du développement" : … su choisir un mode de développement adapté à ses ressources humaines et aux exigences de l'époque. *Si l'histoire du développement a montré la supériorité de l'économie de marché sur la planification centralisée, elle a également révélé la nécessité d'une intervention de l'État qui doit créer non seulement le contexte institutionnel et juridique… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Dans le chapitre "Information et ordre spontané du marché" : … une même illusion scientiste : prétendre pouvoir, par la raison et la science, contrôler le social. *Le deuxième tome de l'ouvrage (Le Mirage de la justice sociale) étudie alors la justice et l'efficacité d'un ordre spontané particulier, le marché. C'est d'abord parce que le marché n'impose aucune conception particulière du bien à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre FLORENS
Dans le chapitre "La modélisation structurelle" : … est de remonter de l'observation des équilibres aux relations de comportement sous-jacentes. *Revenons à l'exemple élémentaire d'un marché classique. D'un côté, les entreprises productrices d'un bien considéré auront un comportement d'offre résumé par une relation : O = f (P, X), où O est la… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Valeur, répartition et croissance" : … *La valeur fournit le centre de gravitation des mouvements du prix de marché sous l'effet des forces de l'offre et de la demande. Si la demande est égale à l'offre, le prix de marché coïncide avec la valeur : la vente de la marchandise permet au producteur à la fois de récupérer les coûts en matières premières et de distribuer aux salariés,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DIATKINE
Dans le chapitre "La question des crises économiques" : … il critique sévèrement la proposition de Smith en matière coloniale, qui lui paraît inintelligible. *Un engorgement général des marchés (general glut) n'est pas non plus envisageable. Supposons, en effet, que sur un marché donné, partant d'une position d'équilibre, les quantités apportées au marché soient supérieures à la demande effective… Lire la suiteÉcrit par : Benjamin CORIAT
Dans le chapitre "La crise du « fordisme »" : … de dispositions institutionnelles toujours spécifiques et datées, permettant de « réguler » l'*économie de marché, peut garantir une croissance soutenue et stable. L'économie de marché, mue par ses propres forces, conduit nécessairement à des déséquilibres récurrents. À partir de ces prémisses, la crise des années 1970 est définie comme la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis RULLIÈRE
Dans le chapitre "Comment concevoir l'expérimentation en économie ?" : … un exemple important de situation expérimentale où les observations s'accordaient avec la théorie. *Vernon Smith organise un marché en répartissant les participants, de manière aléatoire, entre acheteurs et offreurs d'un seul et même bien (chaque vendeur disposant d'une seule unité du bien). Le mécanisme d'interaction entre les participants est… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JULLIEN
*L'économie industrielle est la branche de l'économie qui étudie le fonctionnement des marchés et les comportements des entreprises sur ces marchés. Elle traite notamment des situations dans lesquelles les entreprises disposent d'un pouvoir de marché, ce que les économistes appellent la … Lire la suiteÉcrit par : Gérard CHARREAUX
Dans le chapitre "Les théories contractuelles de la firme" : … optimales par simple calcul. Dans un tel modèle, la coordination hiérarchique n'intervient pas. *Les coûts de transaction, associés à la coordination des activités, étant nuls par hypothèse sur des marchés supposés parfaits, toute la coordination entre les firmes-points se fait spontanément par le marché. Les échanges sont régis par des contrats… Lire la suiteÉcrit par : P. SCHAEFER
… *Caractéristique d'une offre ou d'une demande de biens, de services ou de créances, la fluidité repose sur les possibilités d'adaptation et de mobilité de ces derniers. La fluidité de l'offre et de la demande est l'une des cinq conditions de la concurrence pure et parfaite, avec l'homogénéité des produits, l'atomicité de l'offre et de la demande, la… Lire la suiteÉcrit par : Philippe NEMO
… *Prix Nobel d'économie en 1974, Friedrich von Hayek est beaucoup plus qu'un économiste : c'est un des grands maîtres de la philosophie sociale et politique du xxe siècle. Né à Vienne le 8 mai 1899, mort à Fribourg-en-Brisgau le 23 mars 1992, il a fait des études de droit et de sciences politiques à l'université de Vienne. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER, Lorant CZIGANY, Albert GYERGYAI, Pierre KENDE, Edith LHOMEL, Marie-Claude MAUREL, Fridrun RINNER, Universalis
Dans le chapitre "Le Parti socialiste hongrois, acteur central de la transition" : … Le *passage à l'économie de marché se révélant, dans tous les pays ex-communistes, beaucoup plus long et plus pénible que prévu, la Hongrie a connu une récession économique sévère durant quatre années qui a abouti, le pessimisme naturel des Hongrois aidant, à une sorte de rejet, en 1993, de l'espérance démocratique de la révolution de 1989. Le… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIHR, Roland PFEFFERKORN
Dans le chapitre "Égalité et inefficacité" : … de la concurrence et sur la prise en compte d'impératifs sociaux de réduction des inégalités. *D'autre part et surtout, l'efficacité capitaliste a un coût : le gaspillage non seulement des ressources naturelles mais encore et surtout des richesses sociales. Les inégalités issues du marché stérilisent également l'initiative, la volonté, l'… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Raisons d'être et modalités de l'intervention de l'État" : … à l'intervention de l'État deux grandes justifications : l'efficacité et la redistribution. En *proposant une modélisation rigoureuse du fonctionnement du marché, la théorie de l'équilibre général a constitué l'une des avancées les plus significatives dans l'histoire de la pensée économique. Un de ses résultats fondamentaux concerne l'… Lire la suiteÉcrit par : Francis BALLE
Dans le chapitre "Le libéralisme économique" : … Smith ajoute la thèse de l'harmonie fondamentale entre l'intérêt particulier et l'intérêt général. *De cet ensemble de constatations, l'économiste déduit que la société politique se doit de garantir la libre concurrence des intérêts privés, s'exerçant dans le cadre du marché, seule capable d'assurer l'adéquation automatique entre l'offre et la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Olivier HAIRAULT
Dans le chapitre " Optimalité, incitations et intervention de l'État" : … les États dans le monde devraient chercher à augmenter le plus possible ce taux d'accumulation ? *Dans les économies de marché, l'accumulation résulte de décisions privées. Ce sont les ménages qui épargnent, qui déterminent leur montant de capital humain, et les entreprises qui investissent et innovent. Pour modifier ces comportements, il faut… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GAZIER
… se limiter aux emplois rémunérés tels qu'ils apparaissent dans les pays développés à économie de *marché permet de capter l'essentiel, et ce d'un double point de vue. D'un côté, ces pays rassemblent l'immense majorité des données et des études disponibles ; d'un autre, et surtout, la prévalence de l'emploi salarié qui s'y constate – plus de 90 p… Lire la suiteÉcrit par : Antoine d' AUTUME
Les économies modernes sont des* économies de marché. Le marché constitue le moteur de l'activité économique, et l'expérience du xxe siècle – en Europe de l'Est ou ailleurs – a montré combien il était difficile de s'en passer. Ses défauts sont non moins visibles. Son extension au monde… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
… ville, région, pays, etc.), par exemple le marché immobilier à Paris. De façon encore plus générale,* l'expression « économie de marché » sert à caractériser des sociétés où la plus grande partie des transactions se réalisent sur la base de prix établis par les échangistes. Certains vont même jusqu'à parler du marché comme s'il était une personne,… Lire la suiteÉcrit par : Ariane TICHIT
Dans le chapitre "Critique de l'information parfaite et réflexion sur l'action de l'État" : … a trait aux fondements de l’organisation de l’économie, y compris le fonctionnement des marchés). *Il remet en cause les théories supposant des marchés parfaits, ce qui pour lui n'est un cadre d'analyse valable ni pour les pays développés ni pour les P.V.D. Il avance que le retard de croissance peut être expliqué par une défaillance de marché plus… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Incertitudes et informations" : … alors qu'il n'y avait pas de voie naturelle pour la généralisation de la théorie classique des *économies de marché. Tout au contraire, il fallait développer autant de modélisations théoriques qu'il y avait à éclaircir de phénomènes suscités par les asymétries d'information. Par exemple la seule présence de l'incertitude, sans asymétrie d'… Lire la suiteÉcrit par : Antoine d' AUTUME
La théorie de l'équilibre général étudie l'allocation des ressources dans le cadre *d'une économie de marché où règne la concurrence parfaite. Elle met en lumière la manière dont les marchés et les prix assurent la coordination des activités économiques. Se trouve ainsi formalisée l'idée avancée en 1776 par Adam Smith dans La… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Dans le chapitre "Un nouveau paradigme pour la théorie monétaire" : … mimétique, qui sous-tendait l'essai original, les notions de confiance et de souveraineté. *L'hypothèse de base est « qu'il n'est d'économie marchande que monétaire » ou, autrement dit, que le rapport marchand est nécessairement un rapport monétaire. La monnaie n'est donc pas introduite après coup pour sortir du troc et faciliter les… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Situation assez rare d'un marché où un seul acheteur fait face à un grand nombre de vendeurs d'un même produit. Une ville isolée où il n'existe qu'une entreprise susceptible d'embaucher offre un exemple de monopsone pur, l'entreprise étant, vu sa situation d'unique employeur (acheteur de travail), en mesure de payer des salaires inférieurs à ceux… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… économique mais elle a permis de porter un regard différent sur quantité de réalités économiques. *Par exemple, dans la théorie micro-économique issue de l'école néo-classique, on considère que les agents économiques individuels (entreprises, consommateurs) réagissent seulement aux prix du marché pour décider des quantités à produire ou à acheter… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Dans le chapitre "Expliquer l'existence des firmes" : … *Coase part d'une question faussement naïve : pourquoi la coordination entre agents économiques quant à l'usage des ressources se fait-elle tantôt par le marché, tantôt par les firmes, et donc, pourquoi existe-t-il des organisations telles que les firmes dans une économie de marché (partie I) ? Cela tient, selon lui, aux coûts d'utilisation du… Lire la suiteÉcrit par : François LANGOT
… à l'évolution de l'activité économique d'un pays. Elle est fondée sur une vision optimiste du* capitalisme de marché, celle que défendait Adam Smith dans ses Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations (1776), lorsqu'il montrait que la poursuite des intérêts individuels n'est nullement contradictoire avec l'… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Un substitut à l'intervention publique dans l'économie" : … Certains auteurs s'attachent à un autre argument. *Ainsi, Béatrice Majnoni d'Intignano (1997, 1998) estime que, « en dissociant les revenus de subsistance des revenus d'activité, on permettrait aux entreprises de rémunérer les travailleurs selon leur valeur d'échange et leur productivité, d'embaucher et de débaucher librement ». En d'autres termes,… Lire la suiteÉcrit par : Claude JABLON
Dans le chapitre "Un peu d'histoire" : … la règle expriment en fait la montée en puissance des États producteurs et la désorganisation *du marché, elle-même illustrée, à partir des années 1980, par le développement des marchés à terme ; les tensions sur l'offre, qui reflètent de nombreux facteurs conjoncturels, ne doivent pas être interprétées comme le signe d'un épuisement matériel… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ALBERT
Dans le chapitre "Les grandes étapes de l'évolution des marchés de la presse" : … connu une évolution comparable dont les étapes furent d'abord très directement influencées par la *libéralisation progressive de leur régime politique. Ce n'est qu'une fois libérée de la tutelle administrative que la presse put se développer sans entrave : les facteurs commerciaux l'emportèrent alors et c'est dans un marché concurrentiel où la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LEBRATY
Dans le chapitre "Les formes du marché" : … *La théorie comme la pratique (cf. économie de marché, monopole) montrent qu'en situation de monopole, par exemple, les profits sont supérieurs à ceux qui naissent sur des marchés plus concurrentiels. Dès lors, ne suffit-il pas d'élaborer une théorie des marchés pour obtenir, en corollaire, une théorie rendant compte, à la fois, de… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric SAWICKI
Dans le chapitre "Évolutions et recompositions internes" : … En 1991, une nouvelle déclaration de principes a été adoptée, reconnaissant du bout des lèvres *l'économie de marché (« Le Parti socialiste est favorable à une société d'économie mixte qui, sans méconnaître les règles du marché, fournisse à la puissance publique et aux acteurs sociaux les moyens de réaliser des objectifs conformes à l'intérêt… Lire la suiteÉcrit par : Alain-Pierre RODET
… *Si les origines de l'expression « relations publiques » sont incertaines, le développement des procédés et des techniques que les relations publiques recouvrent ainsi que les buts poursuivis sont liés à l'aventure industrielle américaine : les moyens utilisés par certaines firmes pour accéder à la puissance et contrôler certains marchés ayant… Lire la suiteÉcrit par : Véronique PAREL, Francisco VERGARA
Dans le chapitre "L'importance prise par la comptabilité nationale dans l'après-guerre" : … pays, en France notamment, qu'une partie significative de l'activité d'un pays, même en économie de *marché, peut et doit être planifiée. La théorie keynésienne et l'expérience de la longue dépression des années 1930 ont donné une nouvelle force de conviction à l'idée selon laquelle le marché libre ne génère pas toujours, ni nécessairement, une… Lire la suiteÉcrit par : Mihai BERZA, Catherine DURANDIN, Alain GUILLERMOU, Gustav INEICHEN, Edith LHOMEL, Philippe LOUBIÈRE, Robert PHILIPPOT, Universalis, Valentin VIVIER
Dans le chapitre "Une transition en dents de scie dans un pays vieillissant" : … La *transition vers l'économie de marché qui suit le renversement de Ceauşescu est portée par une équipe de communistes réformistes qui avaient été écartés des affaires dix ans plus tôt, quand le réformisme pouvait encore être tenté, comme dans l'U.R.S.S. de Gorbatchev, en Hongrie, voire en Pologne. C'est ce qui explique que la privatisation a été… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… est la seule formation de l'opposition acceptant de participer au nouveau gouvernement formé le 15. * le Parlement adopte une nouvelle Constitution, qui garantit les droits de l'homme et prévoit une économie de marché. le F.S.N., de plus en plus contesté, se scinde : le président Iliescu fonde le Front démocratique du salut national (F.D.S.N.) et… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DAUCÉ, Myriam DÉSERT
Dans le chapitre "Un consensus en trompe l'œil" : … : si des régions entières ont sombré dans la désolation, incapables de trouver leur place dans une *économie de marché, si l'espérance de vie a chuté (en raison de la dégradation du système de santé, de l'augmentation des accidents du travail), le territoire russe est aussi désormais parsemé d'îlots de prospérité, la vitrine exemplaire qu'est… Lire la suiteÉcrit par : Gérard WILD
Dans le chapitre " Les défis de la transformation" : … et sa trajectoire depuis le début des années 1990, il faut revenir sur le défi que représentait la *transition vers l'économie de marché. Rappelons tout d'abord que celle-ci est la suite logique d'une stratégie – la perestroïka –, enclenchée au milieu des années 1980 et qui avait pour ambition d'enrayer une stagnation des productions et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Nicolaï Ryjkov, présente devant le Soviet suprême un plan de réformes économiques visant à *passer à « l'économie de marché planifiée ». Il est jugé trop timide par les radicaux. Le 3 septembre, la pénurie de pain se fait sentir à Moscou pour la première fois depuis vingt-cinq ans. Le 24, les députés autorisent Mikhaïl Gorbatchev à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Louis REYNAUD
Dans le chapitre "Coordination de la théorie économique" : … le problème de l'agrégation : le passage du microéconomique au macroéconomique. L'élargissement du *marché du monopole à la structure concurrentielle aboutit bien à des mécanismes différents, mais ces mécanismes s'expliquent tous par un fonds commun sous-jacent : la conscience d'une situation avantageuse chez le monopoleur s'atténue progressivement… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARLIÈRE
Dans le chapitre "La social-démocratie et la gauche" : … provoque un recentrage politique. Celui-ci se traduit, par exemple, par l'abandon de la critique de *l'économie de marché ou de l'intention longtemps affichée de lui substituer un autre système de production. On peut ici remarquer que ce sont les partis d'inspiration marxiste (S.P.D., S.P.Ö.) qui ont dû réviser le plus radicalement leur doctrine et… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… d'organisation industrielle que le prix Nobel d'économie lui a été attribué le 20 octobre 1982. *Connu pour ses travaux sur les théories de la production, des coûts et des structures industrielles, Stigler a ouvert de « nouvelles perspectives sur les modes de fonctionnement et les structures des marchés ». C'est ainsi que, dès le début des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CALAS, Marie-Aude FOUÉRÉ, Franck MODERNE
Dans le chapitre " La Tanzanie postsocialiste" : … contribué au renom international de la Tanzanie, céda face aux pressions internes et externes. Les échecs des politiques menées et le poids du contexte économique international se conjuguèrent pour opérer, en quelques années, le passage d'une économie socialiste planifiée à une *économie de libre marché et à la démocratisation de la vie politique… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Le socialisme de marché" : … *Lange part du constat que les programmes économiques socialistes reposent sur deux propositions : l'abolition de la propriété privée, la disparition de la concurrence et du marché. Pour lui, cette deuxième revendication constitue une erreur, car si le marché est insupportable quand il permet aux propriétaires privés d'accumuler des profits, il… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Le taux de change fixe" : … de change unique, rappelle les sains principes de l'équilibre budgétaire et prône les vertus de *l'économie de marché. En 1949, le gouvernement japonais calque sa politique financière sur la ligne Dodge qui énumère les moyens de parvenir à un équilibre budgétaire véritable. Le 23 avril 1949, le gouvernement fixe le taux de change unique du… Lire la suiteÉcrit par : Stéphanie BALME
… bureau politique en 1977, il remplace, en septembre 1980, Hua Guofeng au poste de Premier ministre. *Un statut de membre du comité permanent du bureau politique en 1982 (soit le cœur de l'appareil de décision en Chine) légitime ses thèses en faveur de l'économie de marché, telles qu'elles ont été expérimentées dans la province d'où est originaire l'… Lire la suite
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