Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Emmanuelle GABILLON, Jean-Charles ROCHET
Les banques sont les établissements financiers qui collectent les dépôts du public (en particulier les dépôts à vue) et qui accordent des crédits aux entreprises et aux ménages. Elles font partie, au même titre que les sociétés d'assurance et les organismes de placement collectif en Bourse, de ce que les économistes appellent les intermédiaires… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
Écrit par : Paul LAGNEAU-YMONET, Angelo RIVA
Dans le chapitre "La déréglementation financière" : … accentué la concentration du secteur bancaire et créé de véritables multinationales financières. *L'accentuation de ces tendances dans les années 1990 modifie le cœur de métier des banques. Plutôt que de garder dans leurs portefeuilles les crédits qu'elles allouent, elles les « titrisent » : elles les regroupent dans des titres représentatifs de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie DIATKINE
Dans le chapitre "Une création artificielle des pouvoirs publics ?" : … *Parmi les économistes, un débat s'est instauré sur les raisons d'être d'une banque centrale. Un premier courant, celui du free banking, est partisan de la libre concurrence bancaire (Selgin, 1992) : l'émission de monnaie et les banques doivent être régulées par le marché et la concurrence, à l'instar des expériences de l'Écosse au … Lire la suiteÉcrit par : Daniel GOYEAU, Amine TARAZI
Dans le chapitre "La Bourse au sein du système financier" : … financiers peuvent être distingués : les systèmes dits intermédiés et les systèmes désintermédiés. *Un système intermédié est un système où les banques s'intercalent entre les agents à besoin de financement et les agents à capacité de financement. Plus précisément, l'épargne est collectée par les banques qui ensuite consentent des prêts, notamment… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOURGUINAT
Dans le chapitre "Organisation et fonctionnement du marché des changes" : … est près de fermer, le marché américain prend le relais), l'information circule instantanément. *Les banques y jouent un rôle majeur. Elles répercutent les ordres de leurs clients mais elles agissent aussi pour leur propre compte. Pour ce faire, elles disposent auprès de leurs homologues étrangers de comptes de correspondants (Nostri)… Lire la suiteÉcrit par : Catherine REFAIT
… à l'économie de l'information) participent à la construction de ce nouveau courant théorique. *En 1981, dans leur article « Credit Rationing in Markets with imperfect information » (Rationnement du crédit sur des marchés en information imparfaite), ils appliquent les concepts de l'économie de l'information à un comportement jusqu'alors peu… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "Du « ratio Cooke » à « Bâle 2 » : contrôle des acteurs financiers et supervision prudentielle" : … majeures visent à renforcer la protection des usagers et la surveillance des acteurs financiers. *Ainsi, la généralisation des mécanismes d'assurance de dépôts, garantissant aux déposants le remboursement de leurs avoirs bancaires, est un moyen de prévenir les paniques bancaires. À quoi s'ajoute la mise en place de règles « prudentielles »… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Faut-il des économistes, et des théories économiques ?" : … de ces transactions. L'exemple typique est celui de la relation entre assureur et assuré, ou entre *banquier et emprunteur. Depuis toujours, assureurs et banquiers sont au courant du problème et essaient d'y parer – sans toutefois parler à son propos d'« asymétrie d'information », ni chercher à tout prix à mettre celle-ci sous forme mathématique.… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La politique monétaire" : … automatiquement en fonction de sa quantité et du volume des transactions réelles à effectuer. *En conséquence, la monnaie est toujours en quantité suffisante et l'émission de billets, via les opérations de crédit, a pour seul effet de faire monter les prix, de provoquer un déficit commercial, de faire sortir l'or du pays, donc du coffre des… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DIATKINE
Dans le chapitre "La question des crises économiques" : … Dans un second sens, en revanche, l'excès de capital peut conduire à une crise économique. *Sa possibilité apparaît lorsque Smith traite de la monnaie bancaire dont il considère l'usage comme précieux mais dangereux. En effet, les banques ont pour objet de prêter de la monnaie, c'est-à-dire de remplacer l'or (coûteux) par le papier monnaie… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "Le courant post-keynésien" : … à la confiance dans la monnaie qu'un excès de création monétaire (Aglietta et Orléan, 1999). *Dans cette optique, la quantité de monnaie ne saurait être considérée comme exogène, car elle résulte d'un processus de création monétaire qui trouve sa source dans le financement bancaire des projets de production. La monnaie post-keynésienne est… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas SAGNES
Dans le chapitre "Une situation dégradée dans les pays émergents" : … n'a cependant pas suffi à relever une économie affectée par différents problèmes structurels. *Les banques commerciales japonaises ont continué de souffrir du poids de leurs créances douteuses, estimées officiellement en 2002 à près de 10 p. 100 du P.I.B. Aucun plan gouvernemental de grande ampleur n'a été décidé pour régler ce problème, en… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève CAUSSE
Dans le chapitre "Les emprunts bancaires" : … *Les emprunts bancaires sont destinés à un financement précis et sont généralement accompagnés d'une prise de garantie. Parmi les garanties prises par le banquier pour se couvrir du risque de non-remboursement, on distingue les sûretés réelles (la plus courante est l'hypothèque d'un bien immeuble) et les engagements personnels, comme la caution. Les… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
… taux d'intérêt de référence directement en fonction du taux d'inflation et de la production réelle. *La stabilité financière est relative à la supervision et au contrôle des établissements qui participent à la création et à la circulation des moyens de paiement. En effet, la liquidité des réserves qui garantissent la valeur de l'émission est… Lire la suiteÉcrit par : Christian de BOISSIEU
Dans le chapitre "Les banques centrales" : … *Les banques centrales (la Banque de France, la Bundesbank – « Buba » –, la Federal Reserve américaine – « Fed » –, la B.C.E...) ont, en règle générale, deux fonctions : d'une part, et c'est leur tâche essentielle, assurer la stabilité des prix (qui signifie non pas l'inflation zéro, mais une inflation basse, par exemple inférieure à 2 p. 100 par an… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Les marchés O.T.C." : … de non-remboursement). Les volumes traités sont encore relativement modestes, mais en plein essor. *Ces nouveaux produits servent essentiellement aux banques pour gérer leur portefeuille de prêts. Les motivations pour cela sont nombreuses. Il s'agit, par exemple, pour un créancier de vendre un risque de crédit trop élevé afin de se mettre en… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
… conséquent, nécessaire au signaling des emprunteurs ou à leur sélection par les prêteurs. *Réalisée à grande échelle par un intermédiaire financier (en l'occurrence une banque) spécialisé dans l'achat et la vente d'actifs financiers, cette production d'information se révèle moins coûteuse que si chaque prêteur devait acquitter un coût de… Lire la suiteÉcrit par : Siro LOMBARDINI, Janine MENET-GENTY
Dans le chapitre "L'État et l'économie" : … le marché des actions, plus rentable, du moins jusqu'aux difficultés mondiales de septembre 2001. *Le secteur bancaire était composé, jusqu'au début des années 1990, de plus de 1 000 établissements de taille moyenne, peu performants. L'État en contrôlait 80 p. 100. La concurrence des banques européennes a conduit l'Italie à multiplier les… Lire la suiteÉcrit par : Evelyne DOURILLE-FEER
Dans le chapitre "Un système financier déstabilisé" : … ainsi que les mutuelles de crédit sont également durement atteintes. Mais, plus grave encore, *le cœur du dispositif financier de l'archipel – les banques – est fragilisé. D'une part, la contraction de la valeur des portefeuilles de titres et des garanties immobilières réduit leur assise financière. D'autre part, les remboursements des crédits… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La liquidité de Lombard Street" : … britannique pour adopter un système décimal à l'image de, et cohérent avec, ceux du continent. *Mais Bagehot est surtout connu pour ses nombreux articles sur la banque britannique, pour ses commentaires des crises de 1857 et 1866 qui préparent l'ouvrage de 1873. Lombard Street remporte un succès immédiat et durable : trois éditions en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul POLLIN
Dans le chapitre "La gestion et la répartition des risques" : … un capital qui est naturellement illiquide au plan macroéconomique. Mais un des rôles des *banques est aussi de créer d'une autre façon de la liquidité. La loi des grands nombres fait qu'à tout moment les dépôts et les retraits auprès des établissements de crédit se compensent à peu près. Ceux-ci ont donc la capacité de maintenir un… Lire la suiteÉcrit par : Marie GODQUIN
Dans le chapitre "Les asymétries d'information" : … ces effets est un phénomène dit de sélection adverse ou d'antisélection. Il se produit lorsque les *banques ne peuvent pas connaître le niveau de risque de leurs clients et ne peuvent ainsi leur appliquer des taux d'intérêt adaptés. Si la banque choisit un taux d'intérêt adapté au niveau de risque moyen des projets, cela peut écarter du crédit les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARTIN
Dans le chapitre "La prise de risque excessive" : … internationaux à des taux d'intérêt (et donc à un coût) bien inférieurs aux taux nationaux. Les *banques locales, principales récipiendaires de ces capitaux étrangers, se sont alors laissées emporter dans une vague d'emballement du crédit, sélectionnant peu les projets financés. Du côté des investisseurs, le taux de change fixe entre les devises… Lire la suiteÉcrit par : Patrick VILLIEU
Dans le chapitre "La théorie de l'offre de monnaie " : … Dans *nos sociétés, la plus grande partie de la monnaie (la monnaie « interne ») est créée par les banques, qui transforment à cette occasion des reconnaissances de dette individuelles (les crédits accordés à leurs clients) en reconnaissances de dette socialement acceptables (les dépôts : comptes-chèques des banques dites « ordinaires »). Par les… Lire la suiteÉcrit par : Jean de MAILLARD
Dans le chapitre "Les services financiers" : … *Les services financiers comprennent les prestations bancaires et financières nécessaires aux transactions internationales. Sans connexion avec les circuits financiers du reste du monde, ces places ne présenteraient en effet aucun intérêt puisque leurs usagers ne pourraient pas faire effectuer à leurs capitaux les va-et-vient leur permettant d'en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
Écrit par : Jean-Charles ASSELAIN
Dans le chapitre "Mesurer la productivité des services : un problème insoluble ?" : … supérieure à son homologue aux États-Unis, malgré un niveau technique notoirement inférieur). *Les contradictions relevées pour un même pays, au sujet du secteur bancaire par exemple, sont plus troublantes encore. Aux États-Unis, le Bureau of Labor Statistics (B.L.S.) et le Bureau of Economic Analysis (B.E.A.) avancent, pour le taux de… Lire la suite
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