Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Yves EMPEREUR
… encore des dizaines de milliers d'amphores brisées sur place, ratés ou débris de cuisson. *Peu commodes pour tout transport terrestre (pour lequel on utilisait plus volontiers des récipients de peau), les amphores sont adaptées au fret maritime (et ont peut-être été conçues spécifiquement pour cet usage ?) : elles fournissent donc l'indice… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *À l'origine, le mot « annone » désignait l'approvisionnement de Rome, qui fut conçu sous la forme d'un impôt en nature versé par les provinciaux ; par la suite, il reçut un second sens et s'appliqua au service administratif chargé de collecter ce prélèvement et de le redistribuer à ses bénéficiaires. Il faut chercher à l'époque républicaine l'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVEAU
Dans le chapitre "Le coût des aqueducs" : … *Les textes nous donnent quelques renseignements sur le coût d'un aqueduc. Le prix d'aqueducs romains est indiqué à deux reprises dans le traité de Frontin : l'Aqua Marcia (91 km) construite dans les années 140 avant J.-C. coûta 180 millions de sesterces ; deux siècles plus tard, au premier siècle de notre ère, il fallut 350 millions de sesterces… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "L'économie" : … *Le développement de l'agriculture, principale ressource de l'économie babylonienne, dépend d'une bonne irrigation, d'autant plus nécessaire que le climat est sec et la salinité du sol, en basse Mésopotamie du moins, très élevée. L'orge vient en tête dans la culture céréalière, le sésame est important pour la fabrication de l'huile, le dattier joue… Lire la suiteÉcrit par : Patrice BAUBEAU
Dans le chapitre "Trois moments historiques d'institutionnalisation bancaire" : … L'attention accordée aux activités de dépôt a produit de nombreuses études. *Dans un essai sur l'activité bancaire mésopotamienne paru en 1966, l'historien Raymond Bogaert dénie le caractère de banque pleine et entière à deux grandes maisons négociantes : Egibi à Babylone (viie-ve s. av. J.-C.) et Murashu (… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "Les Han (206 av. J.-C.-220 apr. J.-C.)" : … Les iie et ier siècles avant notre ère sont une période *d'essor économique. Le grand artisanat et le grand commerce du fer, du sel, des soieries, des laques et des céréales, font la fortune de riches marchands et favorisent le développement urbain. L'institution, en 119, d'un monopole d'État pour le sel… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Les colons dans le monde romain se définissent par deux critères : d'une part, ils appartiennent à la plèbe, c'est-à-dire au milieu des hommes libres, mais pauvres ; d'autre part, ils travaillent à la campagne. Cette couche sociale est connue en particulier grâce à quatre grandes inscriptions trouvées en Afrique, dans la vallée de la Medjerda, à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude POURSAT
Dans le chapitre "L'apogée de la civilisation minoenne (env. 1700-1450)" : … guère déterminer s'il s'agit d'aspects différents d'une même déesse ou d'un véritable polythéisme. *La période des seconds palais marque aussi l'apogée de l'expansion minoenne. Le développement des ports de Kommos et de Zakro, la découverte, dans le palais de Zakro, de défenses d'éléphant et de lingots de cuivre montrent la part des relations… Lire la suiteÉcrit par : François REBUFFAT
Écrit par : Yann LE BOHEC
… *Le centurion ne commande pas à cent hommes ; de même, le décurion n'est en aucune manière le supérieur de dix soldats. Dans les institutions romaines, ce titre, en fait, est employé dans deux contextes très différents. Dans la cavalerie auxiliaire, il désigne le sous-officier qui se trouve à la tête d'une turme, seizième partie d'une aile (unité d'… Lire la suiteÉcrit par : François REBUFFAT
Écrit par : Marc PÉNIN
Écrit par : François REBUFFAT
Écrit par : Marie-Françoise BASLEZ
… sans doute plus intuitives que démonstratives, mais elles ont eu un véritable pouvoir décapant. *L'Économie antique appuya le point de vue des primitivistes et démontra surtout que, dans l'Antiquité, l'économie était intégrée à la société et à ses institutions au point qu'on ne pouvait la traiter comme une catégorie autonome et l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul GOUKOWSKY
Dans le chapitre "Des rois dispensateurs de la richesse" : … *Si les rois furent à ce point sollicités, c'était qu'ils détenaient le pouvoir économique. En vertu du « droit de la lance », le roi était propriétaire de tout le territoire conquis, qui constituait la « terre royale » (chôra basiliké), cultivée par des paysans indigènes (laoi) soumis au tribut. Mais, comme les Achéménides avant… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARLIER, Gabriel GERMAIN, Michel WORONOFF
Dans le chapitre "Les sociétés décrites par Homère" : … est relativement exceptionnel (même si la situation de Lycophron, l'écuyer d'Ajax, est identique). *On a aussi suggéré que les grandes familles aristocratiques disposaient d'un certain nombre de clients cultivant leurs terres. Le domaine sur lequel nous sommes le mieux renseignés, celui d'Ulysse, est cultivé par des serviteurs esclaves (dmôes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROUILLARD
Dans le chapitre "Les acquis de la recherche" : … place des Ibères, longtemps perçus comme des partenaires passifs, dans les échanges méditerranéens. *En réalité, les produits de l'économie locale, le vin, l'huile, étaient exportés sur de longues distances et, à partir du ve siècle, on trouve des amphores provenant du sud de la région de Valence puis de Catalogne, à Marseille, à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Dans le chapitre "La première ville de Mari (XXIXe siècle env.)" : … de matière première, on aurait à la fois installé un réseau d'irrigation et bâti une ville. *La création d'une ville nouvelle, sans doute vers le xxixe siècle, apparaît donc comme le fruit de la volonté délibérée d'un pouvoir politique qui a aménagé la vallée pour faciliter et pour contrôler le trafic fluvial unissant la… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOMERGUE
Dans le chapitre "La République" : … à l'État. En règle générale, l'État romain a répugné à exploiter lui-même ses metalla.* Sous la République et encore au début de l'Empire, les censeurs louent, tous les cinq ans, les mines, comme les autres biens ou revenus de l'État (publica), soit à des individus, nommés publicani, soit à des compagnies appelées… Lire la suiteÉcrit par : François REBUFFAT
Écrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Écrit par : René LARGEMENT, Marguerite YON
Dans le chapitre "Le territoire" : … ; plaine agricole du sud ; région forestière et montagneuse du nord – qui entourent la capitale. *Outre les ressources fondées sur l'élevage, l'agriculture ou l'exploitation du bois, l'économie ougaritienne repose sur le négoce international. La ville et le port au débouché de la route qui vient de l'Euphrate, et par là de la Syrie intérieure et… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Écrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "Une histoire en cinq chapitres" : … autorité forte, les Nabatéens n'ont pas pu sortir des confins désertiques où ils étaient cantonnés.* Au cours de cette première époque, qui couvre la fin du ive et le iiie siècle, les Nabatéens étaient encore nomades mais exerçaient déjà un commerce caravanier lucratif. Pétra était un refuge où ils déposaient… Lire la suiteÉcrit par : François REBUFFAT
Écrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "Les institutions centrales" : … si les dépenses paraissent incompressibles, les recettes dépendent à l'évidence de la santé de l'*économie. Par conséquent, toute crise, qu'elle soit causée par la conjoncture ou par une agression extérieure, est irrattrapable. On l'a bien vu au cours du iiie siècle : le pouvoir ne dispose d'aucune marge de manœuvre. Le budget… Lire la suiteÉcrit par : Roger HANOUNE
Dans le chapitre "Le prix du travail" : … *Le prix des produits antiques manque souvent, d'où l'intérêt des indications données par des textes comme l'édit du maximum ou quelques trouvailles comme celle d'une stèle d'Escolives (Yonne), dédiée à la déesse Rosmerta et sur laquelle le prix – 21 sesterces – est resté marqué. Un autre exemple nous est donné par une belle statuette de bronze de… Lire la suiteÉcrit par : Colette DUBOIS, Jean-Pierre PINOT, Universalis
Dans le chapitre " Histoire" : … rapportant or et ivoire, épices, aromates, parfums, bois précieux, animaux et oiseaux exotiques... *L'Égypte, si elle veut tirer profit des liaisons maritimes avec les lointaines contrées qui commandent l'entrée méridionale de Bab el-Mandeb, le pays de Pount mais aussi le royaume de Saba, producteur de résines (encens, myrrhe) recherchées pour les… Lire la suiteÉcrit par : Jean Claude HOCQUET
Dans le chapitre "L'impôt du sel (gabelle)" : … sous le nom de gabelle.On suit le développement de cet impôt depuis la plus haute Antiquité. *Dans le monde antique, exploitation et consommation du sel étaient déjà source de recettes fiscales, grâce auxquelles le légionnaire romain touchait sa solde en sel. C'était le salarium, devenu notre « salaire ». L'État s'appropriait la… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
Dans le chapitre "Un politique" : … de leurs biens ; or un nombre croissant de provinciaux rejoignaient leurs rangs. Ce sont surtout les* alimenta, connus notamment grâce aux inscriptions de Veleia et Bénévent, qui marquèrent le règne de Trajan (l'idée venait peut-être de Nerva) : l'État prêtait de l'argent au taux de 5 p. 100 à des agriculteurs qui développaient ainsi leurs… Lire la suiteÉcrit par : Olivier PICARD
… de fabrication des diverses pièces d'un trésor, une carte des trésors grecs montre tout d'abord un *réseau très dense d'échanges dans toutes les directions, à travers la Méditerranée familière aux Grecs, c'est-à-dire de la Sicile et de la Cyrénaïque jusqu'au golfe d'Antioche, et des Détroits à l'Égypte. Dépasser cette première image, c'est analyser… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Claude ROLLEY
Dans le chapitre "Échanges, trafics, commerce ?" : … dans le cratère une sorte de cadeau diplomatique à ceux qui tenaient la clé de la voie de l'étain. *Le problème de fond, pour lequel les réponses ont été longtemps, plus encore pour le monde grec archaïque que pour les civilisations périphériques, liées à la fidélité plus ou moins grande des divers auteurs aux schémas marxistes, est de savoir si on… Lire la suite
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