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NEW YORK ÉCOLE DE

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2.  Une peinture sans limites

Refusant le formalisme de l'abstraction géométrique et son fondement conceptuel, les artistes empruntent aux surréalistes la notion d'automatisme psychique qui accorde une priorité absolue au mode de conception. Par ailleurs, de nouveaux matériaux et de nouvelles pratiques font leur apparition et ouvrent des perspectives sans fin d'improvisation et d'expérimentation. Pollock utilise de la peinture industrielle, ainsi qu'une boîte percée de trous pour répartir le pigment sur la toile. Kline emploie des brosses de peintre en bâtiment et Gottlieb une éponge de cuisine pour poser ses tâches de couleur. Arshile Gorky, arrivé d'Europe et protégé d'André Breton, peut, selon Barbara Rose, être considéré « comme le dernier des surréalistes ou le premier des expressionnistes ». À partir de la figuration traditionnelle, il tisse sa toile d'un réseau de signes qui doivent être l'expression directe des mouvements de l'inconscient. Motherwell, pour sa part, préfère affirmer que l'automatisme n'est pas tant une affaire de l'inconscient qu'une arme plastique. Pollock utilise l'automatisme comme moyen pour réaliser des tableaux totalement abstraits. Il introduit ainsi la notion du all over, où les surfaces sont traitées dans leur totalité, sans hiérarchie, entre le centre et les bords du tableau. Peignant au sol dans une sorte de frénésie immortalisée par nombre de photographies, ce n'est qu'après avoir projeté la peinture sur la toile (le fameux dripping) que le peintre en découpe les limites. « Mes peintures n'ont pas de sens, dit Pollock, leur intérêt est partout identique ». Pour les uns comme pour les autres, la surface peinte dépasse de beaucoup le chevalet et tend vers le « champ pictural ». Rothko peut ajouter : « Je peins des grandes toiles parce que je veux créer un état d'intimité avec le spectateur. Une grande peinture implique des échanges immédiats avec le spectateur, elle vous prend en elle. » Avec Rothko, la couleur devient le sujet et le moyen de construction du ta […]

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BAZIOTES WILLIAM (1912-1963)

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DE KOONING WILLEM (1904-1997)

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ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE (Arts et culture) - Les arts plastiques

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… *Né en Arménie turque, Gorky, le premier peintre américain qui ait suscité une véritable légende, avait perdu l'usage de la parole à l'âge de trois ans, sous le choc du départ de son père, qui s'enfuit en Amérique pour se dérober au service militaire turc. Un professeur lui rendit l'usage de la parole deux ans plus tard en faisant semblant de se… Lire la suite
GOTTLIEB ADOLPH (1903-1974)

Écrit par :  Maïten BOUISSET

…  à New York et élabore ses premières œuvres d'un style très personnel, les Pictographs. *Dès lors, et jusqu'à sa mort survenue dans sa ville natale qu'il ne quitte que pour quelques voyages à l'étranger, l'activité artistique de Gottlieb est indissociable de celle des grands pionniers de l'école de New York. Il expose régulièrement ses… Lire la suite
GRAFFITI

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Écrit par :  Élisabeth LEBOVICI

… *Le peintre américain Franz Kline est l'un des principaux représentants de l'expressionnisme abstrait. Selon le critique Clement Greenberg (qui fut l'un des théoriciens influents de ce courant novateur), ses œuvres ont « la tension évidente qui s'identifie avec la peinture moderniste depuis Cézanne. Kline aussi a « démonté » son art ». Né dans une… Lire la suite
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NEWMAN BARNETT (1905-1970)

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REINHARDT AD (1913-1966)

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SMITH TONY (1912-1980)

Écrit par :  Hélène LASSALLE

…  Bennington College, Hunter College. Ami de Pollock, de Rothko, de Newman, d'Ad Reinhardt, *il est considéré comme l'un des artistes de l'école de New York. En tant qu'architecte, il conçut des habitations pour des personnalités comme la directrice de galerie Betty Parsons, un atelier pour le peintre Cleve Gray, et il remodela l'espace de… Lire la suite
STILL CLYFFORD (1904-1980)

Écrit par :  Maïten BOUISSET

… *« Dramaturge qui cultive le contraste le plus entier », ainsi Barbara Rose, dans L'Art américain depuis 1900 (Bruxelles, 1969), définit-elle le peintre américain Clyfford Still. Au sein de l'expressionnisme abstrait américain, il tend vers une peinture plus statique que dynamique. Alors que Pollock et De Kooning explorent toutes les… Lire la suite

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Jasper Johns et Leo Castelli

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