Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Daniel DIATKINE
Plusieurs définitions ont été données de l'école classique en économie, et cette pluralité n'est pas sans enjeux théoriques. On doit la première à Karl Marx, l'un des premiers et des plus importants historiens de la pensée économique. Celui-ci oppose clairement l'école classique d'Adam Smith et de David Ricardo, considérée comme scientifique, à ce… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Dans le chapitre "La relation des biens économiques à l'utilité" : … du prix et du juste prix ? Au xviiie et au xixe siècle,* l'économie politique classique (Adam Smith, David Ricardo) règle ces problèmes en restreignant la notion de bien économique à ce qui est rare et produit par l'homme, en adoptant la théorie de la valeur travail pour déterminer la valeur d'échange des… Lire la suiteÉcrit par : Lionel FONTAGNÉ
… international s'en trouve affectée, ce dont devront rendre compte les théories explicatives. *À la base de ces dernières, la théorie classique du commerce international montre qu'il n'est pas un jeu à somme nulle : la spécialisation des pays et l'échange sont à l'origine d'un gain net, ayant pour contrepartie des effets redistributifs au sein… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Écrit par : Jean-Marc SIROËN
… et empirique. La notion de termes de l'échange s'appuie sur la théorie économique. Elle apparaît *dans les écrits des économistes « classiques » du xviiie siècle (Adam Smith, David Ricardo...). Il s'agit alors de démontrer pourquoi et de rechercher comment des partenaires commerciaux peuvent mutuellement gagner à l'échange.… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre " Les classiques" : … *La parution en 1776 de l'Enquête sur la nature et les causes de la richesse des nations d'Adam Smith (le « père de l'économie politique ») marque le début de l'école classique qui allait dominer la pensée économique durant un siècle. Pour Smith, la nature de la richesse est réelle ; la monnaie n'est que le moyen de sa circulation : la… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
Dans le chapitre "Le débat sur la transformation des valeurs en prix de production" : … susceptibles de servir d'unité, si bien que se pose le problème de la représentation significative. *Les économistes classiques ont clairement identifié ce problème. Parmi ceux-ci, Smith avance un type de solutions, consistant à désigner, parmi l'ensemble des marchandises, une « mesure invariable », en laquelle tous les prix doivent être exprimés… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Après les révolutions de 1848 en Europe, l'économie politique qualifiée de* classique par Karl Marx, celle de l'Écossais Adam Smith et de l'Anglais David Ricardo, doit affronter une double contestation. Celle des milieux conservateurs d'abord qui accusent les théories de Ricardo, en ayant associé à chaque facteur de… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "Sous-emploi et demande effective" : … *Dès le deuxième chapitre de la Théorie générale, Keynes affirme son refus de ce qu'il appelle le « second postulat de l'économie classique ». Ce postulat résulte d'une application directe de la théorie de l'utilité marginale (Stanley Jevons, Carl Menger) au comportement des salariés. Ces derniers sont censés offrir leur travail jusqu'à ce… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUBOEUF
Dans le chapitre "Adam Smith, « père fondateur » de l'économie politique" : … économie, une approche qui s'imposera largement jusqu'à la révolution keynésienne des années 1930. *Smith est aussi le fondateur de l'école classique, de David Ricardo à Jean-Baptiste Say, qui au xixe siècle influencera Karl Marx, et au xxe siècle, entre autres, l'école de la régulation (Michel Aglietta,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FAUCHEUX
Dans le chapitre "John Dales et l'échange de droits de propriété" : … hors échange marchand, correspondent à une carence des droits de propriété sur le capital naturel. *On peut voir là une reprise de l'idée des classiques (développée notamment par Jean-Baptiste Say) considérant, conformément à la vieille conception du droit romain des « choses sans maître » (res nullius), l'air, l'eau, etc., comme des « … Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne selon les classiques" : … L'épargne des ménages a été, dès l'origine, au cœur de la pensée économique. *Pour les auteurs classiques, l'acte d'épargne et celui de consommation sont dissociés. Pour Adam Smith comme pour David Ricardo, les profits des entrepreneurs sont essentiellement réinvestis dans l'accumulation du capital, tandis que les salaires suffisent tout juste à… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Dans le chapitre "Les lois du « commerce en général »" : … *À bien des égards, les lois que Cantillon s'applique à déduire de son essai demeureront au cœur des analyses ultérieures, notamment celles de l'école classique. Le titre du chapitre X exprime la principale de ces lois : « Le prix ou la valeur intrinsèque d'une chose est la mesure de la quantité de terre et du travail qui entrent dans sa production… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE CACHEUX
Dans le chapitre "La théorie quantitative de la monnaie et de l'inflation" : … la fameuse maxime : « la monnaie n'est qu'un voile ». Après lui et Ricardo, tous les économistes* « classiques » du xixe siècle défendront la thèse « nominaliste », selon laquelle la monnaie n'influence que les prix. Il faudra cependant attendre le début du xxe siècle pour qu'enfin un économiste, américain… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Le modèle original : SI-LL" : … Hicks procède en trois temps. *Il établit tout d'abord une version monétaire (section I), à court terme, de la théorie « classique », qui doit servir de point de comparaison avec la théorie de Keynes. Ensuite, Hicks construit un modèle schématique de la théorie générale (sections II et III), censé en résumer les principales conclusions. Enfin, il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François FAURE-SOULET
Dans le chapitre "Approfondissement de la « contrainte morale »" : … comme le remarque D. E. C. Eversley. L'Essai innovait peu mais ébranla tout le monde. Les* économistes classiques adoptèrent la loi de population, l'interprétant dans un sens pessimiste ou optimiste. L'école française de J.-B. Say renoue avec l'optimisme en insistant sur les bienfaits de la production et de l'échange industriels, sur la… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Dans le chapitre "La monnaie, du XVIe au XVIIIe siècle" : … varié avec les faits et aussi avec la connaissance, très lacunaire, qu'on avait de leur ampleur. *Le point commun de toute la littérature considérée n'apparaît que si on la compare avec les écrits classiques des disciples d'Adam Smith : pour tous les mercantilistes, la monnaie n'est pas un bien comme les autres, elle importe plus que les autres.… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉVOUX
Dans le chapitre "Option libérale et tendance socialiste" : … tous les domaines, car « l'unique source infaillible et permanente du progrès est la liberté ». *Libertés économique et politique vont de pair, l'une ne pouvant exister sans l'autre. La concurrence, expression de la liberté, est à la fois facteur d'avancement de la société et moyen de développement de l'individu. Le libéralisme est dynamique et… Lire la suiteÉcrit par : François LANGOT
Dans le chapitre "De la révolution keynésienne à la contre-révolution des nouveaux classiques" : … La révolution keynésienne est née de l'impuissance de la théorie* classique à expliquer la dépression des années 1930. À l'époque de la grande dépression, John Maynard Keynes juge la théorie classique incapable d'expliquer l'ampleur des niveaux de chômage et inapte à formuler des recommandations simples de politique économique. Avec la Théorie… Lire la suiteÉcrit par : Marc RAFFINOT
Dans le chapitre "Des forces de rappel ?" : … Les *économistes classiques, et David Hume en particulier (De la balance du commerce, 1752), ont cherché à montrer que cette politique n'était pas soutenable, en ce sens que les balances des paiements ont tendance à se rééquilibrer spontanément. Pour eux, un déficit de balance des paiements entraîne une sortie d'or (dans un régime d'étalon… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie BERTA
Dans le chapitre "Formation des prix" : … Il cherche alors à établir les lois de formation et de variation des prix. C'est ainsi que les* économistes classiques – Adam Smith, David Ricardo – distinguent le prix de marché d'un bien, prix effectivement pratiqué et fluctuant au gré de l'offre et de la demande, de son prix naturel, déterminé par la quantité de travail nécessaire à sa… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLOCHON
Dans le chapitre "Les avantages comparatifs" : … *Les économistes de l'école classique, en particulier David Ricardo (1772-1823), rejettent la vision mercantiliste. Dans leur conception, la richesse d'une nation s'identifie non pas au stock d'or et d'argent détenu par l'État, mais à la masse des marchandises qu'elle peut consommer. Ricardo démontre que la suppression de tout obstacle à l'échange,… Lire la suiteÉcrit par : Véronique PAREL, Francisco VERGARA
Dans le chapitre "Le revenu national chez les classiques anglais" : … la plus grande horreur pour les « oisifs », cas particulier de l'improductif. L'économie politique *classique (Ricardo, Mill et Marx) adopte en général la même distinction que Smith entre travail productif et improductif, tout en modifiant quelque peu, en fonction des phénomènes étudiés, la ligne exacte de partage entre ces deux types de travail.… Lire la suiteÉcrit par : Christian SCHMIDT
Économiste anglais, Ricardo fut l'un des plus éminents représentants de l'« * école classique anglaise ». Continuateur de Smith, il a prolongé et approfondi l'analyse du circuit de production, dont l'origine remonte à Quesnay et aux physiocrates. Sa place dans l'histoire de la science économique est tout à fait exceptionnelle… Lire la suiteÉcrit par : Jean GADREY
Dans le chapitre "La richesse chez les classiques" : … Pour Adam Smith, père de* l'économie politique classique et référence de ses successeurs pendant un siècle, la richesse réside avant tout dans la production industrielle, lieu privilégié d'application de la spécialisation et de la division du travail, sources d'opulence matérielle croissante. Dominique Méda, dans Qu'est-ce que la richesse ?… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FISERA
… *Économiste et historien, fils d'un pasteur genevois d'origine toscane, Sismondi, en 1803, publia son ouvrage De la richesse commerciale, qui le fit apparaître comme un disciple d'Adam Smith. Après avoir achevé son Histoire des républiques italiennes du Moyen Âge (1817), il entreprit à partir de 1818 une monumentale Histoire… Lire la suiteÉcrit par : Jacques WOLFF
Dans le chapitre "L'école classique" : … sans cesse sa pensée et les faits. On comprend alors que l'ouvrage ait constitué le fondement d'une* école, l'école classique, qui a régné jusqu'au milieu du xixe siècle et dont les représentants les plus notables ont été Malthus, Ricardo et Mill. Ainsi Malthus a-t-il approfondi le mécanisme de la croissance en mettant en valeur… Lire la suiteÉcrit par : Christine BARTHET
… *Après des études à l'université de Turin, l'économiste Piero Sraffa a enseigné à Cagliari ; il fut professeur et directeur de recherches à Trinity College et à l'université de Cambridge. Il a préparé l'édition complète des œuvres et de la correspondance de David Ricardo (10. vol., 1951-1955) et publié de nombreux articles. Son œuvre maîtresse, … Lire la suiteÉcrit par : Nathalie BERTA
Dans le chapitre "La valeur-travail" : … hétérogènes. À la fin du xviiie siècle et au début du xixe,* les économistes classiques – Adam Smith ou David Ricardo – se sont interrogés sur le double problème de sa mesure et de son fondement. Si la valeur des biens s'exprime pratiquement en prix nominaux (c'est-à-dire en unités monétaires), ces derniers… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.