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ÉBÉNISTERIE

Dans son acception la plus large, le terme « ébénisterie » est employé pour désigner la fabrication de meubles en bois massif ou plaqué. En fait, seuls les meubles en bois plaqué sont à proprement parler « d'ébénisterie ». Les meubles en bois massif sont l'œuvre de menuisiers qui débitent le bois, l'assemblent, le sculptent. Cette technique, la première à être employée, existe à des degrés de perfectionnement différents depuis l'Antiquité. Il n'en est pas de même pour la technique du placage, qui apparaît plus tardivement. En France, par exemple, elle ne se développe qu'à partir du xvie siècle. Ces placages se font généralement en bois exotiques, et le nom donné à ces techniciens à partir du xviie siècle vient du mot « ébène ». Cette époque voit, en effet, se répandre les cabinets plaqués d'ébène présentant sur leurs vantaux des sculptures en faible relief. C'est surtout par ces cabinets que l'usage du placage se répandit en France.

Les ébénistes, artisans du bois, seront rattachés juridiquement à la corporation des menuisiers, qui deviennent menuisiers-ébénistes ; à Paris, ils sont groupés sous le patronage de sainte Anne. Dans les faits, pourtant, les deux métiers resteront distincts et les maîtres seront soit menuisiers, soit ébénistes. Cela s'explique facilement du point de vue technique. Le menuisier, qui exécute essentiellement des sièges, des consoles, des lits, traite un bois qui, à condition d'être convenablement assemblé, peut jouer librement, selon des règles connues qui réservent peu de surprises. L'ébéniste, au contraire, qui exécute une marqueterie ou un placage, doit agencer deux matières totalement différentes : d'une part un support de bois massif, du chêne par exemple ; d'autre part un placage collé sur ce bâti, l'un et l'autre réagissant de manière tout à fait distincte aux variations hygrométriques, ce qui peut provoquer dans le placage des soulèvements ou des cloques.

En France, la connaissance de cette technique de la marqueterie, importée d'Italie puis des Pays-Bas, atteint la perfection g [...]

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SAMOYAULT-VERLET, « ÉBÉNISTERIE  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/ebenisterie/

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ARBUS ANDRÉ (1903-1969)

Écrit par :  Pierre-Emmanuel MARTIN-VIVIER

une galerie, avenue Montaigne, et il expose dans la presse ses points de vue théoriques. Attaché à son héritage familial, il conçoit son travail comme un artisan, dans l'amour du bois et le respect des règles ancestrales de l'ébénisterie, et non en architecte. Cet ouvrier lettré ne se sent proche ni du style, volontairement neuf, de Jacques-Émile… Lire la suite
ART DÉCO STYLE

Écrit par :  Christian BONNEFOI

En ce début de l'ère industrielle, Bonnard et Toulouse-Lautrec dessinent des affiches, Gauguin signe des céramiques, les arts appliqués s'imposent sur la scène artistique. L'Art nouveau gagne peu à peu chaque secteur de la création, négligeant d'ajuster ses normes esthétiques aux exigences désormais fonctionnelles… Lire la suite
BIEDERMEIER STYLE

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

L'époque du style Biedermeier débute en Autriche et en Allemagne vers 1814 pour s'achever en 1848. Ce n'est pas un ébéniste, comme on serait tenté de le croire, qui a donné son nom au Biedermeier, mais un personnage mythique, incarnant le bon bourgeois allemand du début du xixe siècle, comparable au… Lire la suite
BOULLE ANDRÉ-CHARLES (1642-1732)

Écrit par :  Francis John Bagott WATSON

Dans le chapitre "Des talents multiples"  : …  au Louvre, rendus libres par le décès de Jean Massé, le célèbre ébéniste et marqueteur. Il travaillera dès lors jusqu'à sa mort pour la Couronne, en tant qu'« ébéniste ordinaire du roi », tout en continuant à livrer des commandes à la clientèle privée, et conserva plusieurs années son local dans le collège de Reims, quelque temps encore après l'… Lire la suite
B.V.R.B. (Bernard Van Risenburgh)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Dynastie d'ébénistes parisiens, d'origine hollandaise. L'activité des Van Risenburgh s'étend du début du xviiie siècle (arrivée de Bernard Ier à Paris) à 1775 environ (date où son petit-fils Bernard III abandonne le métier pour se consacrer à la… Lire la suite
CARLIN MARTIN (1730-1785)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

D'origine allemande, Carlin se forma à Paris dans le milieu des ébénistes du faubourg Saint-Antoine. Arrivé avant 1759, il se fait recevoir maître en 1766. Ses attaches familiales avec Œben, dont il épouse la sœur cadette, et par lui avec Roger van der Cruse Lacroix (frère de Mme Œben) expliquent en partie son style. C'est… Lire la suite
CHINOISE CIVILISATION - Les arts

Écrit par :  Corinne DEBAINE-FRANCFORTDaisy LION-GOLDSCHMIDTMichel NURIDSANYMadeleine PAUL-DAVIDMichèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENSPierre RYCKMANSAlain THOTE

Dans le chapitre "Évolution du mobilier en bois dur"  : …  L'ébénisterie chinoise se distingue par la qualité des bois employés, la solidité et l'équilibre des volumes, les lois rigoureuses de l'assemblage, la sobriété ou même l'absence de décor, toutes caractéristiques qui valent pour la catégorie la plus remarquable, celle du mobilier en bois dur des demeures austères de l'… Lire la suite
CRESSENT CHARLES (1685-1768)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Fils d'un sculpteur sur bois d'Amiens, Cressent s'installe à Paris où il est reçu comme sculpteur à l'Académie de Saint-Luc en 1714. Collaborateur du grand rival de Boulle, Joseph Poitou (mort en 1719), il épouse sa veuve et lui succède ainsi dans la charge d'ébéniste du duc d'Orléans. Il travaille alors pour le… Lire la suite
DUBOIS JACQUES (1693 env.-1763)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Artisan ébéniste parisien, Jacques Dubois produit comme B.V.R.B. (Bernard van Risen Burgh) des œuvres de luxe, en laque ou en marqueterie, très élaborées, ornées de bronzes mouvementés, assez dissymétriques, telles que les voulaient les marchands merciers. Il vendait… Lire la suite
DUFRÊNE MAURICE (1876-1955)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

La formation du décorateur français Maurice Dufrêne fut très complète, à la fois technique et théorique. Débutant en pleine époque de l'Art nouveau, il réagit très tôt contre les excès de ce style (Salon des décorateurs de 1906). À partir de cette date, il donne de nombreux modèles pour les différents arts décoratifs :… Lire la suite
DUPRÉ-LAFON PAUL (1900-1971)

Écrit par :  Pierre-Emmanuel MARTIN-VIVIER

cache le grand raffinement et la sophistication du choix et du travail des matières. Les essences rares, la loupe de noyer, l'ébène de macassar sont utilisées, mais il privilégie plutôt des matières nobles comme le chêne qu'il brosse, sable ou patine au ciment. Il aime également jouer sur la variété des couleurs du bois et choisit, par exemple,… Lire la suite
ÉBÉNALES

Écrit par :  René LETOUZEY

Dans le chapitre "Importance économique"  : …  à travailler, mais prenant un remarquable poli ; ces bois sont recherchés pour l'« ébénisterie », la menuiserie de luxe, la marqueterie, le tournage, la lutherie. Ils font l'objet d'un commerce particulier, mais une exploitation intensive en plusieurs régions a diminué considérablement les possibilités d'approvisionnement… Lire la suite
ENCADREMENT DES ŒUVRES, histoire de l'art occidental

Écrit par :  Adrien GOETZ

Dans le chapitre "Les cadres de l'âge classique"  : …  en concurrence. André-Charles Boulle réalise des cadres, des ébénistes comme Daniel Marot ou Jean Berain inventent des types de bordures qui continuèrent longtemps à être utilisées. On possède, pour le xviiie siècle, des cadres portant les illustres marques de Caffieri, Legoupil ou Œben. Même si le… Lire la suite
FOLLOT PAUL (1877-1941)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Ébéniste et décorateur français, Paul Follot est un créateur dont les œuvres de style 1925 restent marquées par l'Art nouveau. Élève de Grasset, il garde de l'enseignement de son maître un goût pour les motifs et les sculptures dans le bois. Ces motifs stylisés, corbeilles de fleurs ou de fruits, exécutés généralement par… Lire la suite
GALLÉ ÉMILE (1846-1904)

Écrit par :  Jeanne GIACOMOTTI

Né à Nancy où son père possédait une gobeleterie, Émile Gallé fonde une école d'art appliqué à l'industrie, célèbre sous le nom d'École de Nancy, qui a joué un rôle prépondérant dans la diffusion du « style 1900 ». De 1862 à 1866, Émile Gallé séjourne en Allemagne et fait son apprentissage de verrier dans les fabriques de… Lire la suite
GAUDREAUX ANTOINE ROBERT (1680 env.-1751)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

La célébrité de Gaudreaux vient surtout d'avoir été, de 1726 à sa mort, ébéniste du Garde-Meuble de la Couronne. Ses œuvres ne sont pas estampillées, mais certaines peuvent être identifiées grâce aux archives du Garde-Meuble. Quelques meubles conservés, la commode de la chambre à coucher de Louis XV à Versailles (1739), dont les bronzes sont signés… Lire la suite
HEPPLEWHITE GEORGE (mort en 1786)

Écrit par :  E.U.

Ébéniste anglais et créateur de meubles dont le nom est associé, outre-Manche, au style néoclassique, qu'il contribua à y développer avec grâce dans le domaine des arts décoratifsLire la suite
JACOB LES

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Famille d'ébénistes français des xviiie et xixe siècles. Peut-être formé dans l'atelier de Delanois, reçu maître en 1765, Georges Jacob (1739-1814) commence par se spécialiser dans les sièges et les bois de lit. Comme Delanois, il est un des tenants du… Lire la suite
JAPON (Arts et culture) - Les arts

Écrit par :  François BERTHIERFrançois CHASLIN E.U.Nicolas FIÉVÉAnne GOSSOTChantal KOZYREFFHervé LE GOFFFrançoise LEVAILLANTDaisy LION-GOLDSCHMIDTShiori NAKAMAMadeleine PAUL-DAVID

Dans le chapitre "Mobilier"  : …  L'art de l'ébéniste se limita longtemps à la fabrication des supports destinés à être décorés par des artisans en laque, qui ont montré dans leur art une maîtrise consommée. Tabernacles ou zushi s'ornent ainsi au cours des âges de laque d'or (maki-e) ou d'incrustations de nacre (… Lire la suite
LELEU JEAN-FRANÇOIS (1729-1807)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Ébéniste français. Leleu fut formé dans l'atelier d'Œben, comme Riesener, dont il resta longtemps le rival. À la mort du maître en 1763, il espérait obtenir la direction de l'atelier ; mais, ayant été évincé par Riesener, il se fit recevoir maître en 1764 et s'installa à son compte. Il est influencé par Œben, mais s'affirme bientôt comme le plus… Lire la suite
MARQUETERIE

Écrit par :  Catherine ROSEAU-LÉVESQUE

Bien que le terme de marqueterie nécessite une explication et une définition précise, il évoque presque immédiatement et principalement le décor de bois qui enchanta les demeures privées et les églises durant tout le xve et une partie du xvie siècle en… Lire la suite
MOBILIER

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Dans le chapitre "Techniques"  : …  les pays nordiques) ; bois précieux, cèdre, cyprès, ébène en Orient et en Afrique. Avec le développement des échanges commerciaux, ces bois exotiques se répandent : on importe d'abord l'ébène et le cèdre ; puis, l'acajou pénètre en Europe au xviiie siècle ; le teck, enfin, bois particulièrement résistant, connaît de nos jours une vogue mondiale… Lire la suite
MONTIGNY PHILIPPE CLAUDE (1734-1800)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Fils de Louis Montigny, ébéniste du faubourg Saint-Antoine, Philippe Montigny, reçu maître en 1766, se fit une spécialité des meubles imitant les meubles de Boulle. On assiste, en effet, à la fin du xviiie siècle, à un renouveau de la mode des meubles d'ébène à marqueterie d'… Lire la suite
ŒBEN JEAN-FRANÇOIS (1720 env.-1763)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Ébéniste d'origine allemande, Œben travaille à son arrivée à Paris dans l'atelier de Charles-Joseph Boulle au Louvre. La formation qu'il a reçue en Allemagne et l'influence de Boulle expliquent l'extraordinaire virtuosité de marqueteur qu'il déploiera. Son mariage en 1749 avec la sœur de Roger Van der Cruse dit Lacroix (R.V.L.C.) a certainement… Lire la suite
PATRIMOINE ETHNOLOGIQUE & MÉTIERS MENACÉS

Écrit par :  Denis CHEVALLIERIsac CHIVA

Dans le chapitre "Pour obtenir des produits de haut de gamme"  : …  la cohabitation sur un même territoire d'un grand nombre d'artisans spécialisés. Le faubourg abritait encore cent quatorze ébénistes, vingt doreurs, six ébénistes d'art, six sculpteurs sur bois, quatre gainiers, quatre marqueteurs, dix bronziers, onze vernisseurs au tampon, treize marbriers, vingt-six vernisseurs, selon l'annuaire de l'… Lire la suite
PHÉNICIENS

Écrit par :  Hélène BENICHOU-SAFARPaul PETIT

Dans le chapitre "Les arts du bois et de l'ivoire"  : …  Dans le domaine de l'ébénisterie encore, les appliques de meubles (sièges, lits, coffres) sculptées en ivoire constituent l'une des productions emblématiques de l'artisanat phénicien d'Orient. Ces pièces, qui s'ajoutent à d'autres créations plus sporadiques des ivoiriers – statuettes, manches de miroirs, brûle-parfums ou… Lire la suite
REGENCY STYLE

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Le terme Regency, qui correspond, au sens strict, à la période 1811-1820 (époque de la régence du prince de Galles, le futur George IV, régent au nom de son père George III), recouvre en fait une période beaucoup plus longue, allant environ de 1790 à 1830. Le nom qu'on lui donne parfois d'« Empire anglais » situe mieux ce style… Lire la suite
RIESENER JEAN-HENRI (1734-1806)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Le plus célèbre des ébénistes du règne de Louis XVI, Riesener est né en Allemagne et s'est formé à Paris dans l'atelier de son compatriote Jean-François Œben. À la mort de ce dernier, en 1763, il aide sa veuve à maintenir l'activité de l'atelier et produit des œuvres qu'il continue, suivant la coutume, à estampiller… Lire la suite
ROCOCO

Écrit par :  Georges BRUNELFrançois H. DOWLEYPierre-Paul LACAS

Dans le chapitre "Le mobilier"  : …  des formes contournées et de l'ornementation rocaille s'épanouit avec une aisance particulière dans le domaine du mobilier. Les ébénistes parisiens jouissent pendant le xviiie siècle d'une suprématie incontestée, et leurs innovations font la loi dans toute l'Europe. Leur génie se manifeste d'abord par l'invention de nouveaux types de meubles :… Lire la suite
ROENTGEN DAVID (1743-1807)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Fils d'Abraham Roentgen (1711-1792), ébéniste allemand installé à Neuwied près de Coblence. Formé par son père, David Roentgen lui succède en 1772. Il donne une grande extension à l'atelier de Neuwied, dont la production se distingua par l'habileté des mécanismes et la virtuosité des marqueteries, ceci grâce à une… Lire la suite
RUHLMANN ÉMILE JACQUES (1879-1933)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Fils d'un entrepreneur de peinture alsacien installé à Paris, Ruhlmann est mêlé très jeune au milieu des architectes et des décorateurs. Il se forme aux techniques de l'ébénisterie et s'impose dès le Salon d'automne de 1913 par la forme élégante des pieds fuseaux et la préciosité des placages… Lire la suite
SENÉ JEAN-BAPTISTE CLAUDE (1748-1803)

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Membre d'une famille qui comptait de nombreux menuisiers et ébénistes, Sené fut reçu maître menuisier dès 1769. Son activité se situe tout entière pendant la période Louis XVI. De son vivant, et encore actuellement, son œuvre est éclipsée par celle de son rival Georges Jacob, mais les recherches récentes de Pierre Verlet sur le Lire la suite
SHERATON THOMAS (1751-1806)

Écrit par :  E.U.

Ébéniste anglais, champion du néo-classicisme, Thomas Sheraton donna son nom, durant la dernière phase de l'ère géorgienne (de l'avènement du roi George Ier, en 1714, à la mort de George IV, en 1830), à un style de mobilier caractérisé par un extrême raffinement, qui fut sans… Lire la suite
THONET MICHAEL (1796-1871)

Écrit par :  E.U.

Michael Thonet, né le 2 juillet 1796 à Boppard, près de Trèves en Allemagne, ouvrit son propre atelier en 1819. Il se spécialisa dans la parqueterie avant d'explorer, à partir de 1830, des techniques inédites d'ébénisterie. Grâce à un système permettant de courber des lames de bois à la vapeur, puis de les coller sur quatre ou cinq épaisseurs,… Lire la suite
TUDOR STYLE

Écrit par :  Colombe SAMOYAULT-VERLET

Style qui correspond à peu près aux règnes de cinq souverains Tudor (1485-1603) bien que des changements notables apparaissent surtout après 1500. Jusqu'à la fin du xve siècle, le mobilier gothique utilise les mêmes éléments décoratifs que l'architecture : en tiers point,… Lire la suite

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