Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre DUFFAUT
Dans le chapitre "Exemples d'affaissements" : … et sur une longue durée est inférieure à celle qu'on mesure en laboratoire. La compaction due à *l'extraction d'eau souterraine affecte la plupart des grandes métropoles, qui ont été construites sur d'épaisses formations alluviales fines : Tōkyō et Ōsaka, Mexico, Shanghai, et Bangkok. À Tōkyō, de 1920 à 1970, l'affaissement a atteint 4,2 m ; à… Lire la suiteÉcrit par : Michel MERLET, Olivier PETIT
Dans le chapitre "La variété des modes de gouvernance de l'irrigation " : … La* nappe de Beauce (située à l'ouest de Paris, à cheval sur les régions Centre et Île-de-France) fournit un premier exemple. Au milieu des années 1990, à la suite d'un conflit d'usage sur un cours d'eau exutoire (la Conie), a été mise en place une charte de gestion imposant des mesures restrictives sur les usages – notamment l'irrigation – suivant… Lire la suiteÉcrit par : Benoît ANTHEAUME, Jean BOISSIÈRE, Bastien BOSA, Harold James FRITH, Yves FUCHS, Alain HUETZ DE LEMPS, Isabelle MERLE, Xavier PONS, Universalis
Dans le chapitre "Les eaux" : … permet simplement de pratiquer des cultures exigeantes en eau (agrumes, luzerne, riz). Les *eaux souterraines sont largement utilisées. On se contente parfois d'atteindre les nappes phréatiques situées à assez faible profondeur. Sur le plateau calcaire de Barkly, le bétail peut être abreuvé grâce à des forages profonds de 30 à 100 m. Sur le… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS, Huguette GENEST, Francis PETTER
Dans le chapitre "Mise en valeur" : … ses sels minéraux qui ont stérilisé le sol. L'utilisation, pour l'irrigation, des nappes d'*eau souterraine se pratique depuis des siècles. Au Sahara, le pompage se faisait au moyen de foggaras, galeries souterraines conduisant l'eau de la nappe vers la surface à irriguer, éloignée parfois de plusieurs kilomètres et située à un… Lire la suiteÉcrit par : Ghislain de MARSILY
Dans le chapitre "Autres ressources en eau" : … climatique (par exemple, les glaciers tropicaux Andins, qui sont en train de disparaître),* les nappes souterraines constituent les principales réserves d'eau douce de la planète, le reste étant négligeable. Certains pays ont déjà commencé à prélever ces réserves. C'est le cas, par exemple, de l'Inde qui, puisant dans ses nappes… Lire la suiteÉcrit par : Georges BREBION, Cyrille GOMELLA, Bernard LEGUBE
Dans le chapitre "Eaux souterraines" : … Les* eaux des sources vraies (nappes en écoulement apparaissant à l'affleurement de la couche imperméable sous-jacente) sont captées par des galeries-drains disposées de façon à amener les eaux captées dans une chambre de collecte. La disposition et les dimensions de ces galeries sont fixées en fonction de l'étude préalable de la structure… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELÉAGE
Dans le chapitre "Les problèmes liés à l'irrigation" : … amont, du point du vue de la disponibilité de la ressource, les eaux douces, et en particulier les *eaux souterraines, deviennent de plus en plus rares. L'épuisement de la nappe phréatique constitue désormais un problème majeur en Afrique du Nord-Est, dans la péninsule arabique, en Chine septentrionale, dans les plaines de l'Indus, mais aussi dans… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CHABOT
Dans le chapitre " La géothermie" : … zones, ce flux peut s'élever à 200 mW/m2 et créer une accumulation de chaleur dans *des aquifères que l'on peut exploiter industriellement. Le rythme d'exploitation est toujours supérieur aux apports du flux de chaleur, et l'on doit donc veiller à ne pas trop densifier les zones d'exploitation qui mettront des dizaines ou des… Lire la suiteÉcrit par : Léon CALEMBERT
Dans le chapitre "Une branche de la géologie appliquée" : … leur mise en valeur. La géologie de l'ingénieur permet également d'établir, pour les ressources en *eaux souterraines, les modalités de prospection, d'extraction, de réalimentation, tout en éliminant les dangers de pollution et les dommages en surface, ou d'implanter routes, voies ferrées, tunnels, carrières à ciel ouvert ou souterraines ; elle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HABIB
Dans le chapitre "Identification et propriétés des sols" : … de la mesure réside dans le fait qu'on s'intéresse essentiellement à l'eau libre et non aux *eaux plus ou moins bien fixées dans la structure cristalline de certains constituants (le gypse par exemple) ; – les limites d'Atterberg (du nom d'un pédologue suédois) ; ce sont des teneurs en eau limites qui définissent des changements d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOGUEL, Jacques VARET
Dans le chapitre "Mesure du flux" : … n'a plus aucun sens. C'est en particulier le cas dans la zone non saturée d'eau, au-dessus d'une *nappe phréatique, parfois très profonde. On observe alors une température pratiquement uniforme sur une grande hauteur. C'est le cas dans les Causses (la température dans les grottes est uniforme, quelle que soit leur profondeur), mais également dans… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DUFFAUT
Dans le chapitre "Le processus physique" : … son effet est limité par l'échelle (suivant le théorème de Galilée sur l'impossibilité des géants). *En présence d'eau, des forces supplémentaires s'ajoutent. Le liquide diminue le poids des matériaux, donc le frottement (c'est la « sous-pression » sous les barrages poids), et « pousse au vide », puisqu'il s'écoule de l'intérieur vers l'extérieur.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BLAVOUX, Gilbert CASTANY
L'hydrogéologie est la science des *eaux souterraines. Elle a pour objet l'étude du rôle des matériaux constituant le sol et le sous-sol et des structures géologiques dans l'origine, la distribution et le mode de gisement, les modalités de l'écoulement et les propriétés physico-chimiques de l'eau. Elle se… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HUBERT, Gaston RÉMÉNIÉRAS
Dans le chapitre "Le cycle de l'eau" : … *Sous sa forme qualitative élémentaire, la description du cycle de l'eau est connue de tous. L'évaporation de l'eau sur les océans et les terres émergées alimente en vapeur les basses couches de l'atmosphère ; sous l'effet de la diffusion et de la convection turbulentes, cette vapeur s'élève et atteint éventuellement une altitude suffisante pour… Lire la suiteÉcrit par : Michel DESBORDES
Dans le chapitre "Effets hydrologiques de l'urbanisation" : … égale, de débits de ruissellement plusieurs dizaines de fois supérieurs aux débits naturels. *A contrario, l'imperméabilisation des sols réduit l'alimentation des nappes souterraines. Cela peut donner lieu à un abaissement des débits d'étiage des ruisseaux et rivières urbaines et accroître la fragilité de ces milieux. Ces incidences peuvent… Lire la suiteÉcrit par : Philippe CADÈNE, François DURAND-DASTÈS, Georges MASCLE
Dans le chapitre "Les activités de production" : … Gange. Les autres systèmes utilisent des réserves. Les puits, nombreux, prélèvent celles des nappes *souterraines. Mais il y a une grande différence entre les puits traditionnels, aux systèmes de levage élémentaires, qui n'atteignent que les nappes superficielles, et les « puits tubés » profonds, munis de pompes à moteur. Les réservoirs artificiels… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Dans le chapitre "L'érosion karstique" : … de leur texture interviennent également. La dissolution s'opère surtout par l'intermédiaire des* eaux de pluie ou de fonte des neiges infiltrées dans les innombrables fissures des lapiés et des dolines. Elle s'exerce aussi sur les parois des galeries et des grottes grâce aux condensations dues au refroidissement de l'air chargé de vapeur d'eau… Lire la suiteÉcrit par : Richard F. LOGAN
Dans le chapitre "Climat et hydrographie" : … des dunes. Une partie de l'eau des principales rivières s'infiltre dans le sable de leur lit. *L'écoulement dans une couche perméable sous le lit de la rivière Kuiseb est ainsi pompé à 40 kilomètres à l'intérieur des terres pour alimenter en eau Walvis Bay et le district de Swakopmund. La rivière Koichab meurt dans les dunes, mais son eau,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BOUTAINE, René COPPENS, Pierre GUERIN de MONTGAREUIL, Richard HOURS, Jean-René PUIG
Dans le chapitre "Utilisations" : … la mise en œuvre est plus facile à contrôler. Une difficulté majeure rencontrée dans l'étude des *écoulements souterrains au moyen de traceurs tient à la fixation de ces derniers par les terrains aquifères ; les traceurs fluorescents couramment utilisés, fluorescéine et rhodamine, sont très sensibles à ce phénomène. Seul radiotraceur isotopique… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BERNARD
Dans le chapitre "Les prémices des séismes" : … électromagnétique, mesurées par des instruments, au sol mais aussi embarqués dans des satellites, *perturbation de la géochimie des eaux souterraines, et surtout une augmentation statistique (et donc non systématique) du nombre de petits séismes, dans un intervalle de quelques minutes à quelques mois. Cette observation de la sismicité est… Lire la suiteÉcrit par : Philippe RENAULT, Raymond TERCAFS, Georges THINÈS
Dans le chapitre "Les eaux souterraines" : … Les explorations spéléologiques ont fait connaître les particularités des circulations karstiques :* des rivières souterraines, parfois très importantes, alimentent, comme de nombreuses expériences de traçage l'ont montré, un petit nombre d'émergences drainant de grandes surfaces calcaires. L'emploi du scaphandre a permis d'établir l'ampleur du… Lire la suiteÉcrit par : Roger DAJOZ
Dans le chapitre "Terrains perméables en grand" : … La zone moyenne, ou zone amphibie, ou zone de circulation permanente correspond *aux rivières souterraines qui s'échappent du karst par les résurgences ou les exurgences. L'eau y circule dans un plan horizontal ou peu incliné. Le niveau d'eau oscille entre la surface piézométrique d'étiage et le niveau des hautes eaux très… Lire la suite
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