Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves GAUTIER, Pierre SOUCHAY
Dans le chapitre " Histoire des notions d'acides et de bases" : … » par calcination du sulfate de fer, était connue avant 1600), nitrique (la préparation de l'*eau-forte par calcination d'un mélange d'alun et de nitrate de potassium, est connue par un travail de Geber). À la fin du xvie siècle, Van Helmont avait rapproché les alcalis « fixes » de l'alcali « volatil » (ammoniaque) et des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Dans le chapitre "Les chefs-d'œuvre" : … analogue et contemporaine du Nurembergeois Sebald Beham. Auparavant, il avait peint un tableau et *gravé plusieurs planches à l'eau-forte (une technique nouvelle, dont il fut un des premiers à faire usage) qui font de lui l'un des précurseurs de l'art du paysage comme genre. Contrairement à ses premiers dessins où les scènes, vues de près, étaient… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *En 1862, la fondation de la Société des aquafortistes fut la première manifestation d'un mouvement de renaissance de l'eau-forte originale de peintre ; la Société était animée par l'imprimeur Auguste Delâtre (1822-1907) et par le marchand d'estampes Alfred Cadart (1828-1875). Ils publièrent trois cents eaux-fortes originales entre septembre 1862 et… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
Dans le chapitre "Un art insolite" : … frère, mort en 1787, qui, déclare-t-il, lui aurait révélé en rêve le procédé de la gravure à l'*eau-forte qu'il devait utiliser pour illustrer ses poèmes. Les mots et les motifs étaient dessinés sur la plaque de cuivre qui était ensuite gravée à l'acide. Le texte et le dessin restaient en relief, puis étaient peints à la main, à l'aquarelle par… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Issu d'un milieu modeste, Bracquemond a été formé très jeune dans l'atelier du peintre Joseph Guichard (1806-1880), qui avait lui-même concilié les enseignements d'Ingres et de Delacroix. De cette formation très particulière, il gardera toute sa vie le goût de l'indépendance, la haine des compromis et de l'académisme. Malgré quelques très beaux… Lire la suiteÉcrit par : Paulette CHONÉ
Dans le chapitre "Les années d'apprentissage" : … Passignano). Simultanément, il découvre l'invention pittoresque et populaire de Francesco Villamena* et fréquente l'atelier de l'aquafortiste Antonio Tempesta, qu'il suit à Florence à la fin de 1611. Sous la direction de Tempesta, Callot grave à l'eau-forte dix-huit planches représentant les décorations éphémères réalisées par Giulio Parigi pour la… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Issu d'une lignée d'artistes qui compte plusieurs peintres en miniatures, Charles François Daubigny est initié à la peinture par son père, Edme François, qui est un élève de Victor Bertin. Très jeune, il doit travailler :« Il eut à naître artiste, dans une famille d'artistes, trouver dans son berceau d'enfant deux puissances irréconciliées encore,… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Graveur florentin. Della Bella est célèbre en France parce qu'il séjourna à Paris de 1639 à 1650, où il fut connu sous le nom francisé d'Étienne de la Belle (il mourut à Florence), mais aussi parce qu'il est le meilleur aquafortiste à avoir exploité le genre innové par le Lorrain Jacques Callot. Il pratique une eau-forte assez libre, choisissant… Lire la suiteÉcrit par : Cariss BEAUNE
… *Peintre, graveur et illustrateur français. Artiste réaliste, il est l'héritier des Le Nain, Courbet et Millet. Peintre indépendant, lié d'amitié avec Apollinaire, Max Jacob, Raoul Dufy, Vlaminck, Dunoyer de Segonzac n'adhéra jamais à aucun des grand mouvements esthétiques du début du siècle. Son style témoigne de l'exigence d'une nouvelle sobriété… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Parfois confondu avec le graveur italien Antonio da Trento, Antonio Fantuzzi est mentionné à Fontainebleau dans les comptes, entre 1537 et 1550. Il a travaillé surtout dans l'équipe de Primatice et à des ensembles aujourd'hui perdus qui rendent impossible l'identification de sa personnalité de peintre. Il a exécuté des patrons de grotesque au… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume GARNIER
… *Célèbre surtout à travers ses créations de tissus et de robes, Mariano Fortuny est aussi un technicien et un artisan qui a exercé ses talents dans des domaines divers : de la peinture et de la photographie à la conception d'objets mécaniques et à la scénographie. Essentiellement autodidacte, cet inlassable chercheur (il dépose à Paris plus de vingt… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Orfèvre, peintre, graveur et verrier suisse, né à Soleure et mort à Bâle, Urs Graf est l'un des plus remarquables artistes parmi ceux qui empruntèrent les voies tracées par Dürer. À ses rares tableaux (musées de Bâle et de Zurich) et à ses travaux d'orfèvre, il ajouta de nombreuses gravures sur bois et quelques-unes sur métal, dans lesquelles il… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "La gravure en creux : le trait" : … burin, pointe de métal taillée en losange, le copeau dégagé étant ensuite enlevé (ou « ébarbé »). *Dans le second, la gravure est mécanique et provoquée par le passage de la planche dans un bain d'acide, aqua fortis en latin, qui a donné le terme d'eau-forte. La planche est d'abord recouverte d'une couche de vernis protecteur, résistant à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DRÈGE, Gérard MARTIN, Henri-Jean MARTIN, Universalis
Dans le chapitre "Mise en forme des illustrations" : … des sillons en V parallèles ou croisés. Une autre technique, elle aussi très employée, a été l'*eau-forte : la feuille de cuivre était recouverte d'un vernis protecteur, que le graveur, maniant une pointe, enlevait aux endroits voulus pour faire apparaître le métal sous-jacent ; ledit métal était ensuite attaqué à l'acide nitrique en plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Les plus célèbres et les plus prolifiques des illustrateurs romantiques furent les frères Johannot d'origine française. Le plus connu des trois frères est Tony, le plus jeune, qui naquit en Allemagne à Offenbach-sur-le-Main ; le père, François Johannot, avait été un pionnier de la lithographie. Alfred fut le collaborateur de Tony après avoir essayé… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *« Je désirais mettre à la suite de saint Julien le vitrail de la cathédrale de Rouen ; il s'agissait de colorier la planche qui se trouve dans le livre de Langlois, rien de plus. Et cette illustration me plaisait précisément parce que ce n'était pas une illustration, mais un document historique. En comparant l'image au texte, on se serait dit : „Je… Lire la suiteÉcrit par : Maxime PRÉAUD
… *Sébastien Leclerc est certainement le graveur le plus représentatif du règne de Louis XIV dont il est le contemporain presque exact et dont il transcrit avec rigueur et élégance les manifestations essentielles. Sa carrière, longue et laborieuse, est cependant exempte des noirceurs du siècle, et son art échappe à toute brutalité. Fils d'un orfèvre… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Famille d'artistes français. Formé dans l'atelier d'Adam Philippon, « menuisier et ingénieur du roi », qui avait été envoyé à Rome pour étudier sur place les monuments antiques, Jean Lepautre (1618-1682) suivit sans doute son maître en Italie ; il fut le principal graveur du recueil que Philippon publia en 1645 Curieuses Recherches de plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "La gravure sur cuivre" : … de Jacques Callot, Abraham Bosse pousse l'obstination du praticien jusqu'à rechercher par l'*eau-forte les effets du burin. Certaines de ses œuvres sont clairement réalistes (P. d'Hozier, Les Noms [...] armes [...] des chevaliers du Saint-Esprit, 1634). L'Énéide lui inspire des illustrations d'une imagination singulière,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Né dans une riche famille bourgeoise cultivée de Varsovie, Louis Markous préfère le dessin aux études de droit : il part en 1901 étudier la peinture à l'Académie des beaux-arts de Cracovie, où la vie artistique est très ouverte à la culture française. Puis il vient s'installer à Paris en 1903, où il fréquente quelques mois l'académie Julian. D'… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Graveur suisse, spécialisé dans les paysages et les vues topographiques, Mathieu Merian l'Ancien est né à Bâle, en 1593, d'une famille d'orfèvres. Il travailla dans plusieurs villes : Francfort, Nancy, Paris, puis à nouveau Bâle, Augsbourg et Stuttgart (1616), Francfort (1617). Lors de son séjour à Paris, vers 1613-1615, il grava des Feux d'… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« L'énigme et la solitude de Meryon demeurent intactes », a pu dire Henri Focillon. En effet, avec son court recueil des Eaux-Fortes sur Paris, Meryon s'est installé d'un seul coup parmi « les maîtres de l'estampe », aux côtés de Dürer, de Rembrandt, de Goya, sans que l'on puisse percevoir la nécessité ni suivre le cheminement de l'œuvre.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *La peinture de Millet, longtemps très populaire, a été appréciée en vertu de critères d'ordre social ou moral, mais rarement en tant qu'œuvre plastique : c'est ce qu'a justement entrepris la critique récente. Par ses origines, comme par l'univers de toute son œuvre, Millet fait figure de personnalité à part, généralement estimée pour ses qualités… Lire la suiteÉcrit par : Maxime PRÉAUD
… *Parmi les artistes qui illustrèrent la gravure française au xviie siècle, il en est peu qui soient autant appréciés des amateurs d'estampes que Jean Morin et dont l'existence soit aussi obscure. On ne connaît avec certitude que la date de son décès, à Paris, au mois de juin 1650. On suppose qu'il serait né dans les années 1610,… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *À dix-neuf ans, Célestin Nanteuil atteint en même temps la célébrité et sans doute le sommet de son talent. Ce « jeune homme moyen âge », selon l'expression de Théophile Gautier, s'impose dans ses eaux-fortes et ses lithographies comme l'interprète idéal des romantiques, de Victor Hugo à Alexandre Dumas, de Gérard de Nerval à Pétrus Borel. Les… Lire la suiteÉcrit par : Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "La jeunesse" : … Mais la résonance poétique et dramatique des paysages architecturaux de Piranèse, sa science de l'*eau-forte qui varie à l'infini les effets des blancs et des noirs (le trait continu est banni au profit des hachures dont le sens est toujours diversifié ; le vernis dur qui empêchera l'action de l'acide et ménagera les blancs de la gravure est posé… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Outil dont se servent les artistes pour graver une plaque de métal ; par extension, le terme désigne le procédé qui découle de l'utilisation de la pointe ou même l'épreuve imprimée qui en résulte. Les premiers graveurs en taille douce utilisaient un burin, qui demeura l'instrument de prédilection de la gravure classique et académique. Le burin… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Motifs, styles et techniques : un expérimentateur infatigable" : … En 1666, l'abbé-collectionneur Michel de Marolles vend à Louis XIV ses deux cent vingt-quatre* eaux-fortes de Rembrandt, qu'il venait de recenser dans un ouvrage, et, en 1751, c'est le marchand parisien Gersaint qui en fournit aux amateurs un catalogue critique. De 1626 à 1660 environ, Rembrandt a produit quelque deux cent quatre-vingt-dix… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Parallèlement aux « védutistes » du xviiie siècle, Marco Ricci, neveu de Sebastiano, donne son autonomie au paysage vénitien. Il trouve une source d'inspiration à Venise, dans l'œuvre de Titien et dans les gravures de Campagnola, mais surtout hors de Venise, chez Micco Spadaro, Salvator Rosa et même Claude Lorrain. Magnasco lui… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Les arts graphiques et le livre illustré" : … l'auteur des Prisons, l'exemple initiateur de Goya sont à l'origine d'un renouveau de l'*eau-forte. Autour des aquafortistes des années trente à cinquante (Célestin Nanteuil, 1813-1873 ; Paul Huet ; Rodolphe Bresdin, 1822-1885) se cristallise une vision en clair-obscur qui va se poursuivre à travers le xixe siècle, de… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *« Un Monsieur de Saint-Aubin vient de mourir : c'était le plus fécond dessinateur qu'on ait peut-être jamais vu. On ne le rencontrait que le crayon à la main », écrivait un mémorialiste le 13 février 1780. Gabriel de Saint-Aubin, fils d'un brodeur du roi et le plus connu de quinze enfants, tous plus ou moins doués pour le dessin, fut un extravagant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Dans l'art hollandais du xviie siècle, la place d'Hercules Seghers, paysagiste visionnaire, est désormais aux côtés de Vermeer ou de Rembrandt. Son œuvre, une quinzaine de tableaux identifiés et de rares et singulières gravures, est empreint de mystère, tout comme sa vie aventureuse. On présume qu'Hercules Seghers est né à… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Les années françaises (1855-1859)" : … sur les conseils et avec les encouragements de son beau-frère, le graveur Francis Seymour Haden, *il publie la même année chez l'imprimeur Auguste Delâtre une suite de douze eaux-fortes, scènes de genre et paysages, le French Set ou Suite française, s'intégrant ainsi naturellement au renouveau de l'eau-forte originale en France… Lire la suite
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