Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René HELLER, Jean-Pierre RONA
Les* plantes, pour la plupart, tirent du sol l'eau et les sels minéraux qui leur sont nécessaires. Les racines – qui forment l'appareil radiculaire – et les poils absorbants localisés sur les plus jeunes d'entre elles, jouent pour cela un rôle essentiel. En effet, elles absorbent les éléments… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre "Caractéristiques et contraintes biologiques" : … 250 kilogrammes par an. Ces avantages de l'aquaculture ne doivent pas masquer certaines difficultés.* La première tient à la nécessité de maintenir les conditions physico-chimiques de l'eau des enceintes d'élevage à des valeurs permettant le développement de la vie. L'eau est un remarquable solvant et de nombreux éléments chimiques s'y trouvent en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Les *aquaporines sont des protéines qui favorisent le passage des molécules d'eau à travers les membranes cellulaires, réalisant une ingénieuse hydraulique au service des organismes. Un petit sac, au contenu immuable, baignant dans une eau minérale, de composition plus ou moins variable : cela décrit toute… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves TOULLEC
… péréiopodes, des pièces buccales et deux paires de courtes antennes, dont une à l'état vestigial. *Pour ces animaux d'origine aquatique, le principal problème consiste à conserver une quantité d'eau corporelle compatible avec la vie. Pour cela, ils ont développé des systèmes permettant de réduire les pertes d'eau, mais ils restent toutefois dans… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS, Huguette GENEST, Francis PETTER
Dans le chapitre " La végétation" : … À l'exception de quelques espèces situées près des points d'*eau, les végétaux du désert sont obligés de recourir à un ensemble d'adaptations pour lutter contre l'évaporation que tendent à accroître la sécheresse atmosphérique, les températures élevées et les vents souvent violents. Ceux-ci jouent encore un rôle important par les particules qu'ils… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… On distingue trois grands types de déshydratation.* La déshydratation globale, où la perte en eau et en sodium est proportionnelle, provoquée souvent par des pertes d'origine digestive : diarrhées, vomissements, fistules. Dans ce type de déshydratation, la natrémie est souvent peu modifiée. La déshydratation extracellulaire, où la… Lire la suiteÉcrit par : Yves BASTIEN, Marcel BOURNÉRIAS
Dans le chapitre "Influences édaphiques" : … même d'une espèce donnée, sous un climat donné, en dépendent (tabl. 2 et 3). La teneur en *eau est un facteur important ; il existe généralement une végétation particulière au bord des eaux [cf. aulnaies] ; parfois même les forêts y sont localisées (galeries forestières des savanes). En dehors d'autres facteurs limitants, à… Lire la suiteÉcrit par : Jack BAILLET
Dans le chapitre "Homéostasie du milieu intérieur" : … Dans l'organisme, l'*eau est répartie dans deux grands compartiments, de volume et de constitution différents, séparés par les barrières cellulaires : l'un est intracellulaire ; l'autre est extracellulaire (interstitiel et vasculaire). Le compartiment extracellulaire, appelé milieu intérieur par Claude Bernard, comprend le sang et la lymphe… Lire la suiteÉcrit par : Richard F. LOGAN, GEORGE BERTRAND SILBERBAUER
Dans le chapitre "Hydrographie" : … Dans le sud et le centre du Kalahari, les *eaux superficielles sont limitées à de petits points d'eau très dispersés, et les cours d'eau superficiels sont pratiquement inexistants. La quasi-totalité des eaux de pluie s'infiltre immédiatement dans le sable. Une partie est absorbée par les roches sous-jacentes. Une autre partie remonte à la surface… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU, Paul MAZLIAK
Dans le chapitre "Transport de l'eau" : … L'*eau se meut par osmose à travers les membranes dès lors qu'une différence de pression osmotique existe entre les deux faces (cf. osmorégulation, chap. 1). Étant incompressible, l'eau crée un excédent de pression hydrostatique dans le compartiment vers lequel s'effectue ce transfert, en même temps qu'elle le dilue. On admet, en général,… Lire la suiteÉcrit par : Cesare F. SACCHI
Dans le chapitre "L'eau" : … Solvant universel de la biosphère, indispensable à toute réaction biochimique, *l'eau constitue à la fois le milieu environnant des organismes aquatiques et le milieu intérieur de tous les organismes aquatiques ou terrestres. Les cellules vivantes sont en effet constituées de solutions, suspensions et émulsions aqueuses, dans lesquelles les… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *Les membranes biologiques ne laissent passer que certaines molécules ou ions, et pas à la même vitesse. Cette perméabilité sélective est la résultante d'une perméabilité passive différentielle, qui limite plus ou moins la traversée des particules mues par les forces osmotiques et électrostatiques, et d'une perméabilité biologique ou perméation, qui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MIÈGE
Dans le chapitre "Réserves hydriques" : … les plantes adaptées aux régions arides et semi-arides qui accumulent d'abondantes quantités d'*eau, qu'elles emploieront durant les périodes de sécheresse. Selon leur morphologie et leur physiologie, plusieurs catégories de plantes peuvent être distinguées : – Les arbres-bouteilles, dont le tronc épaissi est surmonté le plus souvent d'une… Lire la suiteÉcrit par : Roger DAJOZ
Dans le chapitre "Le sol, milieu physique" : … préférentielle, il lui sera possible de la trouver par des migrations de faible amplitude. *L'eau contenue dans le sol joue un rôle considérable. L'humidité relative est toujours assez élevée et des valeurs inférieures au point de flétrissement (pF = 4,2) sont rares en Europe occidentale. Une valeur minimale de 50 p. 100 d'humidité relative… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BOURNÉRIAS
Dans le chapitre "Formation des tourbières" : … sur la décomposition ; celui de l'eau, le sol, malgré l'évapotranspiration, devant rester engorgé. *L'eau est en fait le facteur essentiel : elle permet la vie des hygrophytes turfigènes ; sa stagnation rend le milieu asphyxiant, d'où un effet sélectif sur les micro-organismes de la rhizosphère et le ralentissement marqué des processus biochimiques… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS
Dans le chapitre "Économie de l'eau et excrétion" : … Les* animaux aquatiques semblent disposer de toute l'eau dont ils peuvent avoir besoin. Toutefois, cette abondance d'eau peut n'être qu'apparente, car la composition de l'eau ambiante, qu'elle soit douce, ou bien très salée comme l'eau de mer, diffère souvent beaucoup de la composition du milieu intérieur des animaux : sang, hémolymphe, liquide… Lire la suite
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