Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Paul TRÉGUER
… rejeté par les activités humaines (anthropiques) depuis 1850 perturbe la chimie de l'océan mondial. *Elle se traduit par une diminution sensible du pH (potentiel hydrogène) de l'eau, c'est-à-dire une acidification de l'océan. Ce phénomène menace potentiellement les organismes qui possèdent un squelette ou une coquille calcaire. En effet, le calcaire… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… les vents, avec des courants poussés par le vent du nord dépassant les 6 kilomètres par heure. Les* températures des eaux de surface de l'Adriatique montent jusqu'à 24-25 0C au cours du mois d'août et les minimums (environ 10 0C) sont en général atteints en janvier-février. Dans le nord de la mer, la température des estuaires… Lire la suiteÉcrit par : Robert KANDEL, Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Hydrologie" : … *Les eaux superficielles sont très froides (— 1,5 0C) et peu salées (parfois moins de 30 p. 1000). Elles sont fournies d'une part par le détroit de Béring (entrée d'eaux pacifiques déjà refroidies en mer de Béring), d'autre part par le courant littoral eurasiatique (eaux d'origine atlantique, passées à l'est du Spitzberg et refroidies… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Les eaux" : … *Les eaux littorales antarctiques sont donc très froides et relativement peu salées. Leur basse température tend à les alourdir (le maximum de densité de l'eau de mer, à la différence de celui de l'eau douce, est en effet atteint au voisinage du point de congélation) mais leur faible salinité les allège. Selon la saison, l'un ou l'autre de ces… Lire la suiteÉcrit par : Pascale DELECLUSE
… La bathysonde (ou sonde C.T.D.), outil de base de l'océanographie, mesure la *température (T), la conductivité (C), qui informe sur la salinité ambiante, et parfois le taux d'oxygène dissous en fonction de la pression, que l'on interprète comme une profondeur (D pour depth). Sa technologie a considérablement évolué avec les progrès de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Hydrologie" : … La* mer Celtique est si largement ouverte sur l'Atlantique que les caractères de ses eaux sont étroitement contrôlés par l'hydrologie de l'Océan. Au large de la mer Celtique, les eaux superficielles (jusque vers 300 à 500 m de profondeur) de l'océan Atlantique sont tièdes (9 ou 10 0C) et moyennement salées (environ 35,5 p. 1000) : c'est l… Lire la suiteÉcrit par : Robert KANDEL
Dans le chapitre " Le rôle de l'eau " : … se manifestera en partie en augmentant l'amplitude ou la fréquence de ces oscillations naturelles.* Une autre incertitude découle des effets du changement climatique sur la salinité des océans. Avec la fonte des glaces, qu'il s'agisse des glaces de mer (Arctique, océan Austral) ou des calottes glaciaires (inlandsis) du Groenland et de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUPLESSY
Dans le chapitre "La phase atmosphérique du cycle du soufre" : … éruptions volcaniques. Les flux d'aérosols marins sont très grands (140 Mt S/an), sept fois ceux transportés par les poussières terrestres. Ces sulfates proviennent de celui qui est dissous dans l'*eau de mer ou du gypse présent à la surface des continents. Ils sont stables et neutres. Ils retombent intacts à la surface des continents ou de l'océan… Lire la suiteÉcrit par : Jean FRANCHETEAU
Dans le chapitre "Circulation hydrothermale" : … hydrothermale. Il a fallu attendre 1977 pour que les premières observations de sorties d'*eau anormalement chaude (anomalies de quelques degrés à dizaines de degrés) soient faites par Jack Corliss et ses collaborateurs à l'axe de la dorsale de Colon, à l'est de l'archipel des Galapagos. En 1979, dans la zone Rita, sur la dorsale du… Lire la suiteÉcrit par : Ghislain de MARSILY
Dans le chapitre "Autres ressources en eau" : … chères (coûts de pompage, etc.) et ce type de grands aquifères fossiles est très rare sur Terre. Les* réserves en eau salée sont évidemment énormes. Elles sont estimées à 1,32 milliard de km3 dans les océans et 1 000 km3 dans les lacs salés. Il y aurait aussi presque autant d'eau salée dans le manteau terrestre visqueux que… Lire la suiteÉcrit par : Cyrille GOMELLA, Bernard LEGUBE
Les premiers programmes de recherche-développement concernant *le dessalement de l'eau de mer, incluant le stade semi-industriel d'exploitation pilote pour étudier la faisabilité d'un très grand nombre de processus théoriquement applicables, sont apparus au cours des années 1950 et 1960. La conjugaison de l'… Lire la suiteÉcrit par : Louis LLIBOUTRY
Dans le chapitre "Glace de mer" : … L'*eau de mer gèle à − 1,8 0C et n'a pas de maximum de densité vers 4 0C permettant une stratification thermique comme dans les lacs. C'est pourquoi le gel de la mer commence dans les baies abritées où l'épaisseur d'eau est faible. En pleine mer on observe longtemps une couche riche en fraisil, le slush (ou sludge… Lire la suiteÉcrit par : Alain REINBERG
Dans le chapitre "Inégale répartition de l'eau et des électrolytes" : … est accompagnée d'un changement de sa pression osmotique. Il peut en résulter un transfert d'*eau à travers les parois provoquant un gonflement ou une rétraction des cellules. Ainsi, lorsqu'un apport exogène de chlorure de sodium (NaCl) augmente la concentration du L.E.C., un passage de l'eau des cellules vers ce compartiment tend à corriger… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Présence dans la nature" : … L'iode, composante de certains minéraux ou sols, *se trouve surtout dissous dans l'eau de mer, à la concentration moyenne de 60 nanogrammes par litre. Il y accompagne le chlore et le brome dans les proportions approximatives 2 500 (iode), 10 (chlore) et 1 (brome). Le temps moyen de résidence océanique de l'iode est de 40 000 ans. Des organismes… Lire la suiteÉcrit par : Maurice HARDOUIN, Michel SCHEIDECKER
Dans le chapitre "Électrolyse ignée" : … de la Dow Chemical Company, exploité aux États-Unis dans le golfe du Mexique, le magnésium est extrait de *l'eau de mer. Celle-ci est pompée à travers des filtres et envoyée avec un lait de chaux dans un bassin de floculation où l'hydroxyde Mg(OH)Écrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre "Composition chimique des pétroles et choix des stratégies" : … En effet, l'agitation mécanique des vagues provoque la formation d'émulsions entre le pétrole et *l'eau de mer. Ces émulsions dites inverses (gouttelettes d'eau dans l'huile) ont, selon leur teneur en eau (qui varie de 20 à 80 p. 100), des aspects très différents. Celles qui contiennent de 20 à 30 p. 100 d'eau flottent librement et conservent l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, François DOUMENGE, Michel DURAND-DELGA, Universalis
Dans le chapitre " Hydrologie" : … Les excédents d'entrée d'*eau atlantique par le détroit de Gibraltar, et d'eau de la mer Noire, par la mer de Marmara, permettent de couvrir un déficit annuel d'une tranche d'eau d'environ 1 mètre. L'arrivée d'eau moins salée et plus froide en surface est supérieure à la sortie d'eau plus salée et plus chaude en profondeur. À Gibraltar, la valeur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Animaux marins" : … dans le milieu intérieur de tous les animaux les ions majeurs entrant dans la composition de* l'eau de mer (Na, K, Ca, Mg, Cl, SOÉcrit par : Pascale DELECLUSE
Dans le chapitre "L'instrumentation développée à partir d'un navire." : … *Pour obtenir des profils rapides de température dans les couches superficielles de l'océan, l'instrument le plus employé est la sonde largable, dite encore bathythermographique, qui mesure la température lors de sa chute libre dans l'océan. La profondeur est déduite de la vitesse de descente, et la transmission se fait par l'intermédiaire d'un fil… Lire la suiteÉcrit par : Jean DIDELOT
… *Relativement restreint puisqu'il est limité à l'isobathe 200 mètres, ou plus exactement à la rupture de pente du plateau continental, le milieu néritique appartient au domaine pélagique, dont il constitue la partie côtière. La province océanique (domaines bathyal, abyssal et nadal), relaie vers le large le milieu néritique. Celui-ci se caractérise… Lire la suiteÉcrit par : Alain PERRODON, Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Salinités et températures" : … *Les eaux océaniques pénètrent en mer du Nord, toute l'année, par la région des Shetland ; il en entre aussi, en quantité dix fois moindre, et surtout en hiver, par le pas de Calais. Au printemps et en été, des eaux dessalées parviennent dans le Skagerrak et en baie Allemande. Les eaux océaniques forment deux langues salées dont chacune longe le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PÉRÈS
Dans le chapitre " Composition" : … L'*eau de mer est une solution complexe dans laquelle on retrouve, au moins à l'état de traces, tous les éléments chimiques connus. La teneur globale en sels est, en moyenne, de 35 grammes par litre ; elle est plus faible (de 30 à 33 g/l) dans les mers polaires et surtout dans celles des mers intérieures où débouchent de grands fleuves (mer Baltique… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre " Caractéristiques physico-chimiques des milieux profonds" : … très faibles ou nulles. La salinité tend à s'uniformiser avec la profondeur et atteint pour les *eaux profondes des trois grands océans, formées par le refroidissement intense des eaux des mers de Weddell et de Norvège, une valeur de 34,7 P.S.U. (practical salinity unit). La teneur en oxygène dissous, après être passée par une valeur… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU
Dans le chapitre "Osmorégulation en milieu salin" : … d'habitat le plus vaste. La composition et les caractères physico-chimiques y sont remarquablement constants. *La salinité est voisine de 34 g de chlorure de sodium pour 1000, ce qui correspond à une osmolarité de l'ordre de 1 osmole par litre. Assez curieusement, bien que les teneurs absolues en ions minéraux soient très variées dans les liquides… Lire la suiteÉcrit par : François RAMADE
Dans le chapitre "La pollution des océans" : … Bien que les *eaux marines soient exposées aux mêmes catégories de polluants que les écosystèmes dulçaquicoles, la pollution des océans comporte quelques particularités. Le rejet intempestif de métaux lourds en milieu marin pose des problèmes majeurs. L'affaire du Minamata au Japon, déclenchée dans les années 1950, a présenté des… Lire la suiteÉcrit par : André HATTERER, Henri KESSLER
Dans le chapitre "État naturel et extraction" : … d'amine grasse à longue chaîne), la sylvite KCl est entraînée par la mousse en surface. Toutes* les mers du globe renferment le cation potassium K+, mais la teneur (0,05 p. 100) est très inférieure à celle de son homologue Na+. Malgré sa dilution dans l'eau de mer, K+ peut être extrait industriellement par… Lire la suiteÉcrit par : Pascale JOANNOT
Dans le chapitre "Blanchissement et variations climatiques" : … Les *coraux sont sensibles aux variations de température de l'eau provoquées aussi bien par le changement climatique que par le phénomène El Niño. Ce dernier se caractérise par une élévation de la température de l'eau, notamment à l'est du Pacifique sud, et s'accompagne de variations de la pression atmosphérique entre l'est et l'ouest du Pacifique… Lire la suiteÉcrit par : André JAUZEIN, Jean-Pierre PERTHUISOT
Dans le chapitre "Conditions générales de formation" : … plates-formes dépourvues d'affleurements salins plus anciens susceptibles de les avoir alimentés. *Seule une évaporation d'eaux d'origine marine peut expliquer leur présence. Ces gisements sont donc de caractère paralique. On est donc conduit à choisir comme modèle de séquence saline celle qui résulte de l'évaporation de solutions ayant la… Lire la suiteÉcrit par : Jean Claude HOCQUET
Dans le chapitre "La cristallisation fractionnée des chlorures" : … L'*eau de mer, une des principales sources de matière première pour la fabrication du sel (sel marin), a une composition ionique très diverse (tabl. 1). Ces ions se combinent entre eux (tabl. 2… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LURTON
Dans le chapitre "Environnement acoustique sous-marin" : … L'amplitude des signaux sonores diminue au fil de leur propagation, en particulier du fait que *l'eau de mer génère une absorption (d'origine visco-thermique et chimique) des ondes acoustiques, qui augmente très rapidement avec la fréquence utilisée et limite donc la portée possible pour un système donné. Par exemple, un sonar de moyenne… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUNEAU, André DIDIER, Jean-Claude RISSET
Dans le chapitre "Célérité du son dans les fluides" : … du même type que celle de l'eau avec des températures différentes pour la célérité maximale. *Le cas de l'eau de mer est d'un intérêt particulier à cause des sondages sous-marins. Le problème se complique car, outre la température t et la salinité S, intervient la profondeur h. Une formule empirique a été trouvée ; elle est… Lire la suite
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