Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Roger COQUE
Dans le chapitre "Accumulation en périodes de stabilité" : … les conditions bioclimatiques de la morphogenèse peuvent favoriser les processus d'accumulation.* À cet égard, le cas des milieux arides est typique. Cette situation y résulte de la diminution rapide vers l'aval du débit des oueds ou des écoulements diffus, à la fois par infiltration dans leurs lits asséchés entre les crues, et par évaporation.… Lire la suiteÉcrit par : Roland POURTIER
Dans le chapitre "Le climat" : … hivers frais et pluvieux, avec des pluies souvent violentes en automne, et aux étés chauds et secs.* Au voisinage des tropiques, les hautes pressions donnent un climat désertique ou aride (Sahara dans l'hémisphère Nord, Kalahari dans l'hémisphère Sud). Les précipitations, très faibles (souvent inférieures à 100 mm), extrêmement irrégulières et… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BEAUJEU-GARNIER, Danièle LAVALLÉE, Catherine LEFORT
Dans le chapitre "Les grandes zones climatiques" : … ces facteurs substitue à la division zonale, parallèle à la latitude, un véritable quadrillage. *Les anomalies sont surtout sensibles dans le domaine des précipitations : toute la partie occidentale des continents, bordée par des courants froids, même si elle est occupée par des reliefs élevés, connaît une aridité plus ou moins totale. Ainsi en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELER, Olivier DOLLFUS
Dans le chapitre "Les Andes sèches, tropicales et subtropicales" : … *Les Andes sont coupées, transversalement, entre le 4e et le 30e parallèle, par une bande sèche qui longe la côte pacifique du Pérou et du Chili, prend en écharpe les Andes occidentales et méridionales de Bolivie, et se termine dans les bassins du piémont argentin entre les 25e et 30e parallèles. L'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DROZ-VINCENT, Ghassan SALAMÉ
Dans le chapitre "Géographie" : … que ses lisières. Aujourd'hui, il est le théâtre d'une intense activité de prospection pétrolière. *Le pays est aride. Au cours de son histoire, la sécheresse a poussé les populations nomades à émigrer, provisoirement ou définitivement, surtout vers le nord – en Irak (d'où le vieux dicton « le Najd est fertile en hommes, l'Irak en nourriture ») et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
*Le terme d'aréisme, qui signifie « sans rivière », introduit dans le vocabulaire géographique par E. de Martonne en 1926, s'applique aux régions à la surface desquelles « l'écoulement est pratiquement nul ». L'absence d'écoulement a de profondes répercussions sur l'évolution des formes du terrain et les… Lire la suiteÉcrit par : Romain GAIGNARD, Roland LABARRE, Luis MIOTTI, Carlos QUENAN, Jérémy RUBENSTEIN, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "Argentine humide et Argentine sèche" : … d'hiver souvent neigeuses à la hauteur du río Colorado. Statistiquement, l'Argentine est donc un* pays d'aridité : 1 850 000 km2 de steppe ou de semi-désert, soit les deux tiers du territoire si l'on choisit comme indice d'aridité un déficit en eau supérieur à 200 mm par an. La chance a voulu que pour la mise en valeur il n'en soit… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE, Jean DELVERT, Xavier de PLANHOL
Dans le chapitre "Les pluies" : … doivent atteindre de 600 à 800 mm dans le Zagros occidental mais diminuent rapidement vers l'est, * tombant entre 200 et 400 mm dans les massifs à l'est du Fārs et dans les chaînons du Baloutchistan qui sont franchement arides, alors que dans l'arc septentrional la diminution, sensible dès les monts du Khorassan, est beaucoup moins brutale, de… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "Le Moyen-Orient et l'Asie centrale steppiques et arides " : … À l'ouest et au centre du continent asiatique s'impose le* domaine aride, semi-aride, désertique et steppique. Il regroupe des pays où sont majoritaires les espaces recevant moins de 250 millimètres de précipitations annuelles, avec des étés très secs et des hivers inégalement humides. Les montagnes ou la proximité humidifiante de certaines mers… Lire la suiteÉcrit par : Benoît ANTHEAUME, Jean BOISSIÈRE, Bastien BOSA, Harold James FRITH, Yves FUCHS, Alain HUETZ DE LEMPS, Isabelle MERLE, Xavier PONS
Dans le chapitre "Le relief" : … partie du plateau occidental est située de part et d'autre du tropique du Capricorne, dans une zone *aride ou subaride : les formes de relief sont celles des pays désertiques. Au centre, un désert de pierres, analogue aux hamadas du Sahara, est entouré par trois déserts de sable : le grand désert de sable du Nord où les dunes, allongées de l'est… Lire la suiteÉcrit par : Martine DROULERS
Dans le chapitre "Le Nordeste péninsulaire" : … appelée Agreste, assurant l'approvisionnement alimentaire des zones peuplées du littoral. Enfin,* la zone semi-aride du sertão présente à la fois des plaines sèches accidentées d'inselbergs aux fleuves à écoulement intermittent et des massifs isolés qui retiennent l'humidité. L'élevage extensif y est prédominant, les pluies ne sont pas absentes… Lire la suiteÉcrit par : René PELISSIER, Universalis
Dans le chapitre "Un milieu hostile" : … dernière éruption en 1951) est le point culminant de la République (2 829 m). Appartenant à la zone *aride, l'archipel a un climat conditionné par trois grands courants : l'alizé du nord-est peu humide, l'harmattan chaud et sec soufflant de l'est (octobre-juin), la mousson de l'Atlantique, chaude et humide, responsable des pluies d'été. La saison… Lire la suiteÉcrit par : Simone DREYFUS-GAMELON, Romain GAIGNARD
… des fleuves Paraguay et Paraná, qui longent le rebord du socle brésilien, en marque la limite orient*ale. Malgré l'aridité du climat et le vide humain qui en découle, cet immense domaine que se partagent l'Argentine, la Bolivie et le Paraguay a fait naître de sanglants conflits, au début des années 1930, entre ces deux derniers pays lorsque… Lire la suiteÉcrit par : Raimundo AVALOS, Olivier COMPAGNON, Roland PASKOFF, Sergio SPOERER, Universalis, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "Le Grand Nord désertique" : … porte des volcans dont les sommets atteignent 6 000 mètres. On retrouve ici des salares. *L'hyperaridité caractérise le désert d'Atacama. Sur la côte, il ne pleut guère que lors des années marquées par le phénomène du Niño. La proximité des eaux froides du courant de Humboldt explique la fraîcheur relative du climat pour la latitude et la… Lire la suiteÉcrit par : Marc AYMES, Gilles GRIVAUD, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre " Géographie" : … sous abri, quantité de cultures de légumes originaires de régions subtropicales ou tempérées. *Mais, avec 460 mm de pluie par an en moyenne, on y manque d'eau ; la longue saison sèche d'avril à octobre ne facilite ni l'approvisionnement des habitants ni la desserte des stations touristiques densifiées en bord de mer ; l'énorme irrégularité… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS, Huguette GENEST, Francis PETTER
Les déserts se définissent à partir de critères climatiques caractérisant les* milieux arides : des régions du globe caractérisées par un bilan hydrique déficitaire résultant, pour l'essentiel, de l'insuffisance des précipitations par rapport aux prélèvements de l'évaporation. En réalité, de nombreux autres facteurs… Lire la suiteÉcrit par : Éric DENIS
Dans le chapitre "Le milieu physique" : … s'étendent le long de la Méditerranée, du golfe de Suez, du golfe d'Aqaba et de la mer Rouge. La* rareté des précipitations, voire l'hyperaridité, marque l'ensemble du territoire. La zone littorale au nord du 300 de latitude nord présente des affinités méditerranéennes, la pluviosité y atteint en effet 189 mm à Alexandrie, 141 mm à… Lire la suiteÉcrit par : Alain GASCON, Roland MARCHAL
Dans le chapitre "Une étroite marche maritime montagneuse" : … m), surgie au Tertiaire, domine la côte rocheuse et aride et l'isole du triangle afar, en Éthiopie. *Les plateaux, les montagnes et les basses terres du nord et de l'ouest, couverts d'une brousse arbustive, reçoivent moins de 400 millimètres d'eau par an, en été, sous la forme d'orages irréguliers. Ils sont drainés par l'Anseba et le Barka vers le… Lire la suiteÉcrit par : Guy S. ALITTO, Mikhail Platonovich PETROV
Les géographes européens ont souvent désigné sommairement sous le nom* de désert de Gobi une vaste région semi-désertique d'Asie centrale, qui s'étend en Mongolie et en Chine. Le terme mongol gobi désigne de larges bassins fermés, à fond surtout caillouteux, qui abondent dans ces régions. Les massifs dunaires… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOURCADE
Dans le chapitre "Le pays des piémonts" : … les collines et la forêt hyrcanienne toujours verte sur le versant nord des montagnes. Les piémonts *arides sont parcourus par de nombreuses rivières temporaires coulant vers le plateau central. Seules les crues de printemps atteignent le centre des onze cuvettes désertiques qui forment un ensemble endoréique couvrant 67 p. 100 du territoire. Si on… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BAZIN, Claude KLEIN, François LAFON, Lily PERLEMUTER
Dans le chapitre "De la Méditerranée au désert" : … le pays occupe une position de transition entre les domaines bioclimatiques méditerranéen et *tropical aride, avec un gradient d'aridification très régulier du nord vers le sud, doublé par une variation plus complexe du littoral vers l'intérieur, du fait de la configuration du relief en trois bandes parallèles, au moins dans la moitié nord :… Lire la suiteÉcrit par : Richard F. LOGAN, GEORGE BERTRAND SILBERBAUER
Le désert *aride et semi-aride du Kalahari est une vaste plaine en forme de bassin située sur le plateau intérieur de l'Afrique méridionale. Il couvre une grande partie du Botswana, le tiers oriental de la Namibie et l'extrémité septentrionale de la province du Cap-Nord en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
… *Occupant près de 72 p. 100 de la superficie du territoire du Turkménistan, le Kara-Koum (« sables noirs ») est le plus étendu des déserts vrais de l'Asie centrale. Le nord du Kara-Koum est occupé par le plateau Trans-Oungouz, au sous-sol formé de sédiments gréseux que les vents du Quaternaire ont façonnés en désert pierreux (hamada), accumulant… Lire la suiteÉcrit par : Nora LAFI, Olivier PLIEZ, Pierre ROSSI
Dans le chapitre " Géographie" : … un littoral méditerranéen sur près de 1 770 kilomètres. Enfin, la Libye se distingue par son *aridité, puisque le pays est désertique à 95 p. 100. Relativement protégées des influences sahariennes, la Tripolitaine et la Cyrénaïque enregistrent toutefois des étés chauds et secs, plus à l'ouest (40 à 46 0C en moyenne) qu'à l'est (27… Lire la suiteÉcrit par : Michel DURAND-DELGA, Bouziane SEMMOUD
Dans le chapitre "Climat : la menace de l'aridité" : … nuances régionales. L'extension septentrionale des hautes pressions subtropicales explique le *temps sec et chaud qui s'installe en été pour une durée plus ou moins longue et qui s'accompagne parfois de vents desséchants appelés guebli, chergui ou chehili, qui parviennent jusque dans les plaines côtières, accentuant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BALANS, Pierre BOILLEY, François BOST, Universalis
Dans le chapitre " Géographie" : … sous-ensembles régionaux. Au-delà du 17e parallèle commence l'immense désert saharien, *univers minéral dénué de cours d'eau, malgré quelques oueds alimentés par des pluies très occasionnelles. Au sud s'étend la steppe sahélienne sur environ un tiers du territoire. Les précipitations sont un peu plus marquées, surtout dans la partie la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CHARVET
… du sud du Kansas au nord du Texas). Elle est ici essentiellement destinée à l'alimentation animale. *Les mils sont des céréales de pays chauds : leur croissance est stoppée au-dessous de 15 0C, et 30 0C constitue pour ces plantes une température optimale. Ils sont également bien adaptés à la semi-aridité. Les plus rustiques… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Dans le chapitre "Types arides" : … *C'est la sécheresse qui explique l'existence de systèmes morphogéniques à dominante mécanique dans les milieux arides. Mais le manque d'eau y paralyse les actions météoriques, surtout dans les déserts chauds, car les déserts continentaux des latitudes moyennes connaissent des cycles gel-dégel actifs. Il en résulte une réelle inertie du relief, sauf… Lire la suiteÉcrit par : Richard F. LOGAN
… au sommet de l'escarpement. En langue nama, Namib signifie « pays où il n'y a rien ». Le Namib est *aride et pratiquement inhabité, à l'exception de quelques villes. Son importance économique tient aux routes commerciales qui le traversent, à ses réserves minérales, aux zones de pêche qui bordent la côte et à son essor touristique croissant.… Lire la suiteÉcrit par : Mamoudou GAZIBO, Sadou GAZIBO, Emmanuel GRÉGOIRE, Universalis
Dans le chapitre "Des hommes dans une nature hostile" : … physiques (quatre cinquièmes du pays sont couverts de plaines et de reliefs quasi désertiques)*et climatiques : les activités agricoles et pastorales ne sont viables que dans sa frange méridionale (un cinquième de sa superficie), où la pluviométrie annuelle est supérieure à 350 millimètres. En s'intensifiant du nord au sud, les précipitations… Lire la suiteÉcrit par : Yves LACOSTE
… La violence du contraste qu'offre l'oasis, son eau et sa végétation abondantes, avec les étendues *arides ou semi-arides qui l'environnent était bien faite pour attirer l'attention. Par ailleurs, dans l'Ancien Monde où les espaces désertiques ont été traversés pendant des siècles, les oasis sont des étapes qu'il était vital de bien repérer, sinon… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SOPPELSA
… *Milieu géographique le plus vaste de l'ensemble du continent nord-américain, les Plaines centrales s'étirent sans interruption fondamentale du littoral du golfe du Mexique aux domaines arctiques frangeant le territoire canadien. L'altitude moyenne est de l'ordre de 280 mètres. Les paysages sont généralement monotones. On a même pu localement… Lire la suiteÉcrit par : André BOURGEY
Dans le chapitre " Géographie" : … De nombreux récifs coralliens gênent l'approche de la côte occidentale. Partout dans l'émirat le *climat est très aride, et le total annuel des précipitations, d'ailleurs irrégulières, ne dépasse pas 70 millimètres : par exemple, le total pluviométrique enregistré à Doha était de 40,9 millimètres en 1984 et de 9,7 millimètres en 1985. À la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MIÈGE
Dans le chapitre "Réserves hydriques" : … de réserves se rencontre parmi les plantes adaptées aux régions arides et semi-arides qui *accumulent d'abondantes quantités d'eau, qu'elles emploieront durant les périodes de sécheresse. Selon leur morphologie et leur physiologie, plusieurs catégories de plantes peuvent être distinguées : – Les arbres-bouteilles, dont le tronc épaissi est… Lire la suiteÉcrit par : Colette DUBOIS, Jean-Pierre PINOT, Universalis
Dans le chapitre "Un secteur primaire toujours puissant, souvent archaïque" : … *Domaines de l'élevage itinérant, ces régions subarides conservent un fort cheptel. Mais un déclin se manifeste, accéléré par des facteurs humains (exodes, émigrations) et par des facteurs naturels (sécheresse dans la Corne de l'Afrique). Deux secteurs coexistent dans l'agriculture traditionnelle, trop dépendante des aléas atmosphériques, aux… Lire la suiteÉcrit par : François BOST
… jusqu'à la Djézireh soudanaise (Haut Nil), soit sur environ 3 millions de kilomètres carrés. *Très marqué par la longueur de sa saison sèche (de huit à neuf mois), le Sahel n'en est pas pour autant un désert physique et humain. Végétation, hommes, animaux et activités se sont en effet adaptés à ce milieu difficile, aux forts aléas climatiques… Lire la suiteÉcrit par : Concepción E. CASTAÑEDA, Kempton E. WEBB
Dans le chapitre "Climat" : … Les précipitations surviennent en été (de décembre à mars), l'hiver étant une saison sèche. *Le São Francisco traversant la région la plus aride du Brésil, le niveau de ses eaux peut varier, selon les saisons, de plus ou moins 9 mètres. La plupart de ses affluents s'assèchent pendant la saison sèche. Avant la construction d'un barrage à… Lire la suiteÉcrit par : Éloi FICQUET, Alain GASCON
Dans le chapitre "Un Sahel équatorial " : … somali, bien que traversée au sud (à la hauteur de Kismaayo) par l'équateur, appartient au *domaine aride (moins de 250 mm/an de précipitations) car le courant frais de Mogadiscio, qui longe la côte de l'océan Indien, limite l'évaporation. Les précipitations, irrégulières en volume, suivent des rythmes équatoriaux. La grande saison des… Lire la suiteÉcrit par : Alain HUETZ DE LEMPS
… *D'une superficie de 1 346 200 kilomètres carrés, soit plus de deux fois celle de la France, mais avec une population insignifiante (200 000 hab. en 2005) et une densité très faible (1 hab. pour 8 km2), telle est la fiche d'identité du Territoire du Nord australien. L'exploration de cette région isolée a été très tardive : la première… Lire la suiteÉcrit par : Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "Les milieux bioclimatiques" : … qui détermine les caractéristiques dominantes des milieux bioclimatiques. Dans toute la Tunisie, *l'aridité se manifeste par la chaleur et la sécheresse des étés liées à l'invasion de l'air saharien. Dès le printemps, des coups de chehili y font parfois sentir l'haleine brûlante du désert. La xérophilie de la végétation traduit son… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *On appelle xérophytes les plantes (dites xérophiles) qui vivent dans des habitats classés comme secs, soit par le substrat, soit par l'atmosphère, soit par l'ensemble des deux. On connaît l'importance vitale de l'eau pour les plantes. Comme chez tout être vivant, l'eau prend part à la structure du cytoplasme et, donc, à l'organisation cellulaire ;… Lire la suite
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