Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André COMTE-SPONVILLE
Dans le chapitre "Du bonheur manqué au divertissement" : … et c'est pourquoi tout homme veut être heureux, et ne peut l'être, et en souffre... De là le *divertissement. On pourrait accepter de n'être pas heureux, si l'on ne devait mourir ; ou de mourir, si l'on ne voulait être heureux. Mais cela n'est pas : « Il veut être heureux, et ne veut être qu'heureux, et ne peut ne vouloir pas l'être ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Annie SIDRO
Dans le chapitre "Évolution historique" : … les saturnales et lupercales des Romains, fêtes célébrées respectivement en décembre et en février,* étaient l'objet de débordement licencieux de la part des participants : on jouait à l'inversion des sexes (les hommes se déguisaient en femmes) et à l'inversion des rôles (l'esclave devenait le maître pour une journée). Ce thème de l'inversion ou du… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "L'âge bourgeois" : … le théâtre va proposer des images où elle puisse se reconnaître sans s'effaroucher et trouver un *divertissement qui ne mette pas en cause sa vision du monde. Le formalisme littéraire du postclassicisme cède la place, par degrés, à un conformisme social qui triomphera avec superbe à partir du second Empire. Au sortir de la Révolution, on avait… Lire la suiteÉcrit par : Edgar MORIN
Dans le chapitre "La consommation culturelle" : … au désir. D'où son caractère hédoniste. La culture de masse est donc en premier lieu une culture de *divertissement. Elle s'introduit dans le loisir et pour le loisir. Elle est consommée sur le mode esthétique. Cela signifie que la relation fondamentale entre le produit culturel et ses consommateurs sera à la fois détachée et participante : à la… Lire la suiteÉcrit par : François-André ISAMBERT, Jean-Pierre MARTINON
Dans le chapitre "Vers une définition des fêtes" : … des rites quotidiens. Pour d'autres, c'est la densité de la festivité qui tranche sur le banal *divertissement. Le divertissement n'est pas essentiel à la cérémonie en général et, vice versa, les fêtes, qui se situent entre la cérémonie pure et le simple divertissement, semblent bien ressortir à un genre mixte. C'est ce à quoi Durkheim était… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Approche phénoménologique : intérêt propre et divertissement" : … anticipation qui lui venait du siècle précédent. En découvrant dans la carence du moi la source du *divertissement, Pascal posait, en effet, le principe d'une théorie générale des intérêts, principe que la culture du xviiie siècle était vouée à se masquer, dans la mesure où elle faisait reposer l'harmonie entre l'intérêt… Lire la suiteÉcrit par : Philippe COULANGEON
Dans le chapitre "Deux conceptions opposées" : … au xixe siècle ; celle du loisir comme recreatio, d'autre part,* synonyme de repos et de divertissement. Mais ces deux conceptions du loisir ne sont pas socialement neutres. Dans la société du xixe siècle, la première, qui se définit par la disponibilité des usages du temps au profit d'… Lire la suiteÉcrit par : Henri GOUHIER
Dans le chapitre "Théâtre et divertissement" : … *« Plaisir d'imiter » ou « enchantement de la métamorphose », les formules d'Aristote et de Nietzsche inscrivent dans l'essence même du théâtre le divertissement comme finalité. L'auteur de la Poétique souligne le paradoxe de la tragédie qui nous met en état de pitié et de crainte pour nous faire plaisir ; au début du chant III de L'Art… Lire la suite
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