Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André GLUCKSMAN
Dans le chapitre "Le calcul stratégique" : … de la défense, le raisonnement stratégique devient infini et indécidable, c'est le cas de la théorie de la *dissuasion nucléaire : « La légitime défense devient particulièrement compliquée si nous avons à nous soucier de ce que l'autre peut tirer sur nous pour nous empêcher de tirer sur lui pour l'empêcher de tirer sur nous » (T. C. Schelling… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… d'isolement et d'étouffement » des États-Unis à son égard. Ces armes sont destinées à demeurer *« une force de dissuasion », précise le communiqué. Le gouvernement annonce également la suspension, pour une période indéfinie, de sa participation aux négociations à six qui réunissaient sur le sujet, depuis août 2003, les deux Corées, la Chine, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean François GUILHAUDIS, Serge SUR
Dans le chapitre "La politique de maîtrise des armements" : … *La maîtrise des armements ou arms control repose sur la dissuasion nucléaire, qu'elle conditionne en partie. Son développement est lié aux dangers de la course aux armements nucléaires, spécialement entre les États-Unis et l'U.R.S.S. qui en sont les principaux acteurs. Cette relation fondamentale entre la stratégie de la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HUNTZINGER, Philippe MOREAU DEFARGES, Universalis
Dans le chapitre "Confrontation et crises imbriquées (1980-1983)" : … de 1981-1983 (tant aux États-Unis qu'en Europe occidentale) entraîne la mise en doute de la *dissuasion : les moyens nucléaires, présentés, depuis les années 1950, comme la garantie d'un non-affrontement, d'une compétition pacifique entre l'Est et l'Ouest, apparaissent, pour certains, comme porteurs d'un risque de catastrophe majeure (« … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de la Force océanique stratégique, le président de la République justifie le maintien d'une force de* dissuasion nucléaire dans l'après-guerre froide. Il indique que la menace de certaines puissances traditionnelles subsiste, augmentée de l'incertitude liée à la prolifération nucléaire au bénéfice de puissances régionales. Jacques Chirac infléchit… Lire la suiteÉcrit par : Michel MOLLAT DU JOURDIN
Dans le chapitre " Les puissances navales dans le monde contemporain" : … des sous-marins stratégiques, équipés de missiles balistiques nucléaires, à assurer la politique de *dissuasion. La puissance navale, se mesure désormais à l'aune d'une double capacité : la capacité de dissuasion et de rétorsion, dont les armes par excellence sont le sous-marin nucléaire lanceur de missiles balistiques nucléaires et le sous-marin… Lire la suiteÉcrit par : Pascal LE PAUTREMAT
Dans le chapitre "Le poids du complexe militaro-industriel" : … entre l'exécutif, le lobby pétrolier et le complexe militaro-industriel. En France, la politique de *dissuasion nucléaire voulue et mise en place par le général de Gaulle a contribué tout autant à l'édification d'un nouveau complexe militaro-industriel, puisque le nucléaire militaire devait se décliner pour satisfaire les trois armées (Terre, Air,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques VILLAIN
Dans le chapitre " Les missiles stratégiques" : … Ils sont le plus souvent porteurs de l'arme nucléaire et constituent l'élément majeur des forces de *« dissuasion nucléaire », dont le but annoncé est, par la terrible menace qu'elles font peser sur l'adversaire potentiel, d'interdire toute agression adverse et donc d'empêcher la guerre. Ces missiles stratégiques sont constitués soit de missiles… Lire la suiteÉcrit par : Régis BEAUGRAND, André BERNARDINI, Jean LE TALLEC, Marc MENEZ, Jean TOUFFAIT
Dans le chapitre "Divers types de sous-marins. Leurs missions" : … nucléaires lanceurs d'engins balistiques (S.N.L.E.) sont devenus le support privilégié de l'arme de* dissuasion. La quasi-invulnérabilité que leur donnent ces qualités, l'incertitude qui en résulte sur leur localisation les soustraient à toute attaque nucléaire préventive et en font l'instrument privilégié de la riposte (capacité de seconde frappe… Lire la suiteÉcrit par : André FONTAINE, Pierre MELANDRI, Guillaume PARMENTIER, Universalis
Dans le chapitre " L'Alliance à l'épreuve de la coexistence pacifique" : … à détourner les Européens d'efforts militaires conventionnels dont ils ne voyaient plus l'utilité : *pour leur sécurité, ils s'en remirent de plus en plus à la dissuasion stratégique et aux têtes nucléaires tactiques dont étaient alors dotées les troupes américaines de l'Alliance atlantique (celle-ci comptait plus de 7 000 de ces armes au milieu des… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… des industriels de l'armement qui entreprend d'appliquer la théorie des jeux à la politique de* dissuasion nucléaire américaine, dans l'hypothèse d'une attaque soviétique. Thomas Schelling participe activement à ces travaux qui aboutissent, en 1960, à la publication du livre qui l'a rendu célèbre, Strategy of Conflict. Selon lui, la… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
Dans le chapitre "Le vocabulaire militaire" : … c'est l'apparition, avec l'arme atomique, d'une ère nouvelle de la pensée relative à la guerre. La *dissuasion repose, en effet, sur l'idée que, dans un duel où les adversaires disposent de l'arme atomique, ils peuvent établir entre eux une communication, de telle sorte que chacun puisse évaluer les effets sur l'autre de ses initiatives et suggérer… Lire la suite
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