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DISCOURS SUR LA PEINTURE, livre de Joshua Reynolds

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2.  Quinze discours sur la peinture

Le premier discours, prononcé lors de la séance d'ouverture de la Royal Academy, le 2 janvier 1769, s'intéresse à la méthode et à l'organisation des études de la nouvelle institution. La plupart des discours suivants furent prononcés à l'occasion de la distribution des récompenses aux élèves, à la fin de chaque année, chacun abordant un aspect particulier de la théorie des arts : « Imitation profitable des maîtres » (deuxième, décembre 1769) ; « Imitation du modèle et théorie de la nature générale » (troisième, décembre 1770) ; « Du grand style et d'un style décoratif fondé sur une idée moins générale de la nature » (quatrième, décembre 1771) ; « Du caractère dans le style » (cinquième, décembre 1772) ; « De l'imitation des maîtres et du génie » (sixième, décembre 1774) ; « D'une règle universelle du goût » (septième, décembre 1776) ; « De l'effet de nos convenances dans l'art » (huitième, décembre 1777) ; « De la sculpture » (dixième, décembre 1780) ; « De la nature du génie en peinture » (onzième, décembre 1782) ; « Si l'art s'apprend par une méthode, et laquelle » (douzième, décembre 1784) ; « D'une raison infuse, opposée à l'esprit de système dans les arts » (treizième, décembre 1786). Le neuvième discours, prononcé à l'occasion de l'installation de l'Académie dans ses nouveaux locaux de Somerset House à Londres (aujourd'hui le Courtauld's Institute of Arts), insiste sur la place des arts dans la société, et un rôle essentiel dévolu en la matière à l'Académie, qui rassemble les artistes les plus éminents de Grande-Bretagne et offre ainsi à ses élèves une incomparable école. Le quatorzième et le quinzième discours, prononcés à l'occasion des traditionnelles remises de prix, tranchent néanmoins sur tous les autres, puisque chacun s'attache à un artiste en particulier : Thomas Gainsborough, qui venait de mourir en 1788 et qui était souvent présenté comme le rival de Reynolds (« Du mérite de Gainsborough », décembre 1788) ; Michel-Ange, le grand modèle de Reynolds (« Excellence de Michel-Ange », décembre 1790), dans un texte qui peut se lire aussi comme un testament artistique, l'artiste y annonçant en effet sa mise en retrait de l'Académie à laquelle l'obligeaient ses infirmités : Reynolds, presque aveugle, avait renoncé à peindre. 

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« DISCOURS SUR LA PEINTURE, Joshua Reynolds » est également traité dans :

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Écrit par :  Jacques CARRÉ

Dans le chapitre "La théorie et la pratique"  : …  1790 sont souvent citées pour éclairer tel ou tel aspect de sa peinture. Pourtant, l'ambition de ces* Discours sur l'art dépassait de loin son œuvre et tendait à fixer les principes généraux de l'art pour l'éternité. On sait qu'elles représentent le fruit de siècles d'enseignement de la peinture depuis la Renaissance, et qu'elles font… Lire la suite

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