Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Nicole REYNAUD
… *Né à Uzès, puis fixé en Provence, peintre en titre du roi René, Nicolas Froment a dû se former en Flandre vers 1460, car il restera toute sa carrière fidèle à la manière et aux formules de l'art flamand dont son mécène était fervent amateur, mais qu'il réinterprète selon son tempérament méridional et dans une technique moins raffinée. Trois œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Depuis les travaux de R. Koechlin, la plupart des reliefs et des statuettes d'ivoire à sujets religieux et profanes des xiiie et xive siècles sont attribués aux ateliers parisiens. Sans que leurs conclusions soient toujours très convaincantes, des chercheurs ont essayé de détacher de cette production des… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline FOLIE
Dans le chapitre "Les étapes d'une floraison" : … Sébastien, Bruxelles, où perce une influence passagère de Thierry Bouts) ou trop denses (*Diptyque, Munich). Et cependant, lorsque son œuvre émerge soudain, en 1470, dans la pleine clarté d'une chronologie précise, elle manifeste d'emblée une totale maîtrise des moyens d'expression. Après la Passion synoptique de Turin (1470… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Du cycle arétin aux dernières activités" : … par Piero. Si, ainsi qu'on l'a affirmé à de nombreuses reprises, ce portrait est celui du fameux *diptyque du musée des Offices, il faut admettre l'idée qu'il ne fit partie du diptyque que beaucoup plus tard, c'est-à-dire après la mort de Battista Sforza en 1472 ; c'est alors, en effet, que Piero peignit l'effigie de la dame et qu'il la plaça à… Lire la suiteÉcrit par : Christian HECK
… matérielle et esthétique, d'œuvres majeures dont l'identité et la spécificité étaient perdues. Le* diptyque est une œuvre faite de deux panneaux réunis par des charnières, donc tout à fait jointifs, ce qui permet, lorsque l'artiste le choisit, une continuité de composition sur les deux parties de l'œuvre. Il ne doit pas être confondu avec les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'origine, le retable était un simple rebord situé à l'arrière de l'autel où l'on posait les objets liturgiques. Puis l'habitude se développa d'y placer des reliques et des images vénérables. Le retable devient, au Moyen Âge, un véritable écran de pierre, de bois sculpté ou de matières précieuses — or, argent, émail — dont le plus somptueux… Lire la suiteÉcrit par : Dominique VANWIJNSBERGHE
Dans le chapitre "Portraits et images de dévotion" : … Après 1450, Van der Weyden produit une série assez impressionnante de portraits, formant souvent *diptyque avec une représentation de la Vierge à l'Enfant. La conception de ce nouveau type de « portrait de dévotion » doit sans doute lui être attribuée. La qualité de ces diptyques reste très inégale et l'on peut supposer dans bien des cas l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CUZIN
Dans le chapitre "La thématique de Jan van Eyck" : … niche, sont proches de ceux de l'Annonciation (vers 1435-1436, coll. Thyssen, Lugano), *diptyque portatif. Peinte en grisaille aussi, mais d'un caractère bien différent, la Sainte Barbe du musée d'Anvers, signée et datée de 1437, apparaît comme un dessin brun très achevé, exécuté à la pointe du pinceau sur panneau préparé : on… Lire la suite
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