Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude GILLOT, Jean PAUPE, Henri SCHMITT, Universalis
Dans le chapitre "Le cœur, organe moteur" : … normal consiste en une succession régulière de contractions, ou systoles, et de relâchements, ou *diastoles. Ce fonctionnement harmonieux est assuré grâce à quatre propriétés fondamentales du muscle cardiaque ou myocarde : l'excitabilité, la contractilité, la conductibilité et l'automatisme rythmique. L'excitabilité myocardique suit la loi du « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Composants fonctionnels des systèmes circulatoires" : … de contraction, ou systole, propulsant le sang dans les vaisseaux, et une phase de relâchement, ou *diastole, pendant laquelle s'effectue le remplissage de la cavité ou des cavités cardiaques. Quelle que soit son organisation et son mode de fonctionnement, le cœur agit d'une part en mettant le sang sous pression dans les vaisseaux (énergie… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT
Dans le chapitre " Parois et cavités" : … et les cordages, donc se ferme, empêchant le reflux sanguin du ventricule vers l'oreillette. De* même, les valvules sigmoïdes de l'aorte et de l'artère pulmonaire interdisent le retour du sang vers le ventricule pendant le relâchement, c'est-à-dire la diastole ventriculaire. On conçoit qu'une altération du fonctionnement valvulaire entraîne de… Lire la suiteÉcrit par : Xavier JEUNEMAITRE, Jacques JULIEN, Jean-Baptiste MICHEL
Dans le chapitre " Physiopathologie de l’hypertension artérielle" : … le fonctionnement de la pompe cardiaque est phasique, puisque la phase d'éjection (systole) et la *phase de remplissage (diastole) se succèdent tour à tour. Le signal artériel de la force de pression sera donc pulsatile : un pic systolique de contrainte autour de 130 mmHg et un minimum diastolique de 75 mmHg en sont les valeurs physiologiques. À… Lire la suiteÉcrit par : Édouard CORABOEUF, Didier GARNIER, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Contractilité" : … Il existe une relation entre la longueur (L) imposée à un faisceau de fibres cardiaques pendant la *diastole et l'amplitude de la tension systolique (Ts) que ce faisceau est capable d'exercer. La partie ascendante de la courbe traduit le fait que les fibres exercent une contraction d'autant plus grande qu'elles sont soumises, au repos, à un… Lire la suite
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