Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc-Yves FISZMAN, Thomas HEAMS, Lieba LAZARD, Andras PALDI, Alain PRIVAT, Patricia SIMPSON
La notion d'épigenèse, pour expliquer la formation progressive de l'embryon, est suggérée pour la première fois par William Harvey en 1651, mais le vrai débat théorique a commencé au siècle suivant. Deux théories concurrentes ont tenté d'expliquer le développement de l'individu – l'ontogenèse – à partir des gamètes. Les partisans de la théorie de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CONNAT, Gabriel GACHELIN
Dans le chapitre "Développement" : … La *croissance des acariens est ponctuée par le rejet périodique de la cuticule recouvrant leur corps et formant leur exosquelette. Ce processus, nommé mue, délimite des stades de développement, ou stases, dont le nombre varie selon les espèces. Le développement postembryonnaire débute par une stase nommée larve. Les stases suivantes sont appelées… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ZILLER
Dans le chapitre "Reproduction sexuée : origine de la lignée germinale" : … Chez *de nombreux animaux, la ségrégation de la lignée germinale est précoce, et s'établit dès les premiers stades du développement embryonnaire. Ainsi, chez l'ascaris du cheval, l'œuf fécondé est polarisé : un pôle « animal » et un pôle « végétatif » différent morphologiquement par l'aspect des inclusions cytoplasmiques. Dès la première division de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER
Dans le chapitre "Développement et métamorphose" : … Au* sortir de l'œuf, l'embryon vit encore uniquement grâce à ses réserves (vitellus). Rapidement, des branchies externes ressemblant à celles des poissons lui permettent de respirer, en utilisant l'oxygène dissous dans l'eau. Puis, elles sont remplacées par d'autres branchies, internes cette fois, enfermées dans une chambre branchiale ventrale à la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Yves TURQUIER
Dans le chapitre "Reproduction et développement" : … gastro-vasculaire. Les sexes sont généralement séparés ; la fécondation est externe ou interne. Le* développement embryonnaire conduit à l'élaboration d'une larve ciliée (planula) qui assure la dissémination de l'espèce. Dans la majorité des cas, une phase planctonique relativement longue (plusieurs semaines) assure une large distribution et… Lire la suiteÉcrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Dans le chapitre "Développement et croissance" : … uns (Pseudo-Scorpions, Solifuges, certaines Araignées) ne vivent que quelques années alors que les scorpions Pandinus peuvent atteindre 10 ou 15 ans et certaines Mygales 25 ou 30 ans. *Quoi qu'il en soit, cette vie hachée de mues (changements de peau ou ecdysis) peut être divisée en deux grandes périodes : embryonnaire et nympho-imaginale… Lire la suiteÉcrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Dans le chapitre "Développement et croissance" : … Au* cours du développement embryonnaire, chez les Arthropodes, le blastopore ne persiste jamais pour donner l'anus : ce sont donc des prostomiens. L'origine du feuillet mésodermique subit de telles variations, comme l'organogenèse d'ailleurs, qu'il est impossible d'en dresser un schéma convenant à l'ensemble des Arthropodes. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Naturaliste russe, Karl Ernst von Baer domina la science de son époque et fut l'un des pionniers de l'embryologie moderne. Né en Estonie d'une famille prussienne, il étudie la médecine à l'université de Dorpat (actuellement Tartu), passe sa thèse en 1814, puis voyage durant trois ans (Vienne, Berlin) pour parfaire ses connaissances. En Allemagne (… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DIETERLEN
*L'étude du développement embryonnaire des animaux métazoaires, organismes complexes constitués de milliards de cellules aux fonctions distinctes qui se différencient harmonieusement à partir de la cellule-œuf, a d'abord été l'objet d'une science descriptive, l'embryologie. Celle-ci fut qualifiée de « … Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
… *Lors de l'embryogenèse animale, au cours de la gastrulation, et au moment où s'invagine le pôle végétatif de la cœloblastula, il se produit une ouverture : c'est le blastopore. Celui-ci donne accès à la cavité archentérique située dans le sac invaginé, ébauche du tube digestif. La destinée du blastopore permet d'identifier deux grandes coupures… Lire la suiteÉcrit par : Michel BORNENS, Matthieu PIEL
Dans le chapitre "Physiopathologie du mouvement cellulaire dans les organismes multicellulaires" : … imposent aussi de très importants remaniements des cellules. Ainsi, la gastrulation est une étape du* développement que l'on rencontre chez tous les animaux. C'est le moment où l'embryon passe d'une organisation simple, le plus souvent sphérique, à la mise en place de l'organisation générale du corps. À travers des mouvements complexes des feuillets… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
Dans le chapitre "Reproduction et développement" : … c'est par rupture de la paroi de ces gonades que les produits génitaux mûrs sont libérés. L'*œuf, pauvre en vitellus, mesure environ 1/10 de millimètre ; sa segmentation, totale et sensiblement égale, aboutit à une blastula de 500 cellules environ. La gastrulation débute par l'aplatissement de l'hémisphère végétatif de la blastula et se… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Développement" : … C'est en se fondant sur l'étude de leur *développement que l'on a pu rattacher avec certitude les cirripèdes à la super-classe des crustacés. En effet, à l'éclosion, la larve présente les caractères essentiels d'un nauplius, stade de développement propre à tous les représentants de la super-classe. Celui d'un Lepas, par exemple,… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre "Développement post-embryonnaire" : … Les* larves de Coléoptères présentent les aspects les plus divers. On peut de façon grossière les rattacher à quatre grands types : campodéiforme, éruciforme, scarabéiforme et vermiforme (ou apode), avec de nombreuses formes intermédiaires difficiles à classer. a) Les larves campodéiformes sont les larves mobiles, souvent carnassières ou… Lire la suiteÉcrit par : Dalila BOVET
Chez les* insectes, les individus passent par un stade larvaire au cours duquel leur morphologie et, donc, leur comportement peuvent être totalement différents. Quoi de commun entre une chenille rampant et se nourrissant de feuilles et le papillon qu'elle deviendra, qui vole et se nourrit de nectar ? Le stade… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
Écrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Reproduction et développement" : … Oithona plumifera). Les œufs éclosent au stade nauplius (cf. crustacés). La* larve subit une série de mues, passe par un stade métanauplius et parvient à un stade propre aux copépodes, le stade copépodite , au cours duquel elle subit encore plusieurs mues avant d'acquérir la forme définitive de l'adulte.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Développement" : … *Au moment de l'éclosion, le jeune crustacé a un aspect plus ou moins différent de celui de l'adulte. Il peut passer par une série de stades larvaires dont le nombre varie suivant le groupe et parfois même, dans un groupe donné, d'une espèce à une autre. Typiquement, chez les formes les plus primitives, le premier stade libre est un nauplius… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Michel ROBERT
Dans le chapitre "Le programme de l'espèce" : … Et la théorie longtemps vilipendée d'Ernst Haeckel (1866) reprend quelque vigueur : l'*ontogenèse (c'est-à-dire le phénomène qu'étudie l'embryologie, ces transformations par lesquelles passe l'individu dans son développement depuis l'œuf jusqu'à l'état achevé) est une courte récapitulation de la phylogenèse (… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, René LAFONT
… La diapause est une forme de vie ralentie, génétiquement déterminée, une phase d'arrêt du *développement pendant des périodes défavorables de l'environnement. Cet important mécanisme adaptatif permet aux animaux de résister et de survivre aux variations saisonnières de l'habitat telles que les basses températures hivernales, les fortes… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
… *Existence de deux formes distinctes pour une même espèce, animale ou végétale. Le dimorphisme représente un cas particulier du polymorphisme. Il affecte différents caractères et se présente sous divers aspects. Le dimorphisme sexuel permet de distinguer un individu mâle d'un individu femelle. Il se manifeste par des caractères sexuels primaires… Lire la suiteÉcrit par : Charles BABINET, Luisa DANDOLO, Jean GAYON, Simone GILGENKRANTZ
Dans le chapitre " L'empreinte parentale" : … parthénogenèse, c'est-à-dire à partir du gamète femelle, sans aucune participation du gamète mâle. *Chez les mammifères, la parthénogenèse naturelle n'a jamais été décrite et les tentatives de parthénogenèse expérimentale se sont toutes soldées par des échecs : si l'on obtient assez aisément un début de développement de l'œuf vierge, l'embryon… Lire la suiteÉcrit par : Georges BARSKI, Yves DEMARLY, Simone GILGENKRANTZ
Dans le chapitre "Les chimères en expérimentation animale" : … Les *chimères embryonnaires furent d'abord extrêmement précieuses pour comprendre comment, à partir d'une cellule unique, l'œuf fécondé, se forme un individu adulte, dans toute sa complexité. Dès 1926, chez les Urodèles, par implantation de la lèvre dorsale du blastopore, au stade gastrula (troisième stade de développement de l'œuf fécondé), de … Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT, Jean-Yves TOULLEC
Dans le chapitre "Les insectes, un succès de l’évolution" : … sont phytophages, les larves d'Hyménoptères sont souvent parasites, etc. Les différents types de *développement postembryonnaire permettent, au même titre que les ailes, de reconstituer les grandes étapes de l'évolution. Il en existe trois grands types principaux (fig. 3) : – Le type amétabole désigne le type ancestral aptérygote, sans… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
… *Le développement indirect est caractérisé par le fait qu'à l'embryogenèse fait suite une phase larvaire : la larve diffère grandement de ses parents, auxquels elle ressemblera à la suite de profondes modifications. Toutefois, les modifications anatomiques et physiologiques qui conduisent à l'état adulte peuvent s'effectuer de deux façons bien… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DEMANGE
Dans le chapitre "Développement et croissance" : … On* reconnaît deux sortes de développement postembryonnaire : l'un par épimorphose, selon lequel la larve naît avec un nombre de segments pédifères fixés dès l'éclosion ; l'autre par anamorphose – le plus fréquent –, au cours duquel les segments sont acquis au fur et à mesure du déroulement des stades de croissance jusqu'à l'état adulte. Dans les… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre " Du S.N.C. des invertébrés à celui des vertébrés" : … une « hypothèse balanoglosse » (hémichordé) et une « hypothèse appendiculaire » (urochordé). En *revanche, il est bien exact qu'à un certain stade du développement embryonnaire du S.N.C. des vertébrés on retrouve nombre de traits structuraux proches de ceux qui caractérisent le S.N.C. des céphalochordés actuels (amphioxus), ce qui justifie une… Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON, Clément LÉNA
Dans le chapitre "Origine des neurones" : … cellules étendent leur neurites et survivent fréquemment jusqu'à la mort de l'organisme entier. La *formation du système nerveux d'un vertébré s'effectue en plusieurs phases. C'est d'abord la différenciation de cellules souches en neurones, suivie de la migration des cellules ainsi différenciées jusqu'à leur emplacement définitif, puis enfin de l'… Lire la suiteÉcrit par : Michaël MANUEL
Dans le chapitre "Vers une complexification toujours croissante" : … d'un caractère anatomique considéré comme fondamental, conséquence de l'ajout d'une étape au *développement embryonnaire. Ainsi, à partir d'un ancêtre unicellulaire, l'acquisition de la pluricellularité conduit au premier grade, celui des parazoaires (terme introduit par Sollas en 1884), qui correspond aux éponges ou spongiaires. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand L. DEPUTTE
Dans le chapitre "Ontogenèse" : … Cébidé) et le talapoin (Catarhinien-Cercopithéciné) chez lesquels ce rapport atteint 20 p. 100. En *ce qui concerne la précocité du jeune à la naissance, les Primates ont des petits (relativement) précoces dans la mesure où, à leur naissance, ils sont couverts de poils, capables de certaines potentialités de perception et de motricité,… Lire la suiteÉcrit par : Patrice FORT, Michel JOUVET, Patrick LÉVY, Véronique VIOT-BLANC
Dans le chapitre "Ontogenèse du cycle sommeil-rêve-éveil" : … *L'observation attentive de chatons qui viennent de naître permet de reconnaître aisément deux états de comportement. Les chatons éveillés s'avancent en rampant vers les mamelles de leur mère et commencent à téter. Au bout d'une vingtaine de minutes, de petits mouvements cloniques succèdent aux mouvements toniques de l'éveil. Il apparaît alors une… Lire la suite
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