Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
… particules chargées positivement et de masse proche de celle de l'atome d'hélium. La théorie de la *désintégration alpha fut proposée en 1927 par George Gamow, Ronald Gurney et Edward U. Condon. La réaction (A, Z) → (A — 4, Z — 2) + α est spontanée pour certains éléments naturels de nombre atomique supérieur à 82… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… de Wolfgang Pauli, Francis Perrin et Enrico Fermi permirent de comprendre en 1932-1934 que la *désintégration bêta moins était due à la transmutation d'un neutron en proton. La théorie moderne de l'interaction électrofaible décrit ce processus au niveau élémentaire comme l'émission d'un boson W par un quark d qui se change en un quark u, le… Lire la suiteÉcrit par : Léon ROSENFELD
Dans le chapitre "Théorie des réactions nucléaires" : … aucun des nucléons du noyau composé ne possède en moyenne assez d'énergie pour s'échapper, et la *désintégration du noyau composé ne peut se produire que par suite d'une fluctuation statistique, conduisant à la concentration fortuite d'une quantité suffisante d'énergie sur l'un des modes possibles de désintégration du système. Le stade final de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… qui lui valent une notoriété immédiate et durable dans la communauté des physiciens des particules. *Dans le premier, en 1951, il étudie la désintégration du méson K0 en un photon, un électron et un positon. Ces deux dernières particules sont visualisées comme une paire de traces caractéristiques dans les émulsions, appelée depuis « paire… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAUTRAY
… on définit le curie (Ci), radioactivité d'un gramme de radium, comme unité de radioactivité. *Quoique l'unité officielle soit devenue le becquerel (Bq, une désintégration par seconde), le Ci (3,7 x 1010 Bq) est très utilisé dans la pratique, car il est plus intuitif. Par exemple, les sources de radiothérapie dans les hôpitaux sont… Lire la suiteÉcrit par : P. M. HEIMANN, Eduardo de RAFAEL
Dans le chapitre "Recherches sur le noyau de l'atome" : … s'intéressa ensuite au problème de la constitution du noyau atomique, et particulièrement à sa *désintégration β— (émission d'électrons par des noyaux radioactifs). Pour fournir une explication de ce phénomène qui rende compte de la loi de conservation de l'énergie, Wolfgang Pauli avait imaginé que des particules hypothétiques… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
La première manifestation de l'interaction nucléaire faible qu'on a observée est la* désintégration β– de certains noyaux atomiques. Cette transmutation d'un élément vers un autre provient de la transformation d'un neutron en un proton avec émission d'un électron et d'un antineutrino. La radioactivité β+ est… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *On appelle matérialisation toute transformation d'énergie en matière ; le seul processus connu de matérialisation est celui du photon d'énergie hν qui se convertit, au voisinage d'un noyau, en une paire électron-positron. Le phénomène ne peut avoir lieu dans le vide, où serait impossible la conservation du quadrivecteur énergie-impulsion… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre "Propriétés du neutron" : … mécanisme de base repose sur la réaction fondamentale n → p + e + ̄ν. Pour un neutron libre, cette *désintégration existe bel et bien ; le neutron est une particule instable. La mesure précise de sa durée de vie (τ) est de première importance pour le physicien. Tout d'abord, elle donne des informations précieuses sur l'interaction faible ;… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BEREST, Jean-Paul SCHAPIRA
Dans le chapitre "Déchets et filières" : … La définition des déchets radioactifs est délicate. La* radioactivité résulte de la désintégration de radionucléides, c'est-à-dire d'isotopes instables, naturels ou artificiels, d'un élément chimique ; elle s'accompagne de l'émission d'un rayonnement dit, suivant les cas, α, β ou γ. La radioactivité naturelle est présente par exemple dans… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les réactions nucléaires" : … et τ la vie moyenne (reliée à la période T après laquelle la moitié des noyaux se sont *désintégrés par T = 0,693 τ). Cette période dépend énormément du type de noyau considéré mais est caractéristique de celui-ci. Cette loi de décroissance est une illustration du caractère aléatoire du mécanisme sous-jacent et de sa nécessaire… Lire la suiteÉcrit par : Luc VALENTIN
Dans le chapitre "Ligne de stabilité" : … s'arrête pour A ≃ 260 et Z ≃ 100, car les périodes associées à ces deux types de *désintégration deviennent alors très brèves. Les éléments artificiels que l'on peut produire en dehors de la répartition tracée ont des périodes d'autant plus courtes qu'ils s'en éloignent. Pour l'essentiel, ils sont émetteurs β— ou β… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, René LETOLLE
Dans le chapitre "Production et détection des isotopes artificiels" : … comme les observations spectrales l'ont établi pour l'élément technétium, et que leur période de *désintégration, faible par rapport à l'âge de la Terre, est dans certains cas la seule raison de leur disparition de la surface du globe. La méthode la plus utilisée pour produire des isotopes radioactifs est l'irradiation par des neutrons thermiques… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BAREYRE, Jean-Pierre BATON, Georges CHARPAK, Monique NEVEU, Bernard PIRE
… de phénomènes qu'ils permettent d'étudier sont les interactions des particules entre elles et leurs *désintégrations. Dans le premier cas, une particule incidente entre en collision soit avec les nucléons (protons ou neutrons) des noyaux d’une cible au sein du détecteur, soit avec une autre particule accélérée dans un collisionneur, ce qui donne… Lire la suiteÉcrit par : Claude COHEN-TANNOUDJI, Jacques DUPONT-ROC, Gilbert GRYNBERG, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Gluons et bosons faibles" : … proton-antiproton du Cern confirma la théorie électrofaible de Steven Weinberg et Abdus Salam. *Très instables, les bosons W et Z se désintègrent spontanément soit en un lepton et un antilepton, soit en un quark et un antiquark. Le boson Z a été étudié en détail par le collisionneur L.E.P. du Cern qu'on a parfois appelé « usine à Z ». La… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Production et détection" : … de keV et quelques MeV) et pour les neutrinos νÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Caractéristiques" : … , Journal of physics). À l'exception du proton, on observe que tous les hadrons se *désintègrent en des particules plus légères. Ainsi un neutron se transmute par un phénomène de radioactivité β en un proton, un électron et un antineutrino, un méson π0 se désintègre en un couple de photons par effet des interactions… Lire la suiteÉcrit par : Nicole d' HOSE
Dans le chapitre " Recherche pour une désintégration du proton" : … ne serait donc plus une loi absolue et le proton, qui est le plus léger des baryons, pourrait se *désintégrer en un mode simple comme : p → e+ + π0 L'énergie disponible (quelques centaines de MeV) est très faible devant la masse des leptoquarks à échanger. Aussi ce processus doit-il être rare et la durée de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre " La loi de décroissance radioactive" : … A, B, ..., G peuvent être elles-mêmes d'autres noyaux, ou des particules plus élémentaires. *L'ensemble des particules A, B, ..., G s'appelle une voie de désintégration. X peut avoir une seule ou plusieurs voies différentes. De plus, certains noyaux de la voie finale peuvent être eux-mêmes radioactifs. Enfin, la désintégration (1) libère… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ARDISSON
Dans le chapitre "Les différents modes de désintégrations radioactives" : … *Jusqu'à 1984, les différents modes de désintégrations des noyaux atomiques étaient groupés en deux classes caractérisées par la nature des particules émises : les désintégrations leptoniques dans lesquelles il y a émission de particules légères et les désintégrations hadroniques avec émission d'une ou plusieurs particules lourdes. Les… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste anglais né à Eastbourne et mort à Brighton (Angleterre). Après des études à Oxford, Soddy part pour le Canada. Il travaille à Montréal avec Ernest Rutherford qui étudie les propriétés radioactives de l'uranium, du thorium et du radium. Le premier résultat de leur collaboration est la théorie de la désintégration atomique : ils suggèrent… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DOUBRE
Dans le chapitre "En physique nucléaire" : … Les *noyaux lourds ont trois modes principaux de désintégration : – l'émission β—, au cours de laquelle un neutron du noyau devient proton ; – l'émission α, pour les noyaux lourds déficients en neutrons ; – la fission spontanée pour les noyaux lourds très chargés. On dira qu'un noyau « existe » si sa demi-vie, notée TÉcrit par : Akli HAMMADI
… T ou 3Écrit par : Bernard PIRE
… Expérimentatrice méticuleuse, elle fut la première à détecter les électrons lents émis par les *désintégrations β des noyaux, en accord avec la théorie de Fermi des interactions faibles. Mais son principal succès fut de mettre en évidence le phénomène de violation de la parité dans les désintégrations nucléaires. La communauté des physiciens… Lire la suiteÉcrit par : Michel PATY
… Mitsuo, Kobayashi M., notamment. Il avait découvert entre-temps, avec Sakata, le mécanisme de *désintégration du noyau par capture d'un électron orbital, en appliquant la théorie de Fermi. Ses recherches ultérieures en direction d'une théorie quantique relativiste du champ non local inspirèrent, en particulier, les travaux de Tomonaga sur la… Lire la suite
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