Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Daniel BALLERINI, François de CHARENTENAY, André DOUAUD, Francis GODARD, Gérard MAEDER, Jean-Jacques PAYAN
Dans le chapitre "Histoire de la réglementation antipollution en Europe" : … injection – qui ont conduit à une baisse sensible des quantités de polluants émis à l'échappement. À* partir de 1990, le durcissement de la législation européenne sur les normes d'émissions a nécessité la mise en œuvre de technologies spécifiques de dépollution (technologies dites de posttraitement) : catalyse des gaz d'échappement, injection… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel ALONSO, Jacques BEJOT, Michel DESMAZEAUD, Didier LAVERGNE, Daniel MAZIGH
Dans le chapitre "Dépollution" : … *Elle vise avant tout à la destruction de résidus organiques nocifs pour l'environnement et/ou pour la santé des populations exposées (cf. pollution). Jusqu'en 1952, on pensait que la microflore des milieux naturels était en mesure d'assurer la biodégradation plus ou moins profonde (à la limite la minéralisation) de la plupart des résidus… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain CHAILLOU, Jérôme COMBRISSON
*Depuis le milieu du xixe siècle, les effets de l'industrialisation ont rompu l'équilibre existant pour le recyclage naturel des éléments. Le rejet brutal et massif de résidus toxiques dans l'environnement a peu à peu conduit à l'apparition de risques nouveaux, encore… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TAMBOURIN
Dans le chapitre "Les biotechnologies et l'environnement" : … d'origine industrielle ou autres, sont ou seront traitées par des méthodes biotechnologiques. *On utilise déjà des micro-organismes pour dégrader des déchets toxiques en produits non dangereux, en particulier en eau et dioxyde de carbone (biorestauration). Les produits pétroliers sont ainsi dégradés par des agents microbiens spécifiques. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUHIER
Dans le chapitre "La diversification de la maîtrise des déchets spéciaux et dangereux" : … solidification, vitrification, autant de procédés chimiques et physiques pour aboutir à *une stabilisation non polluante à long terme des différents déchets agressifs pour le milieu. En outre, de nouveaux facteurs suscitent une attitude plus créative : l'augmentation du coût de technologies plus exigeantes, l'accroissement des volumes à traiter, l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BREBION, Cyrille GOMELLA, Bernard LEGUBE
Dans le chapitre "Traitements d'affinage" : … Ces mesures, prises en amont, n'ont pas un résultat immédiat sur les pollutions diffuses. Il* est alors nécessaire d'introduire dans la filière des stades complémentaires faisant appel à la fois à des processus biologiques (nitrification pour éliminer l'ammonium, dénitrification pour éliminer les nitrates...), à des processus d'adsorption (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELÉAGE
Dans le chapitre "Le traitement des eaux" : … le long des chaînes trophiques peut être responsable d'empoisonnements qui atteignent l'homme. *Les temps de dépollution étant comparables aux temps de transfert des polluants, le traitement des eaux fait appel à un ensemble de techniques variées et complexes que les usines d'épuration ont de plus en plus de difficultés à maîtriser à des coûts… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET
Dans le chapitre "Comment « internaliser » les externalités ?" : … exemple, plutôt que de taxer le pollueur on peut proposer au contraire un système de subvention à la* dépollution : le taux de subvention correspond alors au bénéfice marginal social de la dépollution. Cependant, subventionner la dépollution, à l'inverse du principe pollueur-payeur, revient à considérer que le pollueur détient un droit initial sur l… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Taxes et subventions" : … comme Singapour, et Londres depuis février 2003, ont d'ailleurs expérimenté ce type d'instruments. *On peut aussi inverser l'incitation et proposer, au contraire, un système de subvention à la dépollution. L'idée est simple : on « indique » au pollueur l'avantage social de la dépollution en l'en faisant bénéficier directement. La taux de subvention… Lire la suiteÉcrit par : Stéphanie MONJON
… a libérés ou aux économies qu'elles réaliseraient en évitant de devoir acheter de nouveaux permis. *Pour les entreprises dont les coûts de dépollution sont faibles, il est intéressant de réduire les rejets polluants et de vendre les permis non utilisés. À l'inverse, celles qui supportent des coûts élevés préfèrent acheter sur le marché les permis… Lire la suiteÉcrit par : Robert CREUSE, René NOTO
Dans le chapitre "Perspectives de l'utilisation du dioxygène dans la dépollution" : … *En raison de l'importance grandissante de la pollution, on songe à utiliser directement le dioxygène afin de rétablir l'équilibre biologique dans les eaux des rivières et des lacs. La solubilité du dioxygène dans l'eau, quoique limitée, suffit à assurer la présence des micro-organismes qui par oxydation biologique éliminent les effluents… Lire la suiteÉcrit par : Yvon DOMMERGUES
Dans le chapitre "Réhabilitation des sols et dépollution de l'environnement" : … *La microbiologie du sol peut contribuer efficacement à accélérer la réhabilitation des sols dégradés par l'homme et la dépollution de l'environnement (bioremédiation). De plus en plus souvent, les travaux de terrassement de toutes sortes (autoroutes, remblaiements divers), les exploitations minières et les carrières aboutissent à l'apparition de… Lire la suite
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