Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean CATHALA
… *Né à Kiev, mais Moscovite dès son plus jeune âge. Arrêté en 1907 pour activités subversives, Ehrenbourg va, après sa libération, s'établir à Paris, fréquente les révolutionnaires russes émigrés et les milieux littéraires parisiens ; il publie ses premiers vers, écrit ses premiers articles et rentre en Russie après la révolution de février 1917. De… Lire la suiteÉcrit par : Myriam DÉSERT
Dans le chapitre "Hasards et nécessités d'une trajectoire " : … » (chestidesiatnik), c'est-à-dire que ses années de formation ont coïncidé avec le *dégel des années 1960, période d'ouverture qui s'accompagna aussi d'un regain de la foi dans le socialisme. Gorbatchev a été délégué au xxiie congrès qui a voté pour que le corps de Staline soit retiré du mausolée (oct. 1961).… Lire la suiteÉcrit par : André FONTAINE
Dans le chapitre "Le dégel" : … *Le dictateur soviétique succombe, le 5 mars 1953, à une congestion cérébrale. Une « troïka » de trois membres – Malenkov, dauphin désigné, Molotov, chef de la diplomatie, et Beria, chef de la police – s'installe au pouvoir. Son premier souci est de détendre la situation, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. D'où les décisions prises en faveur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Galia BURGEL, Catherine GOUSSEFF, Roger PORTAL
Dans le chapitre "« Moscou pour les masses » (1953-1989)" : … *La mort de Staline en mars 1953 et le « dégel » politique qui s'ensuit avec l'avènement de Nikita Khrouchtchev à la tête du parti se traduisent, d'abord, par des actes de portée symbolique marquant le retour du consumérisme et l'abandon définitif des projets les plus ambitieux de l'ère stalinienne. La réouverture de l'ancien centre commercial géré… Lire la suiteÉcrit par : Efim ETKIND
… déteste les phrases boursouflées et qui apprécie par-dessus tout la camaraderie militaire. Ce n'est *qu'après la mort de Staline que Nekrassov, qui a gardé le silence pendant toute une décennie, a pu publier dans la revue Novy mir deux autres romans : La Ville natale (1954) et Kira Guéorguiévna (1961). Dans la première de… Lire la suiteÉcrit par : Hélène MÉLAT
… féminin – la maison, la famille, les enfants. La nouvelle prose de l'intimité est l'aboutissement de* l'évolution de la littérature soviétique amorcée à partir du Dégel, lorsque la fiction commence à privilégier la sphère de l'individuel par rapport à celle du collectif. Ludmila Oulitskaïa, comme beaucoup de ses consœurs, se concentre sur la… Lire la suiteÉcrit par : Michel AUCOUTURIER, Marie-Christine AUTANT-MATHIEU, Hélène HENRY, Hélène MÉLAT, Georges NIVAT
Dans le chapitre "Du dégel à la dissidence" : … qui font de l'očerk (reportage littéraire) le genre caractéristique d'un nouveau réalisme. *La mort de Staline, en mars 1953, se traduit presque aussitôt par un « dégel », diagnostiqué pour la première fois par le titre d'un court roman d'Ehrenbourg paru en juin 1954 (Ottepel' [Le Dégel]). On assiste à un renouveau des… Lire la suiteÉcrit par : Béatrice PICON-VALLIN, Nicole ZAND
Dans le chapitre "Du dégel à la stagnation bréjnevienne" : … *C'est avec l'arrivée au pouvoir de Khrouchtchev que le « dégel » commence à atteindre le théâtre, comme les autres activités intellectuelles et artistiques soviétiques. Jusqu'à cette époque, prévalent en effet les critères manichéens imposés par Jdanov, l'organisateur de la résistance de Leningrad contre les nazis, mais aussi le maître absolu du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre "Du dégel à la perestroïka" : … ), Ermler (Le Récit inachevé), reviennent aux intrigues individuelles non exemplaires. *À partir de 1956, année du XXe congrès, surgit une nouvelle génération, dont le premier représentant est Grigori Tchoukhraï avec Le Quarante et Unième (1956), hymne à l'amour et à la liberté qui déplace le centre d'intérêt du film… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre "Du dégel à la perestroïka" : … ), Ermler (Le Récit inachevé), reviennent aux intrigues individuelles non exemplaires. *À partir de 1956, année du XXe congrès, surgit une nouvelle génération, dont le premier représentant est Grigori Tchoukhraï avec Le Quarante et Unième (1956), hymne à l'amour et à la liberté qui déplace le centre d'intérêt du film… Lire la suiteÉcrit par : Hélène MÉLAT
… l'esprit du réalisme socialiste (Les Chauffeurs [Voditeli], prix Staline 1951). Le* Dégel et la déstalinisation vont donner une nouvelle orientation – et une nouvelle envergure – à son écriture. Rybakov ébauche en 1953 ce qui sera son grand œuvre, la trilogie des Enfants de l'Arbat : Les Enfants de l'Arbat (Deti Arbata… Lire la suiteÉcrit par : Leonid HELLER
… *Le folklore slave, qui fait volontiers siennes les mythologies orientales, et l'héritage byzantin, soumis à l'influence intermittente de l'Occident, telles sont les sources où puisent les courants séculaires de la littérature russe — le merveilleux et l'utopie. Souvent séparés, ils se fondent dans la légende de Kitèj, la ville des justes cachée au… Lire la suiteÉcrit par : Jean CATHALA
… *Poète soviétique dont l'action personnelle a été déterminante dans l'évolution de la littérature, après le « dégel ». Fils d'un forgeron de village déporté comme koulak pendant la collectivisation, Tvardovski, dès son premier recueil de vers (1935) et avec son grand poème Le Pays de Mouravia, se classe parmi les rares écrivains de l'époque… Lire la suite
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