Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien polonais, né en Galicie, mort à Varsovie. Ajdukiewicz étudie à l'université de Lwów avec Twardowski et Łukasiewicz. Ses thèses de doctorat ont pour titres L'Apriorité de l'espace chez Kant et Méthodologie des sciences déductives. Il étudie aussi les mathématiques et la physique. De 1925 à 1928, il enseigne à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "Limites de l'idéal déductif" : … *La notion de causalité appliquée au syllogisme reste cependant ambiguë. Elle pourrait signifier, puisque le moyen terme est un concept, ou, comme dit Aristote, exprime une essence (Mét., M, 4, 1078 b 4), que le syllogisme manifeste le déploiement immanent d'une essence, qui médiatise dans l'unité synthétique de la conclusion deux moments d… Lire la suiteÉcrit par : Jean VAN DEN BROEK D'OBRENAN
Dans le chapitre "Raisonnement en logique floue" : … les principaux sont la conjonction (ET), la disjonction (OU), la négation (NON), et la règle de *déduction ci-après : si p implique q vrai, et p vrai, alors q vrai (prémisse vraie : modus ponens), si p implique q vrai, et q faux, alors p faux (conclusion fausse :… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Théorie de la science" : … existe des représentations qui, substituées aux variables, transforment ces propositions en vérités.* La déductibilité (Ableitbarkeit), dont Bolzano donne une première définition dans l'histoire de la logique, est une espèce de la compatibilité : on peut déduire des conclusions à partir de certaines prémisses si toute substitution… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON, Marie GAUTIER, Bertrand SAINT-SERNIN
Dans le chapitre "Critiques de l'idée de cause" : … expérience. Il ne faut pas en déduire que nous avons pour autant pénétré les causes des phénomènes. *Cette cohérence entre l'ordre des déductions mathématiques et celui des observations empiriques peut être voulue et instituée par Dieu sans exprimer pour autant une affinité ou une identité entre l'ordre de nos idées et celui des choses. « Laïcisée… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Découvrir la vérité" : … , et du dénombrement. Trois notions dominent tout cela : celles d'intuition, de *déduction et d'ordre. L'intuition, base et fondement de la connaissance, présente chaque terme et permet de l'apercevoir. La déduction (appelée parfois inférence, et même induction) permet de passer d'un terme à l'autre, en… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Expliquer et déduire" : … tous les corps tombent, donc cette pierre tombe. » On est censé expliquer un fait individuel en* déduisant d'une loi l'énoncé qui le décrit. C'est la doctrine de J. S. Mill : « Un fait particulier est expliqué quand on a indiqué la loi dont sa production est un cas. Une loi de la nature est expliquée quand on indique une loi ou d'autres lois,… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le transcendantal et l'expérience possible" : … Le principe fondamental de la critique kantienne de l'empirisme tient dans la distinction entre une *déduction seulement « empirique » des concepts à partir d'un donné et une déduction « transcendantale » de ces mêmes concepts qui s'adresse non pas à la question de leur origine dans une expérience actuelle ou passée, mais à celle de leur capacité à… Lire la suiteÉcrit par : Claude IMBERT
Dans le chapitre "Le calcul" : … les connecteurs logiques (¬, &, ∨, ⊂) et la quantification. Une preuve logique est une *déduction, et la logique développe more geometrico son propre corpus de thèses. Les propositions primitives et règles de déduction immédiate ont pris la place des principes plurivoques de la logique traditionnelle (identité, tiers exclus,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CHRÉTIEN-GONI
Dans le chapitre "Heuristique générale ou la logique de la découverte" : … ne puisse prédire l'événement par avance ». La découverte du nouveau s'avère dès lors un processus *déductif au sein d'un jeu combinatoire. L'analyse fournit les éléments nécessaires ; la synthèse produit sans faillir tous les arrangements possibles. La version leibnizienne de l'heuristique se présente en définitive comme un calcul et le processus… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
… ainsi : existe-t-il, à côté des inférences nécessaires qui se fondent sur le principe de la *déduction, des inférences qui seraient seulement probables et reposeraient sur un autre principe, celui de l'induction ? Le problème de l'existence et de la validité de ces inférences probables se trouve soulevé par le fait que, dans la connaissance… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Opération de l'esprit qui passe de propositions assertives, comme prémisses, à des propositions assertives, comme conclusions. Au sens strict, on distingue l'inférence du raisonnement en ce qu'elle peut être soit médiate soit immédiate (passer de « Quelque a n'est pas b » à « Quelque b n'est pas a »), tandis que… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
Dans le chapitre "Le raisonnement déductif" : … *Le raisonnement déductif consiste à déduire d'un ensemble d'informations une information nouvelle. Ce type de raisonnement n'est pas réservé au domaine scientifique ; il est constamment mis en pratique dans la vie courante. Par exemple, si je sais qu'il a plu sur la Bretagne ce matin, je peux en déduire que mon ami qui est venu de New York en avion… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "Une théorie de l'expérience" : … possible comme connaissance, exige qu'on les soumette à ce que les juristes appellent une *déduction, c'est-à-dire qu'on démontre leur droit en expliquant dans quelles conditions ils peuvent se rapporter à des objets. Cette déduction transcendantale ouvre alors la voie à une doctrine du pouvoir de juger exercé par l'entendement,… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Bernard Bolzano" : … suite de représentations qui, substituées aux variables, rendent toutes ces propositions vraies. *Si toutes les suites de représentations qui rendent vraies les A, B, C, ... rendent également vraies la proposition M, M est déductible des prémisses A, B, C. C'est la célèbre définition bolzanienne de la notion de conséquence logique,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Paul DUBUCS, Universalis
Dans le chapitre "Logique des impératifs" : … la satisfaction. Si tel était le cas, on se ramènerait trivialement à la validité de l'inférence *déductive de AÉcrit par : Pierre JACOB
Dans le chapitre "Les lois universelles et le problème de l'induction" : … catégories d'inférences ou de raisonnements : démonstratifs (ou conformes aux règles de la logique *déductive) et inductifs ou non démonstratifs (qui ne sont pas régis par les règles de la logique déductive). Il y a un fossé inductif entre les faits observés et les hypothèses nomologiques : celles-ci sont « sous-déterminées » par ceux-là. Hume… Lire la suiteÉcrit par : Jean Toussaint DESANTI
Dans le chapitre "La recherche de la rigueur" : … géométrique, il a défini, d'une manière informelle, les règles constitutives d'un système *déductif. Bien qu'il parle encore le langage cartésien (« ne demander en axiomes que des choses parfaitement évidentes d'elles-mêmes »), Pascal n'en conçoit pas moins une science démonstrative comme un système d'écritures explicites, dans lequel tous… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Considérations historiques" : … dont il donne un exposé canonique (« Organon ») est une logique de certains types de raisonnement *déductif (syllogistique). Lui-même ne l'utilise jamais d'une façon explicite dans ses œuvres scientifiques. La logique vient à bon droit au premier rang des méthodes, puisqu'elle est valable quelle que soit la réalité à décrire ; seulement, comme… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MOUTAUX
Dans le chapitre "De l'histoire de la philosophie à la philosophie" : … en son ordre, autorisant par conséquent à poser la question transcendantale quid juris. *Si est établi le fait de la consistance et donc de la validité systématique de diverses philosophies, celles-ci ne relèvent plus d'une logique dialectique de l'illusion, mais bel et bien d'une analytique, et appellent une « déduction », c'est-à-dire… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
Dans le chapitre "Le pragmatisme, théorie de la vérité ou théorie de la signification ?" : … Le météorologiste ne peut se contenter de cette inférence. Il lui faut passer par une étape *déductive où des symboles-significations impliquent d'autres symboles-significations. Ce jeu des signes et des symboles, des sens et des significations dessine des figures diverses : au rapport des signes-sens, Dewey donne le nom de connexion ; à… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ
Dans le chapitre "La déduction" : … *Le type du raisonnement direct, progressif et rigoureux, est la déduction, pour laquelle on peut reprendre la définition qu'Aristote donnait du syllogisme : « Un discours tel que, certaines choses étant posées, quelque autre chose en résulte nécessairement, par cela seul que les premières sont posées. » Pendant longtemps a régné, en effet, l'idée… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Le système comme forme de discours" : … ou qu'elle soit présupposée par elle. La notion qui servira ici de clef à l'analyse est celle de la* déductibilité. Il est possible d'exprimer au moyen de cette notion les diverses relations qui peuvent exister entre propositions (par exemple la compatibilité, la relation de présupposition). Cette notion est de nature purement formelle ; elle… Lire la suite
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