Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "L'Acropole géométrique et archaïque" : … deux groupes lion-taureau, le premier imité d'un modèle hittite, le second d'un modèle assyrien. *Le caractère composite des frontons de la seconde phase, où voisinent les deux registres nouveaux de l'iconographie du viie siècle : le bestiaire symbolique emprunté à l'Orient et la geste des dieux et des héros, qui se fixe au… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Élément décoratif, géométrique, végétal ou figuré, placé au faîte et aux angles des édifices antiques et dont la silhouette se profilait sur le ciel. Dans l'architecture grecque, l'acrotère apparaît avec les temples primitifs de Crète où, dès la fin du ~ viiie siècle, deux sphinges affrontées surmontent à Prinias le centre de la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel BALLAND, Mir Mohammad Sediq FARHANG, Pierre GENTELLE, Sayed Qassem RESHTIA, Olivier ROY, Francine TISSOT, Universalis
Dans le chapitre "La période irano-hellénistique" : … de redans, et un somptueux palais (mégaron à couloirs) pourvu d'aménagements sophistiqués. Les *décors des cours et des salles du palais ont été en partie reconstitués par les archéologues : un patient travail de quinze années permet d'admirer les colonnes à chapiteaux pseudo-corinthiens du péristyle monumental, et les chapiteaux de pilastres,… Lire la suiteÉcrit par : Jean DEVISSE, Francis GEUS, Louis PERROIS, Jean POLET, Universalis
Dans le chapitre "Racines africaines des mosquées et des palais" : … celui du décor. Autre carence de la recherche : on possède des relevés graphiques ou photographiques* des décors des mihrabs de Domoni Anjouan (Comores, xie s.), de Gedi (xvie s.), de Mangani, près de Gedi (date incertaine), de deux mosquées de Pemba (Tanzanie, xvie s.) : aucune étude… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La sculpture classique à Ajaṇṭā" : … les thèmes architectoniques issus de l'imitation des charpentes sont devenus méconnaissables. *Sur les façades, autour des portes, le long des larmiers et des frises, sur le fût des colonnes, les chapiteaux et les soutiens d'entablement, se juxtaposent des motifs, traditionnels, mais rénovés, où à l'élément végétal dominant se mêlent l'humain… Lire la suiteÉcrit par : Frédérique LEMERLE
Dans le chapitre "De la théorie à la pratique" : … est cependant combinée à un décor archaïsant, qui lui confère une originalité supplémentaire. La *décoration ne renie pas les modèles et le style toscans : la façade de Santa Maria Novella est une savante synthèse d'éléments antiques (attique, pilastres et demi-colonnes placées sur piédestal) et d'un registre décoratif typiquement florentin (… Lire la suiteÉcrit par : Monique MOSSER
Dans le chapitre "La Renaissance : vitalité, fantaisie et élégance (1530-1625)" : … des vides et des pleins, puisque c'est le réseau des fenêtres qui sert à définir l'architecture. *Cette affirmation structurale va de pair avec le decorated style qui se manifeste dans la virtuosité des voûtes où le système des nervures devient pur jeu graphique. Ce rappel est indispensable pour comprendre le développement de l'… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *De tout temps les architectes ont senti qu'il existait des affinités autres que d'usage entre les édifices et les hommes. La critique architecturale l'exprime confusément qui parle de l'ossature, des membres, de la tête ou de l'épiderme d'une construction. Mais cette impression diffuse a parfois suscité chez les architectes la volonté expresse d'… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "À l'époque des « reyes de taifas »" : … siècle. On notera d'abord la substitution du plâtre à la pierre et au marbre pour l'exécution du *décor sculpté. La technique était utilisée depuis longtemps en Mésopotamie et son introduction à l'Aljafería peut se justifier aussi bien par l'absence de bonne pierre en Aragon que par l'appauvrissement des reyes de taifas, contraints de… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "Origine et évolution des portes magiques" : … Même à l'époque impériale, d'ailleurs, il y aura très peu d'arcs de triomphe en Orient. *Le décor de l'arc de triomphe est déterminé d'abord par la position des colonnes. Dans la formule la plus simple (arc d'Auguste à Suse), il n'y a que quatre colonnes placées aux angles externes du monument ou se détachant sur la masse des pylônes ; dans la plus… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "Solidité, commodité, beauté" : … Elle est la source de beautés souvent plus faciles à appréhender que celles qui tiennent à l'usage *d'éléments décoratifs ou symboliques. Théoricien de l'architecture du xviie siècle, Claude Perrault opposait à cet égard les beautés « positives » de la construction aux beautés « arbitraires », selon lui, des ordres de colonne et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALEM, Françoise ARDILLIER-CARRAS, Christophe CHICLET, Sirarpie DER NERSESSIAN, Kegham FENERDJIAN, Marguerite LEUWERS-HALADJIAN, Kegham TOROSSIAN
Dans le chapitre "Sculpture" : … L'architecture de pierre se prêtait admirablement au *décor sculpté qui orne les linteaux et les tympans, les arcs qui encadrent les fenêtres, et les écoinçons des arcatures aveugles. Il faut noter particulièrement les représentations figuratives, l'Arménie étant, avec la Géorgie, le pays où de telles sculptures se sont développées plus que partout… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL, Alexis SORNIN
Dans le chapitre "Sculpture monumentale" : … à l'exception des stèles funéraires dans les cimetières des comptoirs et des missions religieuses, *la sculpture coloniale se limite principalement au décor de l'architecture publique. Les programmes, conçus le plus souvent à des fins commémoratives et didactiques, font écho à l'architecture classique des institutions coloniales. Tout un corps d'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBRY
Dans le chapitre "« L'arabesque volutante et longuement déroulée » (Émile Verhaeren)" : … de Herman Obrist exposées à Munich et ensuite à l'Arts and Crafts Society de Londres en 1896. L'*arabesque semble aussi l'ornement le plus apte à exprimer la ductilité du métal que Victor Horta fit entrer, dépourvu de tout déguisement, dans les maisons bourgeoises. Dans l'hôtel Tassel (1893), des bouquets de cornières métalliques s'échappent de… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
… *Les arts décoratifs rassemblent, si l'on excepte l'architecture, la peinture et la sculpture, l'ensemble des arts dont la finalité est le décor, depuis le simple objet d'usage courant jusqu'au décor de théâtre sans oublier l'art éphémère des décors de fêtes. La notion d'« arts décoratifs » est apparue à la fin du xixe siècle ;… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Le baroque italien" : … après les autres, on ne peut manquer d'observer entre elles de grandes différences. Sans doute les *façades présentent-elles la même articulation en deux ordres, avec ou sans le raccord des volutes, le même couronnement de fronton triangulaire, dans les traditions de Vignole. Mais, des unes, les façades demeurent simples et plates, comme Saints-… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Cécile FOREST
… grès flammés, a deux cordes à son arc : les objets d'art et les pièces destinées à l'architecture. *Très rapidement, Bigot travaille avec les plus grands architectes : Hector Guimard, Jules Lavirotte, Anatole de Baudot, Auguste Perret, Henri Sauvage, Frantz Jourdain, Henri Van de Velde. Ces mêmes architectes dessineront pour lui des modèles. Baudot… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU, Universalis
Dans le chapitre "L'affirmation d'un style nouveau " : … se traduit en effet par l'affirmation d'un style nouveau dont Boullée est l'un des précurseurs. *Certains de ses décors architecturaux encore existants sont parmi les plus beaux de ce style distingué des dernières années du règne de Louis XV : chapelles du transept de Saint-Roch (1759) ; lambris des hôtels d'Évreux (palais de l'Élysée), de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *À Burgos, on sent battre le cœur de la Vieille-Castille. N'est-ce pas ici qu'apparaît pour la première fois la claire conscience d'une politique commune à l'ensemble de la péninsule Ibérique ? La ville fut une des résidences de la cour de Castille lorsque celle-ci était encore nomade ; mais, dès la fin du Moyen Âge, le rôle économique l'emporte… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Sculpteur français représentatif par sa diversité et par son habileté de la production artistique du second Empire, Carrier-Belleuse, formé dans l'entourage de ciseleurs et d'orfèvres, a été l'élève de la « Petite École » (future École des arts décoratifs), où il se lie avec Charles Garnier. Il séjourne en Angleterre, où il travaille pour la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "La route de Compostelle" : … e siècle et la première du xiie. De toute manière, l'intérêt des *sculptures décorant ces monuments le dispute à la qualité de l'architecture. L'un des tout premiers, le centre de León parvint à définir sa manière propre dans l'ensemble roman hispano-languedocien. À l'occasion d'un remaniement de la chapelle des… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… Les jardins commencent à être créés, dans leur état définitif, sous la direction d'André Le Nôtre. * Décoration intérieure exécutée par Charles Le Brun et son atelier. Le Brun, qui a fourni les dessins de la sculpture décorative extérieure (due en partie à Michel Anguier) et intérieure (à laquelle participe François Girardon), est aussi responsable… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
… d'une statue colossale de l'empereur, la colonne mesure 100 pieds romains (près de 30 mètres). *Par la frise figurée sculptée en bas relief qui s'enroule autour de son fût, la colonne Trajane constitue l'archétype d'une longue série de monuments honorifiques qui s'est prolongée jusqu'à l'époque moderne. Cette frise, longue de quelque 200 mètres… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ROUSSET-CHARNY
… *Architecte français, Robert de Cotte fut un artiste de réputation européenne dont le prestige doit être comparé à celui de Bernin. Né à Paris, beau-frère de Jules Hardouin-Mansart et reçu en 1687 à l'Académie d'architecture, il lui succéda en 1708 dans les charges de premier architecte du roi et directeur de l'Académie. Grand constructeur, Robert… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
… *Les mots sanskrits nāgara, vesara et drāviḍa, qui désignent dans les traités spécialisés des catégories de temples, sans toutefois s'accompagner de définitions précises, furent appliqués par J. Fergusson, un des pionniers de l'histoire de l'art de l'Inde, aux trois groupes de styles propres à l'architecture religieuse… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Emmanuel MARTIN-VIVIER
… *Paul Dupré-Lafon est né à Marseille, le 17 juin 1900. Fils d'Edmond Dupré et de Valentine Lafon, il est l'héritier d'une lignée d'industriels et de négociants marseillais. Après des études secondaires chez les jésuites, il choisit la carrière artistique et suit l'enseignement de l'école des Beaux-Arts de Marseille. Avec son ami Georges Willameur,… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Motif plus ou moins complexe de rubans tressés. L'entrelacs fait partie du répertoire ornemental de l'Assyrie. Il orne un cylindre syro-cappadocien du ~ IIe millénaire (coll. Newell) ainsi que les chefs-d'œuvre toreutiques du début du ~ Ier millénaire, retrouvés à Ziwiyé et Kalar Dasht et conservés au musée de Téhéran. En… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "Métamorphoses de l'édifice et de la ville" : … à une débauche de toiles peintes. L'église devient un théâtre dont la scène occupe le chœur. Les* façades sont également métamorphosées par un décor architectural postiche. La pratique est constante à Florence sous le principat : les façades inachevées de la cathédrale (noces de Ferdinand Ier, 1589, etc.,) et de Saint-Laurent (service… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *La ville d'Épidaure, sur la côte nord-est du Péloponnèse, doit sa célébrité au sanctuaire d'Asclépios qui se trouvait à quelques kilomètres de la cité. Selon la tradition, le dieu guérisseur vint s'installer dans ce vallon vers la fin du ~ vie siècle en s'associant à Apollon, déjà établi dans ses fonctions avec le héros Maléatas… Lire la suiteÉcrit par : Françoise-Hélène MASSA-PAIRAULT
Dans le chapitre "La cité archaïque (600 env.-480 env.)" : … rend compte en particulier de l'adoption, vers le milieu du vie siècle, de *systèmes décoratifs analogues d'une cité à l'autre et tous inspirés des canons d'un style ionien international. Les thèmes des frises, en rapport avec les cultes, s'éclairent aussi à la lumière des intérêts communautaires : cavaliers, fantassins,… Lire la suiteÉcrit par : Alain DUAULT
… que l'opéra qu'on y donne ce jour-là, I Giuochi d'Agrigento de Giovanni Paisiello, c'est la* décoration intérieure, signée de Francesco Fontanesi : une pure merveille, qui enflammera d'ailleurs longtemps l'imagination des poètes, des écrivains, des musiciens... et du public. Tout éblouit dans cette salle, qui baigne dans une lumière… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *On a donné à la dernière période de l'art gothique le nom de flamboyant, tiré des effets particulièrement remarquables qui donnent au réseau des nervures l'apparence onduleuse de la flamme. Quelle que soit la complexité de ces formes, elles se ramènent en fait à un jeu assez simple de courbes et de contre-courbes dont le rôle est d'entraîner le… Lire la suiteÉcrit par : Caroline CROS, Universalis
Dans le chapitre "Le Front populaire inscrit l'art dans l'espace public" : … sur le budget global d'une construction publique et destinée à la commande d'une œuvre d'art)* en proposant une mesure selon laquelle 1,50 p. 100 des crédits de construction d'établissements d'enseignement seraient destinés à la commande de travaux de décoration, confiés à « des artistes en difficulté. » La décoration murale de bâtiments… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Emmanuel Frémiet ne reçut pas sa formation artistique à l'École des beaux-arts : avec Rodin et Dalou, il fut en effet l'un des sculpteurs importants du xixe siècle dont l'éducation eut lieu à la « Petite École » (école spéciale de dessin). Il se perfectionna ensuite dans l'atelier de son oncle Rude. Élu à l'… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'architecture" : … cherchant à concilier voûtement sexpartite et supports identiques en adoptant des colonnes. *Le traitement du mur retient l'attention des architectes de la décennie de 1160, qui rejettent la formule parisienne : transept de Noyon, bras sud de Soissons, chevet de Saint-Remi de Reims. Par le dédoublement du mur, ils traitent de façon subtile… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les premières œuvres conservées" : … Anne de Montmorency. Il se peut qu'il ait fourni le dessin de la chapelle du château d'Écouen, dont l'exécution fut confiée à d'autres artistes. La *décoration sculptée du château témoigne de l'esprit de l'artiste sans qu'on puisse reconnaître sa main. Il semble que Goujon était occupé à Écouen comme architecte-décorateur plutôt que comme sculpteur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
… carré. Celui-ci supporte à son tour une poutre pétrifiée, l'architrave, elle-même surmontée d'une *frise formée de l'alternance de triglyphes et de métopes. Le triglyphe est un bloc sur lequel se détachent en relief trois baguettes verticales ; la métope est le panneau de remplissage entre deux triglyphes. Au-dessus de la frise est la corniche, et… Lire la suiteÉcrit par : Zémaryalai TARZI
Dans le chapitre "Architecture et iconographie bouddhique" : … leur noyau est composé d'une maçonnerie de moellon et d'argile. La nature de l'enduit couvrant la *décoration architecturale et sculpturale des parois variait en fonction de l'emplacement de celle-ci : à l'intérieur des chapelles, argile seul ou recouvert de plâtre ; à l'air libre, stuc à base de chaux, plus résistant aux intempéries. Sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Thomas von JOEST
… *Fils unique d'une famille d'artisans rhénans aisés qui le destine au métier d'architecte, Jacques Ignace Hittorff, né le 20 août 1792, est orienté dès sa jeunesse vers cette profession : apprentissage comme maçon, cours de mathématiques et de dessin. Bénéficiant des droits de citoyen français — sa ville natale, Cologne, est annexée à l'Empire… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBRY
Dans le chapitre "L’alliance des matériaux" : … de 1874 à 1877, lorsque son talent pour le dessin d’a rchitecture est récompensé par une médaille. *En 1878, il trouve un engagement à Paris chez un architecte décorateur. Un apprentissage dont il tirera profit lorsque, vers 1894, il se lancera dans la création d’ensembles décoratifs pour des clients qu’il convainc d’h armoniser architecture et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La sculpture" : … *La parure sculptée et peinte ajoutait à la beauté d'un édifice, mais à aucun moment on ne songeait à la dissocier du programme architectural. La valeur symbolique de la sculpture ornementale s'impose en Inde à double titre. Un grand nombre de thèmes décoratifs évoquent des notions philosophico-religieuses familières à tout hindou ; d'autre part,… Lire la suiteÉcrit par : Albert LE BONHEUR
Dans le chapitre "Les arts de l'époque de Java centrale (750 env.-950 env.)" : … , d'où descendent, le long des deux côtés, des rinceaux terminés par des têtes de makara. Ce motif *décoratif, caractéristique de l'art indo-javanais qui lui a donné une très grande importance, a plusieurs significations ; il symboliserait en particulier l'arc-en-ciel qui relie le monde des hommes à celui des dieux. D'autre part, l'art du plateau… Lire la suiteÉcrit par : Marianne BARRUCAND
Dans le chapitre "Les principaux domaines de la créativité artistique" : … se croisent et s'ornent de décors végétaux ; les fonds, à leur tour, se chargent d'éléments *décoratifs. À partir du xie siècle, de nouveaux types d'écriture monumentale apparaissent, où les lettres, liées entre elles, ne s'alignent plus sur un seul axe, mais s'enchevêtrent et se superposent – sur un fond décoré – en se… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *La légende veut que l'abbaye d'Issoire ait été fondée dès le iiie siècle. En fait, au xe siècle, une seconde fondation intervint lorsqu'un moine de Charroux, fuyant les invasions barbares, y amena le chef de saint Austremoine. Une ville ne tarda pas à se développer autour du monastère. Au milieu du xii… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Claude JACQUES
Dans le chapitre "Le décor architectural" : … *Relativement sobre, sa qualité et l'évolution sensible de ses principaux éléments (composition des linteaux décoratifs et des colonnettes des portes) ont permis d'établir la chronologie, relative, de l'art khmer à partir de la définition de styles (Ph. Stern et disciples). Si les linteaux décoratifs et les frontons caractérisent le décor khmer, l'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ROUSSET-CHARNY
… *Du haut de sa colline, la cathédrale de Laon, dressée comme une carène de vaisseau, regarde au loin la plaine et les carrières d'où les bœufs ont monté, pendant près d'un siècle, les pierres qui ont servi à sa construction. Site unique en France, ce plateau en forme de butte constitue un piédestal royal à la ville altière. Cette singulière colline… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Famille d'artistes français. Formé dans l'atelier d'Adam Philippon, « menuisier et ingénieur du roi », qui avait été envoyé à Rome pour étudier sur place les monuments antiques, Jean Lepautre (1618-1682) suivit sans doute son maître en Italie ; il fut le principal graveur du recueil que Philippon publia en 1645 Curieuses Recherches de plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Ressaut vertical de faible saillie, plaqué sur les murs extérieurs d'un édifice, scandant la paroi murale à intervalles généralement réguliers. Les lésènes se combinent avec de petites arcatures aveugles en plein cintre pour former la « bande lombarde ». Ce système décoratif, qui tient son nom de la région d'Italie du Nord dont il est originaire,… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *On appelle modénature l'ensemble des moulures qui ornent une partie d'un monument ou l'ordre qui le caractérise. Les principaux éléments qui, dans un édifice grec, portent ces moulures sont, de haut en bas : le couronnement, la frise, le chapiteau, la base (ionique ou corinthienne) pour l'ordre extérieur ; les assises inférieure et supérieure des… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
… sont présentées la sculpture de Max Klinger et la frise que Klimt consacre à l'œuvre du musicien, *Moser confère au blanc des murs un pouvoir porteur sans précédent à une époque où l'accumulation était la règle. L'ascèse créatrice dont il fait preuve au service de son aîné entraîne Josef Hoffmann à placer au-dessus d'une ouverture une composition… Lire la suiteÉcrit par : Gilles BÉGUIN, François DURAND-DASTÈS, Marc GABORIEAU, Luciano PETECH, Philippe RAMIREZ
Dans le chapitre "Sculpture" : … les canons iconographiques et iconométriques, une esthétique plus novatrice, à tendance *décorative. Le travail particulier des plaques de laiton, à forte teneur en étain pour assurer une meilleure malléabilité, incitera les artisans à traiter les formes par grandes masses géométriques, les traces d'assemblage des plaques étant cachées par des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "La place du décor dans les ordres" : … dérogations au dépouillement de rigueur dans l'ordre dorique restent exceptionnelles : les motifs *décoratifs sont d'habitude cantonnés aux parties hautes des édifices doriques, où caissons de plafond, simas, chéneaux et antéfixes de pierre rehaussés de couleurs contrastées perpétuent une tradition qui remonte au temps où ces éléments étaient… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Dans le chapitre "L'ornemaniste comme inventeur" : … Perrault, Watelet ou Quatremère de Quincy, c'est d'abord en architecture qu'on se sert d'ornements, *parties essentielles de la décoration, éléments distinctifs des ordres. L'ornemaniste aura donc des prétentions architecturales, même s'il n'est pas architecte lui-même. Les critiques adressées aux projets architecturaux de Gilles Marie Oppenord et… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
Dans le chapitre "L'étude de l'ornement" : … dans les domaines de l'archéologie, des traditions populaires et de l'histoire de l'art. *C'est dans ses applications à l'architecture que l'ornement a été le plus étudié, sans doute parce que les traités d'architecture, dès Vitruve, utilisent le mot ornement pour désigner des parties sculptées de l'architecture : ordres, colonnes,… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre " Le développement de l'architecture chrétienne et de son décor" : … des structures dans lesquelles il s'« incarne », et qu'appellent les prédicateurs contemporains. Du *décor des grandes basiliques construites grâce à l'évergétisme des princes, on ne sait plus grand-chose. Mais le décor d'édifices plus tardifs (la basilique de Saint-Félix à Cimitile, aménagée par Paulin de Nole au tout début du ve… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "La peinture monumentale" : … s'est souvent étendue aux murs extérieurs et aux façades, malgré la fragilité de tels décors.* Le peintre rivalise alors avec l'architecte en imitant les matériaux nobles comme le marbre et l'or, en agrandissant par des perspectives les cours et les jardins trop petits, en ornant les murs de fenêtres, de frontons, de pilastres ou de colonnes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AMIET, Ernest WILL
Dans le chapitre "L'art des Perses" : … selon la tradition iranienne des palais à colonnes ne différant guère que par leur module. *La salle du trône identique à celle de Suse se dressait sur un soubassement dont deux des côtés sculptés illustraient le défilé des nations de l'empire devant le roi trônant au centre à côté de son fils. Il ne s'agissait pas là de l'évocation d'une… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *En sculpture, le relief se définit comme un « ouvrage relevé en bosse » (Littré) ; il comporte donc une partie qui est en saillie par rapport à une autre qui sert de fond. Cette saillie peut être faible dans le cas du bas-relief ou forte dans celui du haut-relief. Par opposition à la ronde-bosse, le relief est créé pour être vu sous un angle unique… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Le premier art roman méridional" : … art roman caractérisé aussi bien par ses techniques que par la particularité de son décor mural. *Il s'impose d'abord par ce décor. Bâties en pierres éclatées au marteau pour imiter les constructions de briques, ses églises sont à peu près uniformément revêtues à l'extérieur d'une parure d'arcatures très plates dénommées « bandes lombardes ».… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "La révolution esthétique du IIe siècle" : … à destination politico-religieuse (forums, basiliques, temples), comportant une riche *décoration sculptée ; certains monuments, les arcs comme les colonnes triomphales qui font alors leur apparition, sont essentiellement des supports pour cette décoration sculptée. On assiste aussi à la constitution définitive de la résidence impériale. Les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Bien qu'accepté par ses contemporains, Rude vécut une existence discrète, à l'abri des honneurs et des polémiques de la vie artistique de son temps, et c'est du moins l'image que ses premiers historiens ont donnée de l'artiste. Né à Dijon, grand prix de Rome en 1812, Rude n'alla jamais en Italie, les séjours des pensionnaires à… Lire la suiteÉcrit par : Martin Edvard BLINDHEIM, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Nicole PÉRIN, Jean-Michel QUENARDEL
Dans le chapitre "Décor des églises" : … La sculpture romane sur pierre s'épanouit dans trois parties de la Scandinavie. *À Lund, alors au Danemark, la cathédrale s'orne de portails à colonnes de style lombardisant avec des lions au repos, et, sur les chapiteaux, des lions, des oiseaux, des animaux et des arabesques végétales caractéristiques. À l'extérieur de l'abside et à l'intérieur,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "Sculpture et architecture" : … *L'intégration de la sculpture au cadre architectural est un problème extrêmement complexe : pratiquement, la sculpture peut recouvrir et modifier l'aspect de tout élément architectonique et à la limite se substituer à lui. Les murs intégralement recouverts de reliefs des temples égyptiens, khmers, maya ou aztèques, comme les figures de télamons ou… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *Né tardivement par rapport à ses homologues européens, le style sécession, version autrichienne de l'Art nouveau, se cristallise autour d'une vingtaine d'artistes (J. Engelhart, J. Hoffmann, G. Klimt, M. Kurzweil, C. Moll, K. Moser, F. von Myrbach, J. Olbrich et A. Roller entre autres), qui unissent leurs forces contre le Künstlerhaus — vaste… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
Dans le chapitre "Le décor funéraire et ses diverses valeurs" : … reste discret ou se répand avec profusion. Les découvertes de Paestum ont montré que la qualité du* décor n'est pas liée à la monumentalité de la tombe. Les nécropoles de Paestum comportent des tombes à fosses dont les parois sont composées de quatre dalles posées de chant et couvertes par une cinquième ; ce sont ces dalles qui ont, aux iv… Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS, Chantal MASSONAUD, Universalis
Dans le chapitre "Les monastères et les temples" : … Rum-btegs (Rumtek) construit pour le chef du monastère, le hiérarque Karmapa, en sont des exemples. *Les monastères et les temples sont généralement très décorés. L'ornementation des portes, des fenêtres, des balcons, des vérandas ainsi que celle des colonnes, des chapiteaux, des soutiens d'entablement et des caissons est extrêmement soignée. Les… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Famille de sculpteurs. Sébastien Slodtz, le père (1655-1726), est d'origine flamande ; il s'établit dans la capitale française à une date inconnue, devient disciple de Girardon et reçoit dès 1686 des commandes importantes pour le parc de Versailles : Annibal comptant les anneaux des chevaliers romains (aujourd'hui au Louvre), Aristée… Lire la suiteÉcrit par : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "La seconde période d'Anurādhapura" : … que les bassins jumeaux (Kuttam pokuna), reconstruits par les services archéologiques. *Sans présenter d'innovations majeures, le décor architectural atteint à cette époque une perfection inégalée. Les reliefs ornent principalement les escaliers d'accès aux édifices : stèles à gardiens sculptées de nains ventrus, mais surtout, à partir… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BLANC
… médiocre : il s'affranchit progressivement de cette fonction de camouflage pour concourir au *décor dont certaines parties vont être modelées ou moulées dans le stuc lui-même. Développé systématiquement à l'époque romaine, ce procédé donne naissance à une technique décorative spécifique qui consiste à couvrir les voûtes et les parois de… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *À lire les historiens de l'architecture, le nom de Sullivan (qui a pourtant peu construit) sonne comme l'emblème d'origine de la modernité architecturale américaine. Faut-il souscrire à ce jugement ? Sullivan fait ses études au Massachusetts Institute of Technology (1870-1873) et à l'École des beaux-arts de Paris (1874-1878). À Chicago, il suivra… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Le grand temple de Tanjore" : … et aurait été mise en place à l'aide d'un plan incliné d'environ six kilomètres de longueur. La*décoration de cet orgueilleux édifice marque, par rapport au style Pallava tardif, un retour à la sobriété. Aux courbes et aux contre-courbes qui opposent brutalement la lumière à l'ombre et fragmentent les surfaces sur les temples construits à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Achille DAUPHIN-MEUNIER, Christian LECHERVY, Christian TAILLARD, Solange THIERRY
Dans le chapitre "L'art de Dvāravatī (env.Écrit par : Chantal MASSONAUD, Luciano PETECH, David SNELLGROVE, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "Les édifices religieux" : … figures animales ou humaines. Le hall principal du Jo-Khang illustre cette technique. À Tsaparang, *le plafond du temple blanc est formé de bandes décoratives qui sont les plus raffinées de tout le Tibet occidental. Elles renferment des figures de divinités ainsi que des motifs floraux et géométriques. Au temple rose, les pilastres sculptés… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Daniel FOREST
… *Mentionnée dans la Bible sous le nom d'Erech, Uruk reste pendant près de quatre mille ans un des principaux sites de la Mésopotamie. C'est un de ses rois semi-légendaires, Gilgamesh, qui est le héros d'une célèbre épopée, écrite en sumérien à la fin du ~ IIIe millénaire, remodelée en akkadien au début du IIe, puis recopiée… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques DUTHOY
… *Trois villages déplacés, d'énormes travaux de déboisement et de terrassement, des milliers de maçons, d'artisans, de jardiniers (18 000, dit-on, à certaines périodes, et un hôpital fondé pour eux à Maincy par Fouquet), cinq années d'activité fiévreuse (avril 1656-septembre 1661), trois maîtres d'œuvre rivalisant de génie inventif, Le Vau l'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre " Arts" : … funéraire édifié au début du xve siècle par Lê Loi près du village de Lam-son. *Deux motifs décoratifs vont désormais primer : la volute à arêtes et la flamme, par exemple au monastère de But-thap (1646-1647). Quelques belles sculptures de cette époque ont survécu, comme la statue du moine Minh-hanh (vers 1660), portrait… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Parmi les sculpteurs étrusques produisant des images en terre cuite de divinités, Vulca est le seul artiste dont le nom soit connu. L'école étrusque de terre cuite, mentionnée par les sources antiques, en particulier par Varron et par Pline, est bien connue grâce à l'archéologie. Vulca serait l'auteur, avec son équipe, originaire comme lui de Véies… Lire la suite
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