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Écrit par : Michel LALLEMENT
Dans le chapitre "Individualisme méthodologique et effets pervers" : … scolaires, Boudon estime, dans L'Inégalité des chances (1973), qu'il suffit de comprendre *la décision que prend l'individu à chaque moment crucial pour son orientation. L'option retenue est d'abord commandée par une évaluation en termes de coûts. Il se trouve que, dans les milieux défavorisés, la poursuite d'études dans les voies les plus… Lire la suiteÉcrit par : Alain COTTA
… *Le terme actualisation désigne, en économie, un procédé qui permet de comparer l'évaluation d'un même bien ou celle des services qu'il rend en différents moments du temps. Quelle que soit l'évaluation d'un bien (prix de marché, coût de production, etc.), il est en effet très souvent nécessaire, notamment lorsqu'il s'agit d'établir des prévisions,… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
… construction de la théorie du choix social, qui se propose d'étudier, depuis les travaux d'Arrow, *les propriétés des décisions collectives (une décision collective renvoie aussi bien aux procédures de vote qu'aux mécanismes de marché). L'enjeu est de déterminer s'il existe des procédures capables d'agréger les préférences individuelles de manière… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Dans le chapitre "Une analyse formelle des procédures de choix collectif" : … c'est-à-dire qu'en aucun cas un individu ne peut imposer ses préférences à la collectivité. *C'est dans ce cadre que l'on peut comprendre le principal résultat du chapitre iv : le fameux « théorème d'impossibilité d'Arrow ». Lorsqu'il faut choisir entre au moins trois options, il n'existe aucune règle de décision collective qui… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ, Berthold GOLDMAN, Louis VOGEL
Dans le chapitre "La concurrence comme processus de découverte" : … néo-autrichienne privilégie une conception subjectiviste de la rationalité (Karl Menger, 1871). *En univers incertain, les décideurs diffèrent les uns des autres dans leurs préférences pour le présent comme dans leur aversion à l'égard du risque. La concurrence devient ainsi un processus animé par des entrepreneurs de chair et de sang, qui ne… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
Dans le chapitre "Les arbitrages fondamentaux" : … *Confrontés à l'existence de modes alternatifs d'organisation des transactions, les agents doivent procéder à d'incessants arbitrages : une unité de production doit par exemple décider si elle va se procurer un facteur ou un composant dont elle a besoin sur le marché ou si elle va le fabriquer elle-même. Pour analyser ces arbitrages, la théorie des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre FLORENS
Dans le chapitre "Choix qualitatifs et biais de sélection" : … choix qualitatifs sont une composante importante des méthodes statistiques de la microéconométrie. *On constate que la décision d'un agent économique repose souvent sur deux ou un nombre fini de possibilités (utiliser les transports en commun ou son véhicule personnel, acheter ou non son logement, choisir une énergie pour le chauffage de sa maison… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUITTON
Dans le chapitre "Les processus de la décision" : … Opérer, programmer, décider sont trois attitudes voisines.* Chacun sait combien il est difficile de décider. Le « décideur » connaît très mal toutes les données du problème. Cependant, avec des informations toujours inexactes sur le passé et, a fortiori, sur l'avenir, il doit quand même prendre parti. La théorie classique s'était bâtie sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CHARREAUX
Dans le chapitre "La théorie des droits de propriété et la théorie de l'agence" : … 1990), la propriété des actifs physiques permet de définir la nature et les frontières de la firme. *L'efficience de la firme, comparativement au marché, est due à la détention des droits décisionnels résiduels, qui permettent de prendre les décisions dans les cas non prévus par les contrats formels. L'argument central est que le pouvoir de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Équilibre et autoréalisation" : … contraire, conscientes et ayant un objectif précis (satisfaction ou profit maximal, par exemple). *Pour prendre leur décision, ces entités (ménages, entreprises, etc.) vont donc se fonder sur l'information dont elles disposent et sur l'idée qu'elles se font de la situation de l'économie dans laquelle elles se trouvent (idée qui prend généralement… Lire la suiteÉcrit par : Catherine SOFER
Dans le chapitre "Les décisions dans la famille" : … Comment prend-on, dans la famille, *les principales décisions en matière de consommation ou de division du travail, par exemple ? Quatre grandes catégories de modèles sont utilisées pour représenter la famille, qui suivent assez bien l'évolution du regard que portent sur elle les économistes (Sofer, 1999… Lire la suiteÉcrit par : Patrick ROGER
Dans le chapitre "Rationalité et efficience : les remises en cause" : … Dans un univers risqué, un individu parfaitement rationnel prend des *décisions de consommation et d'investissement en maximisant l'espérance (au sens probabiliste du terme) de sa fonction d'utilité. Celle-ci traduit la satisfaction engendrée par une consommation ou une richesse future donnée. Les rentabilités des investissements financiers étant… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Le système institutionnel et son effectivité" : … des mécanismes de contrôle (destinés à assurer la stabilité du système), des procédures de *décision et des procédures d'exécution. Par ailleurs, pour analyser l'effectivité du pouvoir, il sera utile d'y distinguer deux aspects : un aspect potentiel et un aspect actuel. Le pouvoir ne se manifeste de façon visible qu'à l'occasion de certains… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… (jeux coopératifs), ou bien c'est la méfiance et le chacun pour soi (jeux non coopératifs). *La représentation des activités économiques en termes de jeu a permis à John Harsanyi d'expliquer quantité de situations dans lesquelles la négociation entre les agents joue un rôle fondamental. Comment résoudre, par exemple, le problème de la… Lire la suiteÉcrit par : Robert FRANK
Dans le chapitre " L'école française" : … culturels » d'une société à une autre sans la médiation étatique. Du côté des processus de *décision, de nombreuses études ont été réalisées dans le prolongement de Duroselle. L'histoire militaire traditionnelle a été entièrement renouvelée dans ses approches grâce aux analyses des rapports entre décideurs politiques et chefs d'état-major… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Vote à la majorité" : … En *pratique, de nombreuses décisions se fondent sur des procédures de vote. Ainsi s'est développée depuis la fin des années 1970 une branche de l'économie (dite « nouvelle économie politique ») qui étudie justement les équilibres politico-économiques. Les décisions publiques y sont déterminées par le jeu électoral ou par celui, moins glorieux, des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
*La théorie des jeux se propose d'étudier des situations (appelées « jeux ») où des individus (les « joueurs ») prennent des décisions, chacun étant conscient que le résultat de son propre choix (ses « gains ») dépend de celui des autres. C'est pourquoi on dit parfois de la théorie des jeux qu'elle est une… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… hérité de la théorie néo-classique (marchés parfaits, rationalité parfaite des agents, etc.). *Daniel Kahneman, Israélo-Américain, doit sa distinction au fait « d'avoir introduit en sciences économiques des acquis de la recherche en psychologie, en particulier concernant les jugements et les décisions en incertitude ». Lui et son colauréat… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DUVERNOY
Dans le chapitre "Permanence" : … l'action en général (l'action politique y étant concernée de façon exemplaire, mais non unique) : *il y a toujours de l'espace entre le calcul et la décision. La mise en paramètres ne débouche jamais sur une seule solution rationnellement assignable, ce qui renverrait toute autre solution du côté de l'irrationalité relative. Les solutions… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe FAIVRE, Marc FILSER, Yves KRIEF
Dans le chapitre " Les études marketing" : … des informations relatives aux marchés, et plus généralement aux publics dont dépend l'entreprise, *ayant pour finalité de servir aux décisions marketing en réduisant l'incertitude du décideur et en minimisant les risques encourus, et menées selon des procédures rigoureuses fondées sur les principes de la démarche scientifique afin d'assurer l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François LASLIER
… au processus, trouvant à chaque fois l'occasion de promouvoir leurs objectifs spécifiques. *Étant donné cette complexité, des modèles simplificateurs seront alors recherchés, qui conservent certaines caractéristiques, supposées essentielles, du système réel de décision, et permettent cependant de dériver la décision collective à partir des… Lire la suiteÉcrit par : Georges CULLMANN
Dans le chapitre "Les jeux contre la nature" : … ou éventuellement la perte, rÉcrit par : René DAVAL
Dans le chapitre "La théorie actionniste des organisations" : … contrairement à ce qu'affirment l'économie et la théorie rationaliste classique de la *décision, ne choisissent pas, dans une situation donnée, la solution optimale, mais seulement une solution satisfaisante, c'est-à-dire qui soit telle que les dépenses nécessaires à la mise en œuvre des moyens qu'elle recommande pour atteindre le but soient… Lire la suiteÉcrit par : Dominique DESCOTES, François RUSSO
Dans le chapitre "Les probabilités, les « partis »" : … à la base de la solution de ce problème et qui, à la lumière des vues modernes sur la théorie de la *décision, nous apparaît comme la première prise en considération sérieuse et rationnelle du parti à prendre en face d'un avenir incertain. En très bref, le problème des partis peut s'énoncer ainsi : deux joueurs décidant d'arrêter une partie avant… Lire la suiteÉcrit par : Jean William LAPIERRE
Dans le chapitre "Nature et caractéristiques" : … individuelles qu'elles impliquent, l'établissement et l'application des règles exigent que des *décisions soient prises et exécutées. Le pouvoir est l'ensemble des processus et des rôles sociaux par lesquels sont effectivement prises et exécutées ces décisions qui engagent et obligent tout le groupe. Selon les groupes, les sociétés et les… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Dans le chapitre "Individualisme méthodologique et rationalité limitée : une remise en cause de la coordination par les marchés walrassiens" : … » : les agents ne peuvent pas optimiser ex ante le résultat de leurs décisions. *Une décision est prise, non parce qu'elle est la plus satisfaisante en termes de résultats attendus, mais parce que la procédure utilisée est considérée comme la meilleure possible. Dans ce contexte, les conventions, par leur contenu prescriptif,… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud BILEK, Jacques PLASSARD
… économique est une discipline qui se donne pour objet d'anticiper le contexte dans lequel des *décisions de politique publique ou d'entreprise sont susceptibles d'être mises en œuvre. Elle porte le plus souvent sur des variables telles que la croissance, l'inflation, le chômage, les taux d'intérêt ou encore l'évolution des finances publiques.… Lire la suiteÉcrit par : John COHEN
Dans le chapitre "Prise de décision dans l'incertitude" : … L'expression « prise de *décision dans l'incertitude » peut désigner soit le processus qui consiste à peser, consciemment et inconsciemment, le pour et le contre de différentes suites d'action possibles, soit l'acte même de décision, soit enfin la décision elle-même, c'est-à-dire le résultat final comme tel. La théorie normative de la prise… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LEBRATY
Dans le chapitre "Indicateur de succès" : … dernière n'explique plus le profit ; elle devient une dimension que doit traiter le preneur de *décision, au même titre que le temps ou l'espace (à noter l'influence des idées de Debreu sur la définition de la valeur des biens). Cette optique a pour avantage une extension de la théorie stricte du profit à la théorie plus large de la décision… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY, Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Choix collectif et bien-être social" : … théorie du choix social, qui se propose d'étudier, depuis les travaux d'Arrow, les propriétés des *décisions collectives (une décision collective renvoie aussi bien aux procédures de vote qu'aux mécanismes de marché). L'enjeu est de déterminer s'il existe des procédures capables d'agréger les préférences individuelles de manière relativement… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
… un rôle clé, et où les routines et les procédures comptent tout autant que les calculs objectifs. *Cette analyse, développée dans Administrative Behavior, amène l'auteur à réfléchir à la logique des décisions dans les organisations, et à y repérer deux problèmes centraux : la relation d'emploi, qui se caractérise par le rôle clé de l'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… de marché », contribuant ainsi à mieux délimiter le domaine de validité de la théorie économique. *Le travail de ces deux chercheurs a en outre fourni aux organisateurs de marchés publics et privés des outils d'aide à la décision et à la négociation d'autant plus performants que des variables « d'irrationalité » pouvaient être introduites dans… Lire la suiteÉcrit par : Georges MORLAT
Dans le chapitre "Théorie des décisions statistiques" : … *La théorie des décisions statistiques a joué un rôle remarquable par rapport à la statistique classique ; élaborée par Abraham Wald, dans les années quarante, pour parachever l'œuvre de J. Neyman et des statisticiens anglo-saxons, elle offre en effet un cadre logique unificateur à ce qui pouvait apparaître comme une collection de problèmes… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth METAIS
Dans le chapitre "Architecture générale d'un entrepôt de données" : … L'*idée générale de la chaîne décisionnelle (fig. 1a) est de fournir aux décideurs, sous une forme appropriée, les informations qui vont les aider à prendre les décisions… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIVET
Dans le chapitre "L'utile et la préférence" : … et ces probabilités, de rester cohérent dans mes choix d'actions avec mon ordre de préférences. *Ce dispositif permet à la théorie de la décision de rester formelle, indépendante des contenus. Elle se borne à définir quel choix serait rationnel, une fois un ordre de préférences donné. On est donc en présence d'une théorie relativiste, qui n'a… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le contexte « éthique » : Aristote" : … du « plein gré », Aristote trace le cercle de rayon moindre des actes faits « par préférence ». *La délimitation de ce concept est l'œuvre propre d'Aristote ; elle réglera, à travers les traductions latines, notre concept de décision ou de choix. Aristote lui applique sa méthode d'analyse et de définition par genre prochain et par différence… Lire la suite
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