Ce terme imprécis et très souvent « galvaudé » désigne une diminution de la minéralisation osseuse. On ne l'emploie guère dans le langage médical, car il est trop général, alors que tous les efforts tendent à préciser la nature et la cause des « décalcifications du squelette ». Pour plus de clarté, on distinguera les décalcifications en formes généralisées, qui évoquent des maladies diffuses, métaboliques ou tumorales, des formes localisées où interviennent plutôt des facteurs locaux.
Les décalcifications généralisées sont d'origine métabolique ou tumorale.
Parmi les premières, on distingue :
L'ostéoporose, qui correspond à un ralentissement de la formation osseuse concernant chacun d'entre nous au cours de la vie, pour aboutir à une perte osseuse parfois importante appelée ostéoporose de la sénescence. Des facteurs aggravants interviennent : la ménopause, qui fait que les femmes, à âge égal, sont plus « décalcifiées » que les hommes, l'ovariectomie non corrigée, les hypersécrétions cortico-surrénaliennes (maladie de Cushing) ou les traitements cortisoniques, l'hyperthyroïdie, l'immobilisation prolongée, etc. L'ostéoporose peut être prévenue p […]
