Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Georgette SOUSTELLE, Universalis
Dans le chapitre "Rites funéraires" : … près inexistantes. Presque partout, une fête chrétienne a pris une grande importance : la fête des *Morts du 2 novembre, célébrée aussi bien par les Indiens que par les métis. Ce jour-là, les morts viennent voir les vivants ; on dépose de la nourriture au cimetière à leur intention et aussi sur les autels domestiques. En leur honneur, et pour leur… Lire la suiteÉcrit par : Mircea ELIADE, Universalis
… organisateur des institutions sociales. Se rattachant à un culte encore plus répandu, celui des *morts, il a pour objet de faire du trépassé (et, souvent, de l'ensemble des trépassés) l'intercesseur (ou les intercesseurs) des vivants auprès de la divinité et de rapprocher les uns et les autres comme si la mort n'avait pas causé la moindre… Lire la suiteÉcrit par : Mircea ELIADE, Nicole SINDZINGRE
Dans le chapitre "La théorie de Tylor" : … Il est évident que la croyance en des esprits précède le culte des ancêtres ; on vénérait les *morts justement parce qu'ils étaient devenus des « esprits ». Tylor estimait que le fétichisme impliquait également l'animisme. Selon lui, un objet devenait « fétiche » parce qu'on croyait qu'un esprit l'animait, mais cette explication ne s'impose… Lire la suiteÉcrit par : Thérèse BOUYSSE-CASSAGNE
Dans le chapitre "La communauté, les techniques, la religion" : … (ciel, terre, enfer), elle s'éloigne beaucoup de la doctrine catholique classique. Ainsi les *morts, qui sont assimilés aux sites archéologiques anciens (chulpas), et dont l'action est déterminante sur l'agriculture, sont l'objet d'un culte important. Leurs âmes, jadis dénommées supay, revêtent souvent l'apparence extérieure… Lire la suiteÉcrit par : Paul QUENTEL
… *Les alignements de Carnac sont des ensembles de pierres dressées en lignes parallèles ; ils s'étendent sur plus de 4 kilomètres et comptent 2 934 menhirs ou pierres dressées (menhir signifie pierre longue). On en dénombre trois groupes successifs : les alignements du Ménec (1 170 menhirs), ceux de Kermario et ceux de Kerlescan. On a la quasi-… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
Dans le chapitre "La religion funéraire" : … dans le passé, les Égyptiens ont toujours cru à une survie après la mort. Dès le Néolithique, les *cadavres sont enterrés près des demeures des vivants, ils sont orientés et pourvus de provisions et de mobilier funéraire, comme s'ils continuaient à faire partie de la communauté humaine, ou du moins comme s'ils avaient les mêmes besoins que les… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BLOCH, Jean POUILLOUX, Universalis
Dans le chapitre "Les diverses classes d'inscriptions" : … pour leur protection et leurs bienfaits. Le culte funéraire a toujours eu de l'importance à Rome.* Pour les anciens Romains, les morts continuaient à vivre dans leurs tombes, d'une existence ralentie, certes, et médiocre, mais cependant substantiellement semblable à celle des vivants. Il leur fallait donc le vin des offrandes et le sang des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "La religion des Gaulois" : … appartenant à un même clan, tombes de héros, puits d'offrandes, édicules en bois édifiés pour le *culte des morts et des divinités de l'au-delà. À Villeneuve-Renneville, A. Brisson a mis au jour, dans une fosse, un cerf domestique qui porte un mors et qui avait été inhumé à côté d'un guerrier gaulois. On retrouve ici le thème de l'immolation du… Lire la suiteÉcrit par : André-Jean FESTUGIÈRE, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "La religion crétoise" : … à telle enseigne que l'on a pu y voir les origines du théâtre et des jeux de la Grèce ultérieure. *Les morts sont inhumés dans des monuments de types divers (on voit des tombes circulaires, qui préfigurent les tholoi de Mycènes). Il est certain qu'ils reçoivent un culte, particulièrement important quand il s'agit de personnages princiers… Lire la suiteÉcrit par : François LISSARRAGUE
Dans le chapitre "Les dieux et les morts" : … de contact entre le défunt et la famille qui lui survit et vient porter des offrandes à la tombe. *L'échange se perpétue par le rituel, en un lieu déterminé, marqué par une stèle ou une statue qu'accompagne une inscription dont la lecture évoque l'absent, fait résonner aux oreilles des vivants les qualités du défunt. L'image, conçue comme un… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire BATAILLE
… *Célébré annuellement dans l'île de Pâques au cours de cérémonies rituelles qui eurent lieu jusqu'à la fin du xixe siècle, le culte de l'homme-oiseau apparaît dans toute l'aire indo-pacifique. En effet, cette image se rencontre depuis les îles du Sud-Est asiatique, où les représentations de l'oiseau de Bornéo figurent l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François JARRIGE
Dans le chapitre "Les premiers établissements néolithiques au Baluchistan et dans la vallée de l'Indus (VIIe-VIe millénaire)" : … niveau déjà élevé des techniques artisanales. Il est intéressant de constater que beaucoup de ces *morts ont été enterrés avec des outils ou des objets en rapport, sans doute, avec leurs activités. Dans les niveaux les plus anciens, à une époque où la chasse prédomine encore par rapport à l'élevage, deux squelettes ont été retrouvés avec chacun… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BRISSON
… *À Rome, les 9, 11 et 13 mai, un père de famille soucieux de ses devoirs devait se lever sur le coup de minuit. Pieds nus, il écartait de son chemin les ombres des morts en joignant le pouce aux autres doigts ; il se lavait les mains, puis jetait derrière lui, sans se retourner, des fèves noires que l'ombre du mort, lemur, était censée… Lire la suiteÉcrit par : Christian COIFFIER
Dans le chapitre "Archipel du Vanuatu" : … certain nombre de masques-coiffures. Les îles Banks, plus peuplées, en avaient sans doute autant. *Dans les sociétés secrètes, le mot tamate désigne les morts-ancêtres, mais également les masques et les danseurs qui les portent. En effet, les danseurs tamate réincarnent les morts-ancêtres aux yeux des femmes et des non-initiés… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "Le culte des ancêtres" : … à ce niveau, parler de religion stricto sensu. De même, il importe de séparer, d'une part,* le culte des morts – respect serait un mot plus juste –, qui se manifeste notamment par les conduites de maternage lors des funérailles, le soin accordé aux reliques, éventuellement support d'un rite authentique, voire les diverses techniques pour… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER, Pierre-Yves LAMBERT, Universalis
Dans le chapitre "De la préhistoire à l'âge du fer : la royauté sacrée" : … à l'usage des hommes. Le thème solaire suscite Ódinn, également psychopompe et donc rattaché au *culte des morts, lesquels informent à tous les sens du mot le monde des vivants comme le montrent les nombreux bateaux-tombes où se font inhumer, sous des tertres, les chefs (Oseberg, en Norvège, par exemple), quand il ne s'agit pas de ces sépultures… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUIART
Dans le chapitre "La côte Asmat" : … enlacé, ou bien la mère et l'enfant. Les très grands ensembles, dits uramon, représentent* l'équipage de la pirogue des morts, ramant dans des directions opposées, de part et d'autre d'une énorme tortue grandeur nature. Les grands mâts, faits d'arbres inversés, portent un décor ajouré soutenu par un ou plusieurs personnages en cariatides… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre "Les cimetières" : … Le culte rendu aux *morts prend, avec l'avènement du christianisme, des formes spécifiques. Certes on continue à enterrer le plus souvent, comme le veut la législation, hors des murs. Mais l'attention prêtée aux martyrs, dont les basiliques fleurissent autour des cités, est source de nouveaux itinéraires et de nouvelles formes de piété qui ont leur… Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
Dans le chapitre "La civilisation palmyrénienne" : … Bêl tenait le plus haut rang dans la cité. L'ampleur des nécropoles indique la place tenue par le *culte des morts, qui reste cependant mal connu. Sommairement momifiés, les corps étaient déposés dans des tombes, dont le tombeau-tour représente la forme la plus originale. Le tombeau d'Elahbêl (103 apr. J.-C.) comprend un caveau, au-dessus duquel s… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel LENIAUD
Dans le chapitre "Filiation, culte des morts et héritage" : … concrètement que la généalogie transmise par l'écrit ou par l'oral, le lien des vivants avec les *morts se matérialise par la sépulture : les rituels de Mari (xixe-xviiie siècle av J.-C.) indiquent moins l'existence d'une salle du trône que d'un lieu de commémoration des morts – c'est en ce lieu que sont… Lire la suiteÉcrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "Les tombes modestes" : … combinaison des deux, exactement comme dans les chambres funéraires des tombeaux à façade décorée.* Des cupules à libations étaient souvent creusées dans le sol à proximité de l'ouverture des tombes à fosse ou à puits. Il faut mentionner pour finir la nefesh, monument commémoratif individuel qui a toujours la forme d'une pyramide allongée… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
Dans le chapitre "La religion funéraire royale" : … retrouve dans les textes : on ne dit pas de Pharaon qu'il meurt, mais qu'il « s'envole » au ciel. *Après sa mort, un culte funéraire perpétuel est rendu à sa ou ses statues, qui se dressent dans le temple funéraire annexé à la Pyramide à l'Ancien et au Moyen Empire, ou construit dans la vallée thébaine au Nouvel Empire ; à cette époque, il arrive… Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "Le peuple et les coutumes" : … usage de lasso. Les pratiques religieuses semblent toutes concentrées sur le rituel funéraire. *Les lieux de culte devaient être situés en plein air et rien ne les distingue aujourd'hui. Les tombes, en revanche, sous tumulus, subsistent. Elles sont savamment élaborées, et les récits de funérailles relatent de longues cérémonies. Il semble bien… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
Dans le chapitre "Signes extérieurs de la tombe. Les monuments funéraires" : … architectures funéraires. Celles-ci traduisent un élément fondamental de la croyance religieuse, le *culte des morts, les passages des cultes funéraires aux cultes des héros ; il en résulte la construction de monuments de fonction rituelle dont les plans et les formes varient avec les traditions religieuses. On connaît les divers aspects des temples… Lire la suite
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