Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Roger COQUE
Dans le chapitre "Accumulation en périodes de stabilité" : … Toute cause susceptible de provoquer un ralentissement du flot entraîne un état de surcharge.* Un cas banal est celui du débordement des crues dans le lit d'inondation. Le freinage provoqué par la diminution de la profondeur et le rôle de piège joué par la végétation arborée et buissonnante des rives déclenchent l'édification de levées… Lire la suiteÉcrit par : Roland POURTIER
Dans le chapitre "Les eaux " : … du Nil. Le régime des fleuves et rivières de la zone intertropicale alterne hautes et basses eaux.* Les crues correspondent, avec un décalage plus ou moins important dans le temps, au maximum pluvial ; les périodes de plus basses eaux se situent en fin de saison sèche. Ce régime est irrégulier : le maximum de septembre du Sénégal à Bakel varie… Lire la suiteÉcrit par : Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Les agricultures hydrauliques des régions arides" : … à des travaux d'adduction d'eau, ou des cultures de décrue en utilisant l'eau accumulée dans le sol* pendant la crue d'un fleuve. Ainsi se sont développées les premières grandes civilisations hydro-agricoles de la haute Antiquité : en Mésopotamie, dans les vallées de l'Indus et du Nil. Dans la vallée du Nil par exemple, il y a 7 500 ans environ,… Lire la suiteÉcrit par : Stéphanie THIÉBAULT
Dans le chapitre "Les premiers agriculteurs du Néolithique ont-ils choisi les meilleures terres ?" : … 5700 et 4900 avant J.-C. Il s'avère qu'à plusieurs reprises le bassin du Rhône a été affecté par des* épisodes de crues liés à une détérioration climatique humide sensible depuis l'Europe du nord-ouest et l'Europe continentale jusqu'au nord du bassin Méditerranéen. Ces détériorations atteignent la vallée du Rhône plusieurs fois au cours du… Lire la suiteÉcrit par : Claude BESSIERE, Pierre LONDE
Dans le chapitre "L'hydrologie" : … il faut donc se préoccuper, d'une part, des conditions de remplissage de la réserve envisagée et,* d'autre part, de veiller à ce que l'ouvrage ne soit pas un obstacle au passage des crues qui risqueraient de le submerger. Pour cela, il faut étudier les apports mensuels, saisonniers et annuels et les débits instantanés pour définir les crues… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, Christian LECHERVY, Solange THIERRY
Dans le chapitre "Une organisation du territoire orientée vers les pôles extérieurs" : … mer intérieure de 12 000 km2. Si l'on y ajoute les basses terres inondées par la* crue du Mékong proprement dite, soit les plaines au sud de Kompong Cham situées sous la cote des 15 mètres, la surface inondée atteint 24 000 km2. Enfin, du fait de l'ancienneté des terrains et du climat tropical, les sols sont en… Lire la suiteÉcrit par : Franck GUÉRIT
Dans le chapitre "Une unité paysagère" : … se concentrent sur deux châteaux d'eau étroits (montagne limousine ; Cévennes et haute Auvergne), *son cours connaît des crues brutales caractéristiques d'un régime hydrologique aux contrastes extrêmes (en moyenne annuelle, 255 m3/s en août contre 1 644 m3/s en février). Sa violence a imposé l'édification méticuleuse de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROLLIET
Dans le chapitre "La Grande Plaine de Chine du Nord" : … et région du Grand Canal au Hebei. Les caprices du climat et surtout le régime des fleuves, avec des* crues brutales d'été, qui ne peuvent être évacuées aux embouchures par suite de la charge considérable des eaux provenant des plateaux de lœss et de la pente quasi nulle en plaine, ont fait de cette plaine du Nord la terre des grandes catastrophes… Lire la suiteÉcrit par : Ghislain de MARSILY
Dans le chapitre "Crues" : … Les* crues sont des phénomènes dont l'occurrence est certaine, mais la date imprévisible. On tente, à partir des chroniques du passé, de déterminer la fréquence de retour (ou la probabilité d'advenue) d'une crue d'intensité donnée en un lieu donné. On ajuste pour cela des expressions mathématiques bien choisies sur les fréquences historiques des… Lire la suiteÉcrit par : Éric DENIS
Dans le chapitre "Les grands chantiers hydrauliques" : … À partir de 3800 avant J.-C. et du retour progressif de l'aridité, le* système de la crue annuelle se remet en place, noyant la plaine alluviale sous 1 à 2 m d'eau. Progressivement, à partir de l'Ancien Empire (IIIe millénaire av. J.-C.) et jusqu'à la fin du xviiie siècle de notre ère, les communautés agricoles s'… Lire la suiteÉcrit par : Lazare BOTOSANEANU, Pierre CARRIÈRE
Dans le chapitre "Caractères hydrologiques" : … et nuls pour les oueds du Sahara ou les fleuves entièrement pris par les glaces en hiver. Les *crues, caractérisées par une montée soudaine du niveau des eaux et le débordement dans le lit majeur du fleuve ne sont plus des phénomènes exceptionnels à cause du réchauffement climatique (cf. réchauffement climatique). Les techniciens s'… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Petite, nerveuse et redoutable, telle apparaît la Garonne. C'est le fleuve français le plus court (575 km), au bassin le plus limité (56 000 km2). Il débite 625 m3/s, plus que la Seine, soit 11,1 l/s/km2 ou 350 mm, ce qui lui vaut la deuxième place, après le Rhône, en alimentation spécifique. Des crues puissantes et… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
… par les Mormons prétend qu'un tourbillon situé au centre du Grand Lac Salé est relié à l'océan. * C. K. Gibert étudie la crue, survenue il y a environ 15 000 ans, du lac Bonneville. La tentative de Charles Stoddart de développer l'île de Carrington sur le Grand Lac Salé se solde par un échec, faute d'y trouver de l'eau potable, (voir Robert… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROLLIET
Dans le chapitre "Le régime du fleuve et ses facteurs" : … de pluies par an : les deux tiers tombent en été en de violentes averses qui déterminent alors une *crue énorme et soudaine, pouvant atteindre 20 000 mètres cubes par seconde (débit moyen 1 300 m3/s), un maximum de 36 000 mètres cubes par seconde ayant été enregistré en août 1843. Ces hautes eaux proviennent du bassin moyen du fleuve et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HUBERT, Gaston RÉMÉNIÉRAS
Dans le chapitre "Les crues" : … Aussi le problème le plus souvent posé à l'hydrologue est-il celui de la prédétermination de la *crue maximale à craindre en un point d'un cours d'eau ; le débouché des ponts, les dimensions des évacuateurs de crues d'un barrage, la hauteur des digues de protection contre les inondations d'une zone urbaine ou rurale sont en effet essentiellement… Lire la suiteÉcrit par : Laurent TOUCHART
Dans le chapitre "Le plus gros fleuve de Russie" : … seconde à l'embouchure fait de l'Ienisseï le deuxième fleuve de la planète en juin. De même, ses *crues, atteignant 142 000 mètres cubes par seconde à Igarka, correspondent à des débits inégalés dans le monde, en dehors de ceux de l'Amazone. Les conséquences de cette immodération sont accentuées par le fait que le fleuve coule du sud au nord.… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
Dans le chapitre "Les crues des fleuves" : … Le *débordement des eaux d'un fleuve hors de son lit mineur, pour emplir son lit moyen ou son lit majeur, se produit généralement après des périodes plus ou moins longues de précipitations qui n'ont pas besoin d'être particulièrement intenses. Ce type d'inondation, le plus fréquent, n'est pas soudain et les habitants des régions concernées peuvent… Lire la suiteÉcrit par : Igor Vladimirovich POPOV
Dans le chapitre "Climat et hydrologie" : … Lena proviennent de la fonte des neiges et de la pluie. Le reste vient des eaux de ruissellement. *Le bassin connaît souvent des crues élevées (en particulier des crues subites [cf. inondations]) en été et présente un débit très faible en hiver. Le flux s'interrompt parfois complètement lorsque le fleuve gèle jusqu'au fond du lit. Le… Lire la suiteÉcrit par : Yves BABONAUX
… *Fleuve français le plus long (1 012 km) et le plus étendu par son bassin (115 120 km2), la Loire prend sa source au mont Gerbier-de-Jonc, aux confins du Vivarais et du Velay, à 1 408 mètres d'altitude. Sollicitée vers le nord par les grandes cassures méridiennes du Massif central, elle débouche en plaine à Roanne (268 m), après un… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Dernier grand affluent de la Garonne, sur sa rive droite, le Lot se compare naturellement à son voisin, le Tarn : même origine, le mont Lozère (ici le versant nord) ; même direction est-ouest ; longueur, bassin et alimentation de même ordre : 481 kilomètres, 11 400 kilomètres carrés, 15 litres par seconde et par kilomètre carré, ou 473 millimètres… Lire la suiteÉcrit par : Christian TAILLARD
Dans le chapitre "Du « fleuve tumultueux » au « fleuve des neuf dragons »" : … un système hydrographique original et un réservoir halieutique sans équivalent en Asie. La *crue du Mékong s'y emmagasine aux hautes eaux, écrêtant d'autant les inondations dans le delta, puis le Grand Lac les restitue à la décrue, y limitant alors les remontées salines. Dans le delta, un réseau de canaux rectilignes perpendiculaires aux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis HUOT
Dans le chapitre "La Mésopotamie antique" : … Iraq, 84 p. 100 étaient susceptibles d'être inondés à un moment ou à un autre, et le contrôle des *crues commande tout le système d'irrigation, c'est-à-dire de la production agricole. Ces crues peuvent être irrégulières, car elles dépendent de l'abondance de l'eau issue de la fonte des neiges en Arménie. Si le débit moyen du Tigre est de 1 300 m… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Dans le chapitre "Écoulements" : … alimentation par des sources abondantes, tandis qu'on appelle oueds les écoulements de *crue des régions arides. Les seconds ne se manifestent ainsi que par des crues plus ou moins espacées dans ces mêmes régions, ou lors de la fonte estivale des neiges et des glaces des régions froides. Parfois, l'écoulement s'effectue dans des chenaux… Lire la suiteÉcrit par : Éric DENIS
Dans le chapitre " Le bassin, le régime et la crue" : … sud de l'Égypte, le creux de l'étiage se produit en avril-mai (525 m3/s en mai) et la *crue arrive fin juin ; les eaux montent alors rapidement et le débit maximum est atteint en août-septembre (8 171 m3/s en sept.). Le Nil déverse dans la Méditerranée un quart des eaux qui sont lâchées chaque année du lac Nasser à travers… Lire la suiteÉcrit par : Yves LACOSTE
Dans le chapitre "Les différentes techniques de l'eau" : … (Nil) ou qu'ils descendent de hautes montagnes fortement enneigées (oasis d'Asie centrale). La* crue de ces fleuves recouvre le lit majeur, et depuis des millénaires on y pratique des cultures de décrue. Les techniques mises en œuvre peuvent être très élémentaires, mais, dans la plupart des oasis, depuis longtemps, différents procédés (canaux… Lire la suiteÉcrit par : Liliya Konstantinovna MALIK, Philip P. MICKLIN, Lewis OWEN
Dans le chapitre "Climat et hydrologie" : … et plus encore dans les steppes (entre 20 et 40 centimètres). Dans le cours supérieur de l'Ob, *les crues de printemps surviennent au début du mois d'avril, lorsque la neige des plaines fond. Elles connaissent une recrudescence lorsque fond la neige des monts Altaï. Dans le cours moyen de l'Ob, à peine affecté par les phases du cours supérieur… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVEAU
Dans le chapitre "Fondements d'une histoire du paysage" : … caractéristique de la vallée : tandis que le cours régulier des eaux en creusait le lit, les *crues ne noyaient les berges qu'exceptionnellement, contribuant alors par le dépôt de limons à les surélever encore par rapport au lit mineur. Ne fonctionnant pas comme un débordement mais empruntant des séries de chenaux dans les zones basses, ces… Lire la suiteÉcrit par : Pascal MARCHAND
Dans le chapitre "Des fleuves excessifs" : … affluent, et en deux à trois mois, les fleuves charrient 60 p. 100 de leur écoulement annuel. À ces *crues grandioses succèdent des étiages d'été. Peu approvisionnés – les précipitations sont insuffisantes par rapport aux besoins de la végétation –, les cours d'eau sont alors sévèrement ponctionnés par l'évaporation. Indigents lorsque l'homme a… Lire la suiteÉcrit par : Jean de BEAUREGARD
… *Le plus gros affluent de la Garonne, et même plus abondant qu'elle, le Tarn arrive de l'est, partage son cours et son bassin entre le Massif central et la plaine aquitaine, reçoit vers la fin le renfort de l'Agout sur sa rive gauche, puis celui de l'Aveyron sur sa rive droite, et, après Moissac, verse à la Garonne 230 mètres cubes par seconde. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *En arabe Didjla, en turc Dide (formes modernes du Diglat antique), le Tigre déroule la majeure partie de son cours (1 950 km) en Mésopotamie. Né en Turquie du Sud-Est, le fleuve est montagnard (gorges) jusqu'à son entrée dans les plateaux de Djézireh à Cizre. Il traverse la Djézireh irakienne dans une vaste dépression synclinale… Lire la suiteÉcrit par : Laurent TOUCHART
Dans le chapitre "Le plus grand fleuve d'Europe" : … dégel printanier, la montée des eaux est brutale et le maximum est atteint dès le mois de mai. La *crue maximale a débité 67 000 m3/s en aval du confluent avec la Kama, ce qui fait à ce sujet de la Volga le cinquième fleuve de la planète. Les inondations printanières sont aggravées par la grande faiblesse de la pente. En été, les débits… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELVERT, Thierry SANJUAN, Pierre TROLLIET
Dans le chapitre "Les inondations" : … *Majestueux, ayant des crues régulières, le Yangzi n'en est pas moins dangereux par l'énormité de celles-ci certaines années. Le maximum d'amplitude observé a été de 13,10 m à Yichang (de 0,10 à 13,20 m), de 7 m à Wuhu ; le débit a atteint 75 000 m3/s à Wuhan entre juillet et septembre 1931, 93 200 m3/s à Datong en 1954. Or, la… Lire la suite
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