Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michèle LE GOAZIGO, Georges MILLOT
Dans le chapitre " Les argiles dans le cycle géologique" : … *L'écorce terrestre est composée, aux neuf dixièmes, de roches silicatées : granites, gneiss, schistes et laves océaniques ou continentales diverses. Quand toutes ces roches viennent au jour, et sont soumises aux intempéries, elles s'altèrent : c'est la naissance des argiles. Ensuite, ces argiles sont transportées par les fleuves dans les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUPLESSY
Dans le chapitre "Les réservoirs " : … (acides humiques, acides fulviques, etc.) ont une durée de vie de plusieurs millénaires. La *croûte terrestre contient 90 × 106 Gt C, dont les trois quarts sont sous forme de carbonates, le reste étant généralement sous des formes très dispersées (seules 10 000 Gt C constituent des réserves exploitables). Ce carbone a un temps de… Lire la suiteÉcrit par : François ELLENBERGER
Dans le chapitre "Épeirogenèse de délestage rapide" : … lié à la fonte des puissantes calottes glaciaires dont la charge avait déprimé inégalement la *croûte terrestre. Il s'agit donc d'un simple réajustement isostatique, qui se poursuit depuis quelque douze mille ans, à la vitesse maximale permise par les propriétés rhéologiques du tréfonds. De nombreux travaux de modélisation théorique appuyés… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christophe SABROUX, Haroun TAZIEFF
Dans le chapitre "Laves, gaz et magmas" : … , qui signifie sortir impétueusement, désigne l'arrivée en surface, au sortir de fissures de la *croûte terrestre, de gaz accompagnés de matériaux lithiques (rocheux) dont la température, s'ils sont en fusion, est d'habitude comprise entre 900 et 1 200 0C, et que l'on appelle des magmas. Fractures béant jusqu'à des profondeurs de… Lire la suiteÉcrit par : René LETOLLE
Dans le chapitre "Structure géochimique du globe" : … de répartition des éléments sont évidemment fondées sur les documents accessibles, ceux que les éruptions volcaniques ou l'érosion mettent à la portée des observations. On a ainsi une assez bonne idée de la composition chimique de la *croûte terrestre. Au-delà, pour le manteau et a fortiori le noyau, on en est encore réduit à des approximations… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOGUEL, Jacques VARET
Dans le chapitre "La distribution des températures dans l'intérieur du globe" : … De ce qui précède, il résulte qu'on ne sait pas quelle est la valeur du flux à la base de *l'écorce, lequel correspond à une fraction seulement de sa valeur à la surface, compte tenu de la chaleur produite par les éléments radioactifs contenus dans celle-ci. Il n'est pas non plus possible d'affirmer que ce flux est constant, car ses… Lire la suiteÉcrit par : Maurice MATTAUER, Jacques-Louis MERCIER
Dans le chapitre "Les roches de la chaîne himalayenne" : … Rappelons quelles sont les roches rencontrées dans ces différents cas, et quel est leur âge. L'*écorce continentale comprend toujours deux parties bien distinctes : d'une part, un socle très ancien, précambrien, équivalent du bouclier indien, où ont été identifiés de l'Archéen (plus de 2 500 Ma) et plusieurs chaînes protérozoïques ; d'… Lire la suiteÉcrit par : Anny CAZENAVE
… du grec isos, égal, et stasis, arrêt) traduit l'état d'équilibre des roches de la *croûte terrestre par rapport au manteau sous-jacent. Ce phénomène implique que, au-dessus d'une certaine profondeur, appelée niveau de compensation, la masse des roches crustales superficielles est partout la même quelle que soit l'altitude des… Lire la suiteÉcrit par : Florence DANIEL
… ces ondes se propagent à des vitesses faibles alors qu'au-dessous les vitesses sont plus élevées. *Le milieu supérieur se nomme la croûte ou écorce terrestre, le milieu inférieur, le manteau. En l'honneur du géologue yougoslave, la discontinuité est appelée le Moho ou discontinuité de Mohorovičić. Depuis cette découverte, des cartes de la… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert BOILLOT
… par conduction. Enfin, la lithosphère, épaisse de 120 kilomètres en moyenne, est constituée par la *croûte (ou écorce) en surface, et par le manteau supérieur plus profondément. Toutefois, la croûte est très différente sous les continents et sous les océans : la croûte océanique est mince (7 km en moyenne), faite de basaltes et de gabbros… Lire la suiteÉcrit par : Christian NICOLLET
Dans le chapitre " Quelle est la situation thermique de la lithosphère ?" : … globe terrestre, la température (T) augmente avec la profondeur. Dans la partie superficielle de la *croûte continentale, la température augmente de 3 0C tous les 100 m. Cette augmentation de la température avec la profondeur peut être représentée par une courbe T = f(P), exprimée en degré par kilomètre, que l'on appelle le géotherme… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Maurice MATTAUER, Jacques-Louis MERCIER
Dans le chapitre " La convergence des plaques et les types de chaînes de montagnes" : … ; son épaisseur sous les continents (de l'ordre de 100 km) est plus grande que sous les océans. *La couche supérieure correspond, dans les continents, à la croûte continentale (épaisse de 30 à 40 km) et, sous les océans, à la croûte océanique, épaisse seulement de 5 à 7 kilomètres. On passe de l'une à l'autre de façon progressive. Ces deux… Lire la suiteÉcrit par : Michel RABINOVITCH
… se situe à une profondeur de 700 kilomètres environ. La partie supérieure de la lithosphère forme la* croûte terrestre ; elle est épaisse sous les continents (de 10 à 100 km), plus mince sous les océans (de 5 à 8 km). D'après la théorie des plaques, la lithosphère est divisée en un certain nombre de plaques qui se déplacent les unes par rapport aux… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Roger COQUE, Universalis
Les failles sont des accidents tectoniques, autrement dit des déformations de l'*écorce terrestre consécutives à des mouvements de celle-ci. Ces cassures sont responsables de certains de ses aspects les plus marquants, tant dans le domaine des chaînes de montagnes, à la constitution desquelles elles concourent soit seules soit… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Les plis sont des accidents tectoniques, c'est-à-dire des déformations affectant la *croûte terrestre. À moyenne échelle, ils sont souvent plus directement apparents – et plus diversifiés dans leur forme – que les failles, les chevauchements et les charriages ; aussi sont-ils plus connus, à tel point que l'on parle généralement de « … Lire la suiteÉcrit par : Yvonne LABROUSTE
Dans le chapitre "Mécanisme au foyer" : … de San Andreas, a conduit à expliquer les séismes normaux par l'accumulation, en un point de la *croûte, de contraintes élastiques qui provoquent une rupture ; cette dernière progresse le long du plan de faille en donnant naissance aux ondes élastiques qui se propagent à l'intérieur de la Terre ou le long de sa surface. Byerly (1926) a d'abord… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Françoise BRUNET
Dans le chapitre "Mécanismes initiateurs et modèles" : … à la base ou à l'intérieur de la croûte). Les campagnes d'exploration des bassins et de la *croûte par sismique-réflexion profonde (Christian Bois et al., 1990) apportent des précisions sur la structure de la croûte sous les bassins, donc de nouvelles contraintes sur les modèles de formation. Le facteur d'atténuation crustale semble… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "La notion de croûte océanique et de croûte continentale" : … moyenne pour la seconde, en fonction de vitesses expérimentales reconnues, l'ensemble formant la *croûte (ou « écorce ») terrestre limitée vers le bas par la discontinuité de Mohorovičić. La différence entre continent et océan vient du fait qu'au niveau des continents les deux croûtes sont superposées (en gros, 17 et 13 km d'épaisseur, soit 30 au… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Jean KOVALEVSKY, Evry SCHATZMAN
Dans le chapitre "Structure du globe terrestre" : … e siècle, Alfred Wegener usera de cette conception avant qu'elle n'évolue vers celle de *croûte-manteau-noyau. La sismologie allait donner une mesure de ces trois enveloppes : la discontinuité de Mohorovičić, ou moho, vers 30 kilomètres de profondeur en moyenne, marquée par la réflexion et la réfraction des rais sismiques,… Lire la suiteÉcrit par : Jean GONI, Michel LELEU
Dans le chapitre "Le concept d'élément en traces" : … définit un élément en traces. Dans le tableau, on a groupé les 80 éléments essentiels composant la *croûte terrestre d'après les données de V. M. Goldschmidt (1937), de K. Rankama et T. G. Sahama (1950) et de B. Mason (1958), modifiées en partie par A. P. Vinogradov (1962). Il n'a pas été tenu compte des éléments radioactifs de vie courte, ni de… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, Jean-François LÉNAT, Haroun TAZIEFF, Jacques VARET
Dans le chapitre " Origine du volcanisme" : … Lorsqu'une fissure suffisamment profonde s'ouvre dans *l'écorce terrestre, elle permet l'ascension jusqu'à la surface de magmas, matières minérales fondues qui se trouvent en profondeur à des températures supérieures à mille degrés et qui contiennent à l'origine une phase gazeuse en solution. Une quantité considérable d'énergie, essentiellement… Lire la suite
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