Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean AUBOUIN, René BLANCHET, Jacques BOURGOIS, Jean-Louis MANSY, Bernard MERCIER DE LÉPINAY, Jean-François STEPHAN, Marc TARDY, Jean-Claude VICENTE
Dans le chapitre "Le domaine marin caraïbe" : … Le bassin du Yucatán est un *petit bassin à croûte océanique épaisse de 7 kilomètres environ. Sa partie centrale, profonde de 4 500 mètres, est plane et remplie localement par des sédiments d'une puissance de près de 2 kilomètres. Sa partie méridionale est moins profonde (3 000 m environ), mais accidentée de reliefs allongés nord-est - sud-… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "Origine" : … Telle est bien l'opposition des deux rives du Pacifique : à l'ouest, on y connaît encore la *croûte océanique d'âge secondaire, la plus ancienne faisant face au Japon (Jurassique : 160 millions d'années) ; tandis qu'à l'est, c'est partout la croûte tertiaire (de moins de 70 Ma) qui entre en subduction sous les Amériques, avec des secteurs de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Géophysique et géologie" : … la couche superficielle pseudo-basaltique, ici épaisse de 2 ou 3 km seulement, on trouve la *croûte océanique habituelle sous les bassins océaniques profonds : elle est épaisse de 4 ou 5 km, et la vitesse de propagation du son y est de 6,8 km/s environ, avec une densité voisine de 2,9. Cette dorsale est interprétée comme le résultat d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CARRON, René MAURY, Universalis
Dans le chapitre "Les grands types de basaltes" : … sont de loin les plus abondants et ils apparaissent dans des contextes géologiques très variés. *Les tholéiites de la croûte océanique représentent le groupe de roches le plus abondant de la croûte terrestre ; elles se mettent en place au niveau des dorsales médio-océaniques, et se caractérisent par leur pauvreté en potassium (moins de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, John Tuzo WILSON
Dans le chapitre "Paléomagnétisme et expansion océanique" : … de silicates légers et épaisse d'environ 30 kilomètres, flotte sur le manteau comme une écume. La *croûte océanique, plus mince, ne représente que le manteau supérieur sensiblement modifié et peut donc être facilement réengloutie. En revanche, il est difficile de faire passer un continent sous un autre, et la collision des continents stoppe leur… Lire la suiteÉcrit par : Jean FRANCHETEAU
Dans le chapitre "Structure superficielle des dorsales" : … bordé par des grandes failles normales. De part et d'autre, dans la province des montagnes du rift, *la croûte océanique conserve une topographie faillée et très accidentée créée dans la vallée, avec une atténuation du relief due à la sédimentation pélagique. Pour une accrétion moyenne, de 3 à 5 centimètres par an, observée dans l'Atlantique sud et… Lire la suiteÉcrit par : René LETOLLE
Dans le chapitre "La croûte terrestre" : … est extrêmement hétérogène. On doit distinguer une croûte continentale et une *croûte océanique. Mis à part les sédiments qui ne constituent qu'une pellicule infime, la première a, près de la surface, la composition moyenne des granites, relayés en profondeur (vers 5 ou 10 km environ) par des roches plus pauvres en silice… Lire la suiteÉcrit par : Anny CAZENAVE
… par la flexure de la plaque lithosphérique sous la charge des reliefs. La lithosphère océanique *– croûte océanique et partie supérieure du manteau –, formée aux dorsales par solidification des roches en fusion, se refroidit lentement au fur et à mesure qu'elle s'éloigne de la zone axiale. Ce refroidissement est accompagné d'une augmentation… Lire la suiteÉcrit par : Michel FAURE
Dans le chapitre "Les orogenèses superposées" : … associés qu'est né le modèle de l'orogenèse de type pacifique, dans lequel la subduction d'une *croûte océanique serait la cause du magmatisme, des différents types de métamorphismes et des déformations. Ce modèle a été invoqué pour rendre compte des structures pré-miocènes du Japon et, plus généralement, des chaînes péripacifiques. Nous… Lire la suiteÉcrit par : Marc DAIGNIÈRES, Adolphe NICOLAS
Dans le chapitre "Propriétés de la lithosphère Composition de la lithosphère" : … et océanique possèdent évidemment des croûtes différentes, tant en composition (basaltique pour la *croûte océanique et granodioritique pour la croûte continentale) qu'en épaisseur (6 km pour la première et 30 km pour la seconde). Que savons-nous du manteau sous-jacent à chacune de ces croûtes ? Cette question est examinée plus en détail ci-dessous… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert BOILLOT
… profondément. Toutefois, la croûte est très différente sous les continents et sous les océans : la *croûte océanique est mince (7 km en moyenne), faite de basaltes et de gabbros relativement jeunes (moins de 200 millions d'années), alors que la croûte continentale est épaisse (30 km en moyenne), essentiellement constituée de roches granitiques,… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "Histoire des mers marginales" : … vers la fin du Crétacé (80 Ma environ). Il y a ainsi une grande différence entre les âges des *croûtes océaniques des océans principaux et des mers marginales qui les bordent : l'opposition la plus claire se situe au niveau du Japon, où une croûte océanique d'âge jurassique (160 Ma) plonge en subduction sous l'arc japonais, au-delà duquel la… Lire la suiteÉcrit par : Christian NICOLLET
Dans le chapitre "Évolution thermique d'une chaîne de montagnes" : … péripacifique. Lorsque la lithosphère océanique est subduite en totalité, une portion de la *croûte océanique de la marge chevauchante peut venir « obducter » la marge continentale. La semelle de cette nappe d'« ophiolites » peut être également le siège d'un métamorphisme de H.P. : c'est ce qu'on observe à la base de la nappe ophiolitique d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Maurice MATTAUER, Jacques-Louis MERCIER
Dans le chapitre " La convergence des plaques et les types de chaînes de montagnes" : … dans les continents, à la croûte continentale (épaisse de 30 à 40 km) et, sous les océans, à *la croûte océanique, épaisse seulement de 5 à 7 kilomètres. On passe de l'une à l'autre de façon progressive. Ces deux croûtes sont très différentes sous les sédiments superficiels qui peuvent, localement, atteindre 10 kilomètres d'épaisseur. Dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRAU, Lucien MONTADERT, Claude SALLÉ
Dans le chapitre "Structure des océans" : … générale que, si le matériau du manteau est le même sous les océans et sous les continents, la* croûte sous les océans est plus mince et plus dense que la croûte continentale. Elle a une épaisseur comprise entre 6 et 7 kilomètres sous le fond si celui-ci se trouve à une profondeur de 5 kilomètres sous la surface. Il y a donc un type… Lire la suiteÉcrit par : Michelle ERNEWEIN, Hubert WHITECHURCH
Dans le chapitre "Mode de formation et origine des ophiolites" : … C'est autour des années 1970 que le parallèle entre ophiolite et *croûte océanique a été fait, et cela à partir de deux constatations majeures. En premier lieu, il existe une bonne corrélation entre la structure géophysique de la croûte océanique actuelle et les ophiolites. En effet, les profils sismiques de croûte océanique indiquent que celle-ci… Lire la suiteÉcrit par : Jean FRANCHETEAU
Dans le chapitre "Les grandes structures du Pacifique" : … (2,8 km) dont le toit se situe entre 1,4 et 2,5 kilomètres environ sous le fond de l'océan. La *croûte océanique superficielle (entre 0 et 500 m) dans la région axiale montre des vitesses de propagation des ondes sismiques anormalement basses (de 2 à 3 km/s) par rapport à la croûte plus ancienne (supérieures à 4 km/s). En dehors de l'axe, la… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne LABROUSTE
Dans le chapitre "Croûte" : … croûte continentale ou océanique, bouclier ou zone plissée, marge continentale, arc insulaire, etc. *La croûte océanique est constituée, sous les sédiments, par une seule couche dite basaltique, dans laquelle on observe des valeurs de la vitesse de P comprises entre 6,4 et 6,9 km/s. Elle est mince : la discontinuité M étant située à 10 ou 11 … Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "Fosses de subduction" : … propre poids et par la convection dans le manteau ; cela est dû au fait que, en se solidifiant, la *croûte océanique acquiert une densité supérieure à celle de l'asthénosphère qui la supporte et qui est à l'état – partiellement – liquide. Il se développe ainsi, à mesure que la lithosphère océanique s'épaissit en s'éloignant du rift où elle est née… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "L'expansion océanique" : … au niveau du rift médian, descendant au niveau des plans de Benioff, donnait naissance à la *croûte océanique dans le premier cas, et la « digérait » dans le second. Une telle hypothèse ne pouvait s'appuyer que sur la certitude d'une différence de nature entre la croûte continentale et la croûte océanique, qui fut démontrée par la… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN
Dans le chapitre "La notion de croûte océanique et de croûte continentale" : … continents à vitesse plus lente. Ainsi sont nées les notions de croûte continentale et de *croûte océanique, de composition granitique moyenne pour la première, basaltique moyenne pour la seconde, en fonction de vitesses expérimentales reconnues, l'ensemble formant la croûte (ou « écorce ») terrestre limitée vers le bas par la… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Jean KOVALEVSKY, Evry SCHATZMAN
Dans le chapitre "Structure du globe terrestre" : … de 5 000 kilomètres de profondeur. La croûte fit l'objet de précisions essentielles. D'une part, la *croûte océanique est différente de la croûte continentale, comme le montra Gutenberg en 1921 ; la première est « basaltique », la seconde « granitique », du moins en moyenne. D'autre part, la croûte continentale s'épaissit sous les chaînes de… Lire la suite
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