Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Miguel ABENSOUR
Dans le chapitre "Une expérimentation langagière de la philosophie" : … réification), noter chez Adorno, dans les années 1940, non pas un moment de résignation, mais *« un remaniement radical du concept de critique », dans le sillage de l'opposition kantienne entre détermination et réflexion. Écrit en collaboration avec Horkheimer de 1942 à 1944, La Dialectique de la raison est porté par le choix de la… Lire la suiteÉcrit par : Marc RICHIR
Dans le chapitre "La disjonction de l'affect et de la passion : Kant" : … » ou pouvoirs (Vermögen) n'est pas elle-même métaphysique (ontologique) mais « topique ». *C'est dans le cadre de cette réflexion critique de la tradition philosophique, ou du redéploiement sur elle-même de la langue philosophique, que Kant propose de distinguer radicalement affects et passions, et ébauche par là, quoique en filigrane, le… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Dans le chapitre "Vers une élucidation du langage scientifique" : … méta-éthique, et analyser n'est pas moraliser. c) La tâche du philosophe est totalement *critique – définir la rationalité et ce qu'on accepte pour constitutif d'évidence. Sa méthode est analytique, indépendante de toute présupposition métaphysique (même celle de l'atomisme logique) ou empirique sur la nature des choses. Les propositions… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
… philosophie comme entreprise de refondation de la totalité des savoirs (le domaine de l'art) – que *d'aller jusqu'au terme de la « révolution copernicienne » effectuée par la pensée critique : celle-ci, centrée sur les facultés du sujet, aboutit au constat d'un abîme entre la faculté de connaître et la faculté de désirer – alors même que la morale… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Croyance et foi" : … chez Hume et ses prédécesseurs, ses contemporains et ses successeurs, qui devrait être ici évoqué. *Nous nous arrêterons plus longuement à Kant, parce que la philosophie critique marque le tournant entre une appréciation purement épistémologique de la croyance, qui la ravale assez bas, et une appréciation d'un nouveau genre, que Kant rattache à la… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "Résurrection kantienne de la dialectique" : … retrouvons donc les difficultés soulevées par les positions divergentes de Platon et d'Aristote. *Cependant, la catégorie de dialectique reçoit de sa place dans le système kantien une caractérisation tout à fait originale : elle y est en effet conçue comme une critique, dans le cadre d'une doctrine des facultés et de la distinction de leurs… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
… *Au sens le plus général, « dogmatisme » est devenu le synonyme d'intransigeance, d'autoritarisme, d'étroitesse d'esprit et de raideur : il est le fait de quiconque « dogmatise », c'est-à-dire affirme sans preuve, ne tolère aucune discussion, parle d'un ton tranchant, porte des jugements péremptoires. En philosophie, dogmatisme s'est d'abord opposé… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "L'épistémologie « post-kantienne »" : … la question épistémologique devient évidemment l'un des titres majeurs de la philosophie *critique, et la physique, entendue comme science des objets sensibles, est le modèle le plus complet de la connaissance scientifique, prise comme activité de l'entendement. La problématique née d'une méditation de ces thèmes, et qui… Lire la suiteÉcrit par : Françoise BURGELIN
… *Les deux expressions d'esthétique et d'analytique transcendantales désignent l'étude de l'entendement et celle de la sensibilité, saisis dans leur structure a priori, sources de toute notre connaissance des phénomènes. « Transcendantal », vieux terme scolastique, perd chez Kant son sens ontologique, réservé en principe à « transcendant », pour… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le transcendantal et l'expérience possible" : … Le principe fondamental de la *critique kantienne de l'empirisme tient dans la distinction entre une déduction seulement « empirique » des concepts à partir d'un donné et une déduction « transcendantale » de ces mêmes concepts qui s'adresse non pas à la question de leur origine dans une expérience actuelle ou passée, mais à celle de leur capacité à… Lire la suiteÉcrit par : Gerhard HÖHN
Dans le chapitre "De la naissance de la théorie critique à sa phase pessimiste" : … 1936 ; sur l'antisémitisme et les potentialités fascistes dans la société américaine, en 1949-1950. *Ce travail collectif s'est alors orienté vers l'analyse des nouveaux rapports, au sein de la théorie sociale, entre la philosophie et la recherche empirique. Horkheimer en présenta les résultats dans une série d'importants essais. Son ouvrage… Lire la suiteÉcrit par : Gerhard HÖHN
… *Rien ne laissait prévoir la carrière intellectuelle de Max Horkheimer : cofondateur (1924), puis directeur de l'Institut de recherche sociale à Francfort (1930), il fut le principal penseur de la « théorie critique » des années 1930 pour devenir finalement l'inspirateur du mouvement étudiant des années 1960. On peut, en effet, se demander comment… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
La philosophie de Hume est avant tout *critique. En ce sens, elle prend place dans le courant d'idées qui, au xviiie siècle, ruine les systèmes métaphysiques que le xviie siècle avait élaborés, en s'attaquant essentiellement aux deux notions qui en constituaient les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT
Dans le chapitre "Créer un monde" : … leur philosophie gagne, à leurs yeux, une sorte de pouvoir absolu. Ils s'en font les seuls juges. *Kant, célèbre pour avoir sapé les prétentions dogmatiques de la métaphysique traditionnelle, ne se montre pas moins arrogant qu'elle : « La philosophie critique se présente telle qu'aucune autre n'a existé auparavant [...]. Il n'y avait pas eu de… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "La critique, science et tribunal" : … existantes en y retrouvant la manifestation du pouvoir de connaître a priori propre à la raison. *La critique est d'abord cette science nouvelle des conditions qui permettent à la raison de constituer la science et du coup lui permettront aussi de constituer la métaphysique. Ce caractère préliminaire lui assigne une place bien à part : elle n'a… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Kant et le problème de la métaphysique" : … est de découvrir comment elle est possible. La philosophie kantienne fondera donc la science. *Et, dans cette mesure, elle constituera une nouvelle métaphysique, que l'on pourrait appeler métaphysique critique. Le sujet auquel s'élève cette métaphysique n'est ni le Dieu de Descartes, ni le sujet, psychologique et naturel, qu'invoquait Hume.… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Méthodes et philosophie" : … accapare toute l'attention ; il devient l'objet principal d'étude, qui prend le nom de* critique de la connaissance. Un criticisme (ou une philosophie de l'examen) ne se confond pas avec une attitude précautionneuse dans le maniement logique des concepts et des jugements fournis par l'expérience intuitive (comme font les mathématiciens, quand ils… Lire la suiteÉcrit par : Jean GRANIER
… D'abord on peut, avec Karl Jaspers, se demander si Nietzsche n'est pas un penseur essentiellement *critique, dont l'effort pour dissoudre les déterminations fixes de la pensée viserait à purifier une intuition de l'Être qui, par principe (puisqu'il s'agirait de l'« Englobant »), ne devrait s'appuyer que sur ce que Jaspers nomme des « chiffres »,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BILLARD, Jean LEFRANC, Jean-Jacques WUNENBURGER
Dans le chapitre "Rationalité critique" : … *C'est de ce caractère réflexif que dépend l'interprétation d'une rationalité critique que la recherche philosophique paraît avoir en commun avec la recherche scientifique depuis l'origine jusqu'aux plus récents développements. N'est-ce pas de la découverte grecque de la raison que sont issues d'abord la philosophie, puis les diverses sciences qui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MOUTAUX
Dans le chapitre "De la philosophie à l'histoire de la philosophie" : … ? En outre, Kant comprend la raison comme architectonique, et la philosophie comme système. *Une vue de l'ensemble des systèmes philosophiques est donc impliquée dans le projet critique, non comme complément accessoire, mais parce que liée à l'essentiel du même projet de paix perpétuelle en philosophie. Or le système kantien limite très… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Le rationalisme kantien" : … *L'attitude rationaliste est ici essentiellement critique. Entre la méthode « dogmatique » et la méthode « sceptique », dit Kant, « la route critique est la seule qui soit encore ouverte » (Critique de la raison pure, III, 552, 1, p. 1401). La tâche de la philosophie peut alors être présentée sous la forme de trois questions fondamentales… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
Dans le chapitre "La métaphysique de la volonté" : … se veut le véritable successeur de Kant, capable de résoudre la crise ouverte par la philosophie *critique sans en trahir les résultats. À ses yeux, l'acquis définitif du kantisme est la dualité irréductible du phénomène et de la chose en soi. Le postkantisme de Schopenhauer est donc radicalement distinct de celui d'un Fichte, d'un Schelling ou d… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
En première approximation, on pourrait dire que la science est un mode de connaissance *critique. Le qualificatif « critique » doit être entendu ici en un double sens : il indique, d'une part, que la science exerce un contrôle vigilant sur ses propres démarches et met en œuvre des critères précis de validation, d'autre part, qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Alain BOUTOT
Dans le chapitre "La critique philosophique de la science" : … auxquelles ils ne touchent pas, faute de pouvoir en rendre raison. » À l'époque moderne, cette* critique a pris un tour nouveau et s'est radicalisée, en raison de la prétention hégémonique de la science. Pour la philosophie, la science ne peut fournir qu'une représentation partielle et même partiale des choses. Elle laisse dans l'ombre la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG
Dans le chapitre "Vie et mort de Socrate (469 env.-399 av. J.-C.)" : … baudruches. Lui, au moins, sait qu'il ne sait rien : l'oracle avait raison. À cette mission d'éveil *critique, Socrate apporte toutes les ressources de l'intelligence la plus déliée, celles aussi d'une personnalité pittoresque et fascinante, érotiquement experte à peler les âmes comme des fruits. Sa laideur est consubstantielle à son destin ; elle… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
Dans le chapitre "La mise à jour d'un ordre du symbolique" : … mais structurant, ce qui amène à questionner sa logique et à décrire les lieux de son efficace. *La reconnaissance d'un tel « ordre » oriente dans des directions variées la critique philosophique de la notion de représentation, qui informe depuis longtemps tous les débats philosophiques sur la connaissance et, depuis la fin du xixe… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY, Claude GEFFRÉ, Jacques POULAIN
Dans le chapitre "Le statut critique de la théologie moderne" : … *Revendiquer, à l'époque moderne, un statut scientifique pour la théologie, c'est dire que celle-ci ne doit jamais séparer sa soumission radicale à la Parole de Dieu d'une exigence critique. Sa tâche consiste en une réflexion critique sur les énoncés de la foi sous leur forme scripturaire, dogmatique, théologique, en fonction des exigences de la… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le contexte « critique » : Kant" : … réflexive qui permettaient de parler d'une expérience intérieure de la volonté et de la liberté. *La philosophie critique, en effet, conclut de l'analyse des conditions de possibilité de la connaissance que seule est objective la connaissance soumise aux conditions de l'espace et du temps et organisée selon l'ordre des catégories. Il en résulte… Lire la suite
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