Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean PERROTEY
Dans le chapitre "Structure cristalline" : … En* 1819, après avoir étudié et comparé les aluns de fer et d'aluminium, Eilhard Mitscherlich définit la notion d'« isomorphie » et établit une règle selon laquelle des substances doivent avoir la même formule lorsqu'elles possèdent la même forme cristalline et sont susceptibles de « syncristalliser », c'est-à-dire de donner des cristaux mixtes ;… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF
Dans le chapitre "Les déterminants antigéniques (structure épitopique des Ag)" : … constitutives des récepteurs des lymphocytes T stéréospécifiquement complémentaires de ces entités.*Ainsi, l'analyse par diffraction aux rayons X de la zone de contact entre le paratope d'un anticorps monoclonal antilysozyme d'œuf de poule et le lysozyme dans le complexe cristallisé a montré que l'épitope majeur impliqué dans l'interaction était… Lire la suiteÉcrit par : Robert COLLONGUES
… nature de l'anion. Il est donc nécessaire de faire intervenir les interactions de polarisation. Le* fluorure, le chlorure et le bromure cristallisent avec la structure cubique à faces centrées du chlorure de sodium. La structure type du chlorure de césium apparaît sous haute pression. L'iodure présente un cas de polymorphisme extrêmement… Lire la suiteÉcrit par : Claude Michel GARY-BOBO
Dans le chapitre "Investigation des structures moléculaires" : … d'isoler, de purifier et de cristalliser les protéines et les acides nucléiques ; les méthodes *cristallographiques ont pu leur être appliquées et un pas décisif fait dans la connaissance de ces constituants biologiques fondamentaux. La détermination de la structure tridimensionnelle de l'hémoglobine par Perutz et celle de l'acide… Lire la suiteÉcrit par : Alain LE DOUARON
… *Physiciens britanniques, le père et le fils travaillent ensemble sur la diffraction des rayons X pour les cristaux et établissent, en 1912, la loi reliant la direction de diffraction aux distances entre plans réticulaires. Se servant de leur loi, ils étudient la structure des cristaux, en particulier les halogénures alcalins, ce qui leur valut le… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
… un cadre géométrique dont les fondements remontent à la fin du xixe siècle : la *cristallographie. L'étude expérimentale des structures cristallines se fonde sur leurs propriétés particulières de diffraction des rayons et des particules. On utilise pour cela des sources de rayons X, de neutrons ou d'électrons. L'analyse des… Lire la suiteÉcrit par : Jean TEILLAC
… Yves Rocard, physicien ouvert à toutes les curiosités, initie le jeune Curien aux prestiges de la *cristallographie. Il est permis d'y voir plus qu'une rencontre fortuite, la beauté des cristaux fascinant beaucoup de physiciens en raison de l'ordre géométrique de la nature qui s'y manifeste et rappelant à son tour la belle rigueur d'un formalisme… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste cristallographe allemand né le 30 septembre 1943 à Zusamaltheim (Bavière), Johann Deisenhofer fait ses études à l'université technique de Munich, puis à l'institut Max-Planck de biochimie de Martinsried, près de Munich. En 1974, il soutient un doctorat, préparé dans le laboratoire de Robert Huber à Martinsried, sur les applications de la… Lire la suiteÉcrit par : Alain Gil MAZET
… *Phénomène d'orientation mutuelle de cristaux de substances différentes dû à des analogies étroites dans l'arrangement des atomes des faces communes. Les lois de l'épitaxie ont été énoncées en 1928 par L. Royer. L'épitaxie n'est possible que s'il existe une maille plane, simple ou multiple simple, quasi identique en forme et en dimensions dans les… Lire la suiteÉcrit par : Zdenek JOHAN
… *Cristallographe, minéralogiste et pétrographe russe, Evgraf Stepan Ivanovitch Fedorov naît le 22 décembre 1853 à Orenburg (aujourd'hui Chkalov) dans la famille d'un général de l'armée russe. Sa mère était une femme cultivée, musicienne, qui habitua son fils à une discipline et à un travail réguliers. Plus tard, E. S. Fedorov avouait que sa… Lire la suiteÉcrit par : Simone TALBOT-BESNARD
Dans le chapitre "Structure cristalline" : … Le *fer peut exister sous deux formes cristallines. La forme stable dans les conditions ordinaires de température et de pression est la forme cubique centrée du fer α. Entre 910 0C et 1 390 0C, on observe la forme cubique à faces centrées du fer γ. Au-delà de 1 390 0C et jusqu'au point de fusion, on retrouve la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… de Moulins et découvrit avec Pierre Termier une forme originale de granite écrasé, la mylonite. *Son œuvre la plus marquante concerne l'étude des cristaux et se trouve rassemblée dans Les Groupements cristallins (1904) et les Études sur la loi de Bravais (1907). Il introduit le concept de densité réticulaire et… Lire la suiteÉcrit par : Édouard KAMINSKI
Dans le chapitre "Pétrologie expérimentale et minéralogie" : … du silicium dans le fer liquide afin d'appréhender le mode de formation des noyaux planétaires. La *cristallographie est une branche de la minéralogie qui s'intéresse à la caractérisation géométrique de l'assemblage des composants atomiques des minéraux, complétant ainsi la cristallochimie qui traite de la composition des minéraux. Un minéral de… Lire la suiteÉcrit par : Louis LLIBOUTRY
Dans le chapitre "Minéralogie : réseau cristallin et changements d'état" : … à partir de ces tétraèdres élémentaires, disposons toutes leurs bases sur un plan, qui sera le plan *cristallographique (0001), encore appelé « plan de base », comme indiqué sur la figure. La structure est périodique selon trois directions du plan de base, à 600 l'une de l'autre (directions <112̄0>), avec une période a. On… Lire la suiteÉcrit par : Josette CACHELOU
… *Instrument qui sert à mesurer des angles. Il en existe de nombreux types dont la construction varie selon l'affectation de l'appareil : navigation aérienne, navigation maritime, repérage radioélectrique, tir d'artillerie, topographie, anthropologie physique, cristallographie ou optique. Le plus précis d'entre eux est le goniomètre optique à… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GUITARD, Ramanathan KRISHNAN
Dans le chapitre "Structure cristalline" : … *C'est la structure cristalline qui détermine la nature des interactions magnétiques. La structure grenat se classe dans l'holoèdre du système cubique appartenant au groupe d'espace I à 3d-OÉcrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Groupes diédraux" : … les symétries précédentes par des symétries autour de n plans passant par Oz. En *cristallographie, on considère aussi le groupe DÉcrit par : Georges BRAM
… *Mathématicien et cristallographe américain, Herbert Aaron Hauptman est né le 14 février 1917 à New York. En 1939, il est diplômé en mathématiques de l'université Columbia. De 1940 à 1942, il est statisticien dans le service du recensement, puis effectue trois ans de service militaire comme officier météorologue et deux ans comme instructeur en… Lire la suiteÉcrit par : Hubert CURIEN
*Ce fut sans conteste un fondateur, mais dans un domaine moins accessible au grand public que celui où son frère cadet Valentin s'illustra au service des aveugles. L'abbé René Just Haüy a créé la cristallographie rationnelle dans le même temps où Lavoisier révolutionnait la chimie. Rapprocher ces deux noms n'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Biochimiste britannique née au Caire (Égypte), décédée à Ilmington (Warwickshire). Dorothy Mary Crowfoot Hodgkin commence en 1928 ses études de chimie à Oxford et les poursuit en 1932 à Cambridge, où elle s'initie, sous la direction de John Desmond Bernal, à la détermination de structures cristallines par diffraction des rayons X. Elle revient en… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste cristallographe allemand né le 20 février 1937 à Munich, Robert Huber fait ses études à l'université technique de cette ville et il y soutient en 1963 un doctorat préparé sous la direction du biochimiste P. Karlson et du cristallographe W. Hoppe. Il entre à l'institut Max-Planck, où il exerce rapidement les fonctions de chef de division en… Lire la suiteÉcrit par : Alain Gil MAZET
… *Presque tous les cristaux comportent des lacunes de cristallisation ou des cavités remplies par des corps à l'état gazeux, liquide ou solide. Ces inclusions sont connues depuis très longtemps puisque H. Sorby en donne les premières descriptions dès le début du xixe siècle, mais ce n'est que vers les années cinquante et sous l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Cristallographe américain né le 18 juin 1918 à New York, Jerome Karle a été un moment attiré par la carrière de pianiste professionnel, mais entreprend finalement des études scientifiques à l'université Harvard (Cambridge, Massachusetts), puis à l'université du Michigan, à Lansing, où il obtient un doctorat en 1943. Son sujet de thèse concernait la… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Biochimiste britannique né le 24 mars 1917 à Oxford et mort le 23 août 1997 à Cambridge, sir John Cowdery Kendrew effectue des études de chimie à l'université de Cambridge puis, pendant la Seconde Guerre mondiale, travaille dans un centre de recherche du ministère de la guerre à la mise au point du radar. Après la guerre, il revient à Cambridge, où… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Biochimiste britannique né le 11 août 1926 à Zelvas (Lituanie). Sa famille s'installe en 1928 en Afrique du Sud où Aaron Klug fait ses études secondaires et supérieures et où il s'initie à la cristallographie. En 1949, il part pour la Grande-Bretagne, à Cambridge, préparer dans le laboratoire Cavendish, sous la direction de Hartree, une thèse de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… composés connus depuis les années 1920, mais leurs structures précises n'avaient pas été établies. *Lipscomb met au point des méthodes de diffraction des rayons X à basse température, compatibles avec la grande instabilité des composés qu'il veut étudier. Cela lui permet de déterminer la structure de nombreux boranes déjà connus ou préparés à cette… Lire la suiteÉcrit par : Marc DAIGNIÈRES, Adolphe NICOLAS
Dans le chapitre "Anisotropie sismique" : … principalement l'olivine et le pyroxène (A. Nicolas & N. Christensen, 1987). L'axe *cristallographique [100] de l'olivine s'aligne suivant la direction du flux plastique et les plans (010) et (0kl) suivant le plan du flux. Il s'avère que la propagation des ondes est environ 10 p. 100 plus rapide suivant la direction [100] que… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME, Hélène VÉRIN
Dans le chapitre "L'idéalisation de l'espace cristallin ; un détour heuristique vers les structures moléculaires" : … n'était que l'un des arguments d'une diagnose mal assurée dans la hiérarchie des critères. *Cependant, à la fin du xviiie siècle, sur la voie de la reconnaissance d'espèces minérales (et non plus seulement de « sortes »), l'identification de formes cristallines bien prononcées fut, tout ensemble, l'occasion de retenir… Lire la suiteÉcrit par : Nino BOCCARA
Dans le chapitre "Polymorphisme cristallin" : … *Les transitions entre variétés cristallines différentes d'un même corps pur sont, elles aussi, des transitions sans paramètre d'ordre. À une température et à une pression déterminées, la phase la plus stable est celle dont le potentiel thermodynamique est le plus bas. La variation de volume qui accompagne une transition entre deux formes… Lire la suiteÉcrit par : Guy HENRY, Barry THOMAS
Dans le chapitre "Renseignements cristallographiques" : … *L'étude de la cristallographie des constituants, en particulier l'orientation des grains d'un solide polycristallin, peut être abordée sur un échantillon massif par deux techniques différentes qui sont, d'une part, les figures de diffraction du type pseudo-Kikuchi et, d'autre part, la diffraction de Kossel. Dans le premier cas, le diagramme de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… collaboration avec D. Oesterhelt, un spécialiste de bioénergétique et des protéines membranaires. *Michel travaille à mettre au point des méthodes pour obtenir ces protéines membranaires sous formes cristallisées. Leur cristallisation est un problème difficile, en raison de la nature en grande partie hydrophobe de leurs structures. Par ailleurs,… Lire la suiteÉcrit par : Christian COLLIEX, Jean DAVOUST, Étienne DELAIN, Pierre FLEURY, Georges NOMARSKI, Frank SALVAN, Jean-Paul THIÉRY
Dans le chapitre "Comprendre les images et les clichés de diffraction" : … diffusés hors de ce diaphragme dépend de ces deux paramètres. Si, maintenant, la cible est un* cristal parfait, donc formé de l'arrangement périodique d'atomes, il ne subsiste qu'un ensemble discret de directions de l'espace pour lesquelles l'intensité du faisceau diffusé est non nulle. Ce sont les directions de diffraction définies par les… Lire la suiteÉcrit par : Claude GUILLEMIN
Dans le chapitre "Historique" : … les célèbres travaux de C. Huygens. La fin du xviiie siècle vit l'essor de la *cristallographie. En 1783, Romé de l'Isle montre que les angles dièdres que font entre elles les faces d'un cristal sont constants pour tous les cristaux d'une même espèce. L'abbé R. J. Haüy, le père de la cristallographie, publia en 1784 son … Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Chimiste allemand, né à Neuende et mort à Berlin, qui est devenu célèbre à la suite de ses travaux sur l'isomorphisme. Eilhard Mitscherlich étudie les langues orientales à Nuremberg puis à Paris et espère participer à la mission que Napoléon doit envoyer en Perse en 1813. L'abandon de ce projet l'amène à étudier la médecine à Göttingen ; mais, dans… Lire la suiteÉcrit par : Joël JANIN
… du Tyrol lors de séjours en famille ou des réunions scientifiques qu'il y organise souvent. *En 1936, le Cavendish Laboratory est le centre de la radiocristallographie, méthode de détermination des structures cristallines par diffraction des rayons X inventée quelque vingt ans plus tôt par Lawrence Bragg et son père. Mais cette méthode est-… Lire la suiteÉcrit par : Yves BRIAND, Philippe BRION, René LAFONT, Jean-Claude MEUNIER, Pierre VIGNAIS
Dans le chapitre "L'organisation tridimensionnelle des protéines" : … de la chimie structurale. Pauling démontre la planéité de la liaison peptidique et, à partir' *des résultats cristallographiques concernant les longueurs et les angles de liaison d'acides aminés et de peptides, construit en 1951, avec Robert Corey, les modèles de l'hélice α et du feuillet β. En aboutissant à ces conclusions, Pauling fait… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
… électronique à transmission, témoignent d'une structure fortement ordonnée à grande distance, car *les figures de diffraction des électrons sont caractérisées par des réflexions de Bragg, comme le sont celles des cristaux (fig. 1). Cependant, ces diagrammes de diffraction présentent aussi deux caractères qui les distinguent de ceux des cristaux.… Lire la suiteÉcrit par : André GUINIER
Dans le chapitre "Diffusion cohérente" : … leur distance réticulaire : expression dans laquelle θ est le demi-angle de diffraction mesuré. Les* techniques d'analyse des cristaux ont pour but l'observation de réflexions sur de nombreuses familles de plans réticulaires. Elles varient suivant la forme de l'échantillon, cristal isolé ou poudre de microcristaux. Avec ces données, on cherche à… Lire la suiteÉcrit par : Zdenek JOHAN
… *Naturaliste et cristallographe français, né à Gray, de parents peu fortunés. Il quitte sa famille pour Paris, où il étudie les sciences humaines ; après avoir terminé ses études, il obtient le poste de secrétaire d'une compagnie d'artillerie et de génie en partance pour les Indes. À la bataille de Pondichéry, il est fait prisonnier par les Anglais… Lire la suiteÉcrit par : Zdenek JOHAN
… *Mathématicien et cristallographe allemand, né le 17 avril 1853 à Landsberg an der Warthe (aujourd'hui Gorzow en Pologne). Après avoir étudié les mathématiques à l'université de Berlin de 1870 à 1875, Arthur Schönflies, élève de Kummer, obtient en 1877 le grade de docteur en philosophie. Il enseigne comme professeur de lycée tout d'abord à Berlin,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les symétries discrètes" : … s'oppose ici à continu, dans le sens où il fait appel à un groupe dénombrable de transformations. *Ainsi, lorsqu'on observe soigneusement un diamant (cristal de carbone pur) ou un cristal de sel de cuisine (chlorure de sodium), on peut mettre en évidence des axes ou des plans de symétrie et en déduire des informations sur la façon dont les atomes… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Symbole chimique : Te Numéro atomique : 52 Masse atomique : 127,6 g Point de fusion : 449,8 0C Point d'ébullition : 1 390 0C Densité (à 20 0C) : 6,4 Élément chimique de la famille des chalcogènes (colonne VI a de la classification périodique), d'aspect argenté et de dureté 2,3 (échelle Mohs), le tellure fut… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BOUDOURESQUES, Jean CARALP, Jeanne LEHMANN, Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Transformations de phases" : … *L'uranium possède trois variétés allotropiques entre la température ambiante et son point de fusion. Jusqu'à 668 0C, il présente la structure orthorhombique (phase α) ; entre 668 et 775 0C, il possède la structure quadratique (phase β) ; enfin, de 775 0C jusqu'au point de fusion 1 130 0C, il présente la… Lire la suiteÉcrit par : Pierrette KOURILSKY
… médicale (Medical Research Council) de Londres. Il est dans les années 1950 le grand spécialiste de *l'analyse cristallographique aux rayons X de l'acide désoxyribonucléique (ADN). En 1951, lors d'un congrès à Naples, il rencontre James Watson qui, impressionné vivement par la grande qualité de ses clichés, se passionne pour la cristallographie et… Lire la suiteÉcrit par : André GUINIER
… et ignorée des physiciens ou des chimistes. Charles Mauguin sut convaincre le jeune Wyart que la *cristallographie venait de se transformer et que des voies nouvelles étaient ouvertes, très riches et encore peu encombrées. En fait, juste après sa thèse, Jean Wyart fut élu maître de conférences à la Sorbonne, à trente et un ans. C'était un fait… Lire la suite
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