Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Pierre BERTHE
Dans le chapitre "La société" : … e siècle, apparaissent comme les concurrents souvent heureux des créoles. Ces derniers *(criollos) sont les Blancs nés aux Indes, les americanos comme ils se désignent volontiers eux-mêmes au xviiie siècle : un peu plus de trois millions. Ils représentent la réalité vivante d'une Amérique qui est… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
Dans le chapitre "Variété des cultes" : … mambo. À côté de cette religion fon, il existe aussi à Haïti une autre religion, entièrement *créole, le vaudou Petro, dont les divinités restent certes celles des Fon ; mais à leur nom originel s'ajoute un qualificatif pour en désigner l'extrême méchanceté (yeux rouges ou diable) ; comme ce culte Petro dans le Nord de l'île porte le nom de… Lire la suiteÉcrit par : Philippe GERVAIS-LAMBONY, Didier PÉCLARD
Dans le chapitre "Histoire" : … jusqu'à la fin du xixe siècle, de déportés (opposants politiques ou criminels) –* permet le développement d'une société créole dans les villes du littoral essentiellement. Le rôle social et politique de ce groupe créole est prépondérant jusqu'aux années 1930, et son progressif déclassement social aura des répercussions sur le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BERTHE
Dans le chapitre "La formation" : … Simón Bolívar est né à Caracas, d'une riche famille *créole qui, originaire de Biscaye, s'était établie en Amérique dès le milieu du xvie siècle. Ses ancêtres avaient possédé des encomiendas, exercé des charges municipales et des emplois de la Couronne et réussi à se constituer de grands domaines fonciers. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Virginie BABY-COLLIN, Jean-Pierre BERNARD, Jean-Pierre LAVAUD, Universalis
Dans le chapitre "La mise sous tutelle politique" : … Une fois gagnée l'indépendance,* les créoles purs ou métissés qui étaient maîtres d'une grande partie des terres, des mines et du commerce, et détenaient de plus le privilège de la culture, pouvaient gouverner à leur guise. Ils se réclamaient en paroles de l'idéologie libérale qui avait donné un sens à la lutte contre la métropole. Ce ne fut guère… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX, Claude FELL, Jean-Louis JOUBERT, Oruno D. LARA
Dans le chapitre "Littérature coloniale" : … déportés, avec quelques expressions de mauvais anglais ou de mauvais français. Puis le langage *créole s'imposa progressivement autant chez les esclaves que chez leurs maîtres. Dans son journal, Lady Maria Nugent (1771-1834) observait : « La langue créole n'est pas limitée aux nègres, beaucoup de ladys qui n'ont pas été éduquées en… Lire la suiteÉcrit par : Raimundo AVALOS, Olivier COMPAGNON, Roland PASKOFF, Sergio SPOERER, Universalis, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "Histoire" : … eurent des répercussions fatales sur l'économie du Chili. De plus, une sourde rivalité entre les* créoles et les Espagnols « nés en Espagne » commençait déjà à se manifester. En effet, les criollos constituaient une société aristocratique et politiquement puissante. Ils se réunissaient en « conseils », sortes d'assemblées consultatives… Lire la suiteÉcrit par : Oruno D. LARA
*Depuis la publication de la première grammaire créole (J. M. Magens, Grammatica over det creolske sprog, Copenhague, 1770), les études portant sur le créole ont considérablement fait progresser la connaissance de cette langue. Le terme « créole » se rencontre depuis le début de la colonisation… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel LÉZY
Dans le chapitre "Le front de la « latinité » en Amérique du Sud" : … étroitement liée à une perception de la société en « castes » ethniques. La ville est le fief des *Créoles qui, à Cayenne comme à Paramaribo ou à Georgetown, ont la mainmise sur les emplois administratifs, et des Chinois qui se chargent du commerce. À Georgetown, cette répartition est en cours d'évolution : de plus en plus d'Indiens, d'Amérindiens… Lire la suiteÉcrit par : Jean BENOIST, Jean-François DUPON, Louis FAVOREU, Universalis
… conflits. Une unité profonde y règne cependant, par-delà les cloisonnements et les contrastes. Le *créole, hérité de la première colonisation et qui est très proche de celui que l'on parle aux Seychelles et à la Réunion, la conscience d'une identité insulaire, une structure sociale marquée par la plantation coloniale mais aussi par l'émergence d'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRASSEUL, Henri ENJALBERT, Roland LABARRE, Cécile LACHENAL, Jean A. MEYER, Marie-France PRÉVÔT-SCHAPIRA, Philippe SIERRA
Dans le chapitre "Le Mexique de l'indépendance à la fin du XXe siècle" : … empêcher le développement de mécontents turbulents, les métis et les mulâtres. Mécontents aussi, *les créoles, nés en Amérique, espagnols par leurs ancêtres, défavorisés dans la distribution des postes administratifs, méprisés par les Espagnols et lésés par le système colonial. Le mécontentement des créoles, mal défini mais fondé sur des bases… Lire la suiteÉcrit par : Louis BERGERON, Myriam COTTIAS
Dans le chapitre "Historique de la politique patrimoniale en Martinique" : … de déterminer leur politique culturelle. Dans un même temps, de façon un peu paradoxale, *le souci de retrouver une identité créole – c'est-à-dire spécifique des sociétés martiniquaise et guadeloupéenne – émerge, s'affirme et s'impose. Jusqu'alors, intellectuels et décideurs locaux ne s'étaient pas fixé pour objectif la valorisation du… Lire la suiteÉcrit par : François BOURRICAUD, Albert GARCIA, Alain LABROUSSE, Évelyne MESCLIER, Valérie ROBIN AZEVEDO
Dans le chapitre "Naissance d'un mouvement marxiste : l'A.P.R.A. (1930-1945)" : … cependant se limitait au plan politique : les terres, aujourd'hui encore, appartiennent aux riches* créoles ; les ayllus indigènes, c'est-à-dire les vieilles communautés, antérieures même aux Incas, ne possèdent à présent que 5,7 p. 100 des terres arables contre 82,4 p. 100 aux latifundia créoles. Dans l'altiplano, la population agricole… Lire la suiteÉcrit par : Charles CADOUX, Universalis
Dans le chapitre "L'organisation politique" : … et d'un nouveau drapeau traduit la volonté de changement de société, ainsi que la promotion du *créole au rang de langue officielle aux côtés de l'anglais et du français. Au bilinguisme équilibré suscité en 1976 succède un trilinguisme qui se justifie amplement par l'importance de la langue créole dans l'archipel et dans l'ensemble des îles de… Lire la suiteÉcrit par : Comi M. TOULABOR
Dans le chapitre "Le peuplement et sa répartition" : … de l'arrivée des Portugais dans le golfe de Guinée ; et, enfin, les Libanais et surtout les *créoles ou krio. Avec un taux de croissance de 2,3 p. 100 par an, la population était estimée, en 2005, à 5,42 millions d'habitants, parmi lesquels dominent les Mendé et les Temné (respectivement 29,8 et 24,7 p 100 de la population), alors… Lire la suiteÉcrit par : Oruno D. LARA, Universalis
Dans le chapitre " Structures sociales et politiques" : … fait, aux Caraïbes, un patchwork des plus surprenants. Concernant les deux principaux groupes, les *Créoles, descendants d'esclaves noirs et de Blancs, étaient majoritaires en 1961 (36 p. 100) par rapport aux Hindoustanis, d'origine indienne (33 p. 100). Cette proportion s'est inversée au début des années 1970 pour ne plus notablement évoluer par… Lire la suiteÉcrit par : Virginie BABY-COLLIN, Véronique HÉBRARD
Dans le chapitre "Le siècle des réformes (1717-1804)" : … grandes cacaos ou mantuanos − riches propriétaires de terres et d'esclaves −, et les *créoles exerçant des professions libérales, administratives ou appartenant au clergé. Ces derniers constituent une véritable oligarchie, opposée à tout métissage, contrôlant en partie les ayuntamientos (municipalités), monopolisant les… Lire la suite
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