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COUPERIN (F.) (repères chronologiques)

10 novembre 1668  François Couperin naît à Paris.

1685  Il succède à Michel Richard Delalande à l'orgue Clicquot de l'église Saint-Gervais de Paris.

1690  Il compose des Pièces d'orgue consistantes en deux Messes et fait entendre, sous un pseudonyme italien, la première sonate en trio écrite en France à l'imitation d'Arcangelo Corelli.

1691  Il devient claveciniste du roi.

1693  Il succède à Jacques Thomelin comme organiste de la chapelle royale.

Entre 1713 et 1717  Il écrit la musique de l'ensemble des trois journées pendant lesquelles sont célébrés les offices de ténèbres.

Entre 1713 et 1730  Il publie, en quatre livres, 221 pièces de clavecin regroupées en 27 « Ordres ».

1716  Il publie un important traité, L'Art de toucher le clavecin.

1722  Il fait éditer Quatre Concerts royaux, pour petit ensemble instrumental.

1724  Dix autres concerts royaux sont édités sous le titre Les Goûts réunis.

11 septembre 1733  François Couperin meurt à Paris.

Pierre BRETON

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« COUPERIN FRANÇOIS (1668-1733) » est également traité dans :

LEÇONS DE TÉNÈBRES (F. Couperin)

Écrit par :  Pierre BRETON

François Couperin, dit le Grand, appartient à une dynastie de quinze musiciens qui s'illustra à Paris durant plus de deux siècles. Brillant auteur de pièces pour clavecin, il réussit à allier l'esthétique française – goût de la danse, noblesse de l'écriture verticale, beauté du chant orné – avec les apports italiens – sens de la symétrie, piment… Lire la suite
CLAVECIN

Écrit par :  Josiane BRAN-RICCIRobert VEYRON-LACROIX

Dans le chapitre "En France : Couperin et Rameau"  : …  L. Marchand, Dieupart, Clérambault, Balbastre, d'Agincourt, Daquin, Corette, Duphly, Mondonville. *« J'aime beaucoup mieux ce qui me touche que ce qui me surprend. » Cette phrase nous dévoile un peu l'âme de François Couperin (1668-1733) qui s'exprime sans détour dans ses préfaces. Toutes ses œuvres ont rencontré le plus grand succès. Celles qui… Lire la suite
CORELLI ARCANGELO (1653-1713)

Écrit par :  Marc PINCHERLE

Dans le chapitre "En Angleterre et en France"  : …  Mathieu, curé de Saint-André-des-Arts, avec des ramifications provinciales fort actives, le jeune *François Couperin pastiche, en 1692, sous un anagramme italien, les sonates de Corelli, auxquelles il a voué une admiration qu'il gardera sa vie durant et qui inspirera ses dernières œuvres. Elles sont bien accueillies, le secret en est vite percé.… Lire la suite
COUPERIN LES

Écrit par :  Philippe BEAUSSANTPierre-Paul LACAS

Dans le chapitre "François Couperin"  : …  *François Couperin est né le 10 novembre 1668, dans la maison de fonction des organistes qu'occupait son père, près de Saint-Gervais. Lorsque celui-ci mourut, l'enfant devait avoir déjà un talent prometteur, pour que le conseil paroissial s'engage à lui accorder la survivance dès qu'il aurait dix-huit ans. Michel Richard Delalande accepta de prendre… Lire la suite
INTERPRÉTATION MUSICALE

Écrit par :  Alain PÂRISJacqueline PILON

Dans le chapitre "Critique de l'historicisme"  : …  des autres, et le compositeur stipule en préface que « l'exécutant peut s'arrêter où il veut ». *Et François Couperin –  dont on sait pourtant que, avec Jean-Sébastien Bach, il est l'un des musiciens les plus pointilleux et les plus restrictifs –, constatant qu'on ne peut « enfler ni diminuer » les sons du clavecin, s'en remet « à ceux qui, par… Lire la suite
MARCHAND LOUIS (1669-1732)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Claveciniste et compositeur français ; célèbre aussi comme virtuose et improvisateur à l'orgue. C'est son père, Jean Marchand, maître de musique, qui lui donne vraisemblablement les rudiments de son art. Enfant prodige, Louis quitte Lyon, sa ville natale, pour tenir les orgues de la cathédrale de Nevers dès l'âge de quatorze ans. Dix ans plus tard… Lire la suite
MÉNESTRANDISE

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Terme d'ancien français qui désignait la profession de musicien (xive-xve s.) et qui resta en usage jusqu'aux xviie et xviiie siècles pour désigner la corporation des ménestrels (appelés encore ménestriers ou ménétriers) fondée à Paris en 1321. La ménestrandise (ou… Lire la suite
ORNEMENT, musique

Écrit par :  Joël DUGOTAntoine GARRIGUES

Dans le chapitre "La systématisation"  : …  table d'ornements comme celle qui figure dans le Premier Livre de pièces de clavecin de *François Couperin (1713) n'est jamais qu'un repère, une suggestion qui ne prétend en aucun cas reproduire exactement l'effet rendu par un ornement donné. Encore une fois, réussir un ornement défie toute explication rationnelle qui se voudrait… Lire la suite
SONATE

Écrit par :  Michel PHILIPPOT

Dans le chapitre "Les origines"  : …   chiesa), et la suite d'airs de danse qui prend le titre de sonata da camera. Lorsque *François Couperin introduisit la suite dans la musique française, il prit soin de franciser le terme et écrivit des « sonades ». Johann Kuhnau (1660-1722) fut le premier à abandonner le terme de toccata pour des pièces écrites pour instruments à… Lire la suite
Sonate «L'Astrée» en sol mineur, COUPERIN (François)

Écrit par :  Alain FÉRON

Dans le chapitre "Auteur"  : …  *François Couperin, dit le Grand, est le plus célèbre représentant d'une dynastie de musiciens français qui compte plus de cinq générations de compositeurs, d'interprètes, de maîtres de musique... La vie de cet homme simple, aux ambitions modestes, de ce musicien profond, tendre et mélancolique se confond avec l'histoire de son œuvre : si François… Lire la suite

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