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Écrit par : Nicolas METEGUE N'NAH, Roland POURTIER
Dans le chapitre " Évolution depuis l'indépendance" : … fixées au 23 février 1964, ne purent avoir lieu car, dans la nuit du 17 au 18 février, *l'armée prit le pouvoir. Mais, dès le lendemain, l'armée française intervint et rétablit Léon Mba dans ses fonctions. Secoué par le coup d'État et miné par la maladie, ce dernier mourut le 28 novembre 1967. Comme le stipulait la Constitution, révisée à dessein… Lire la suiteÉcrit par : Monique BERTRAND, Anne HUGON
Dans le chapitre "Le début des difficultés et de l'instabilité" : … seul le C.P.P. est autorisé. En février 1966, alors que Nkrumah est en voyage à l'étranger, un *coup d'État militaire renverse son gouvernement ; il ne reviendra pas au Ghana et mourra en Roumanie en 1972. Les auteurs du putsch invoquent le caractère dictatorial du régime et affirment vouloir lutter contre la crise économique. Paradoxalement,… Lire la suiteÉcrit par : Michelle M. TAYLOR-ROBINSON, Universalis
… annule la décision de l'exécutif. Le président et ses partisans récupèrent malgré tout les urnes. *Mais, le 28 juin, l'armée arrête ce dernier et le conduit de force au Costa Rica. Bien que la Constitution ne comporte aucune disposition relative à la destitution d'un chef de l'État, le Congrès nomme son président, Roberto Micheletti, à la tête du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… En 1963, prônant la lutte contre le communisme, il organise, avec le soutien de Washington, un *coup d'État contre le libéral Ramón Villeda Morales. Il suspend alors les libertés constitutionnelles et le Parlement ferme les journaux et muselle l'opposition. Face au marasme économique et afin de poursuivre la réforme agraire, López Arellano… Lire la suiteÉcrit par : Christopher SAUNDERS
… maire d'Antananarivo destitué en février, qui dirige l'opposition contre le président Ravalomanana, *obtient le soutien de l'armée et organise un coup d'État. Le président démissionne le 17 mars et remet le pouvoir à l'armée, avant de s'enfuir sur le continent africain. Le « directoire militaire » transfère quelques heures plus tard le pouvoir à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BALANS, Pierre BOILLEY, François BOST, Universalis
Dans le chapitre "Le conflit du Sahara occidental" : … désapprouvent la conduite hasardeuse des opérations armées. De plus en plus isolé, le président convoque un congrès extraordinaire du P.P.M. en janvier 1978 pour tenter de reprendre en main la situation, en vain. Le 10 juillet 1978, Moktar Ould Daddah est renversé par *un coup d'État dirigé par un Comité militaire de redressement national (C.M.R.N… Lire la suiteÉcrit par : Nancy Ellen LAWLER
… Le *18 février 2010, le chef d'escadron Salou Djibo renverse, au terme d'affrontements armés dans la capitale, le gouvernement élu du président Mamadou Tandja. Les rebelles, qui forment un Conseil suprême pour la restauration de la démocratie, imposent un couvre-feu et ordonnent la fermeture des frontières. Ce putsch est le résultat d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Achille DAUPHIN-MEUNIER, Christian LECHERVY, Christian TAILLARD, Solange THIERRY
Dans le chapitre "De la fin de la monarchie absolue à la Seconde Guerre mondiale" : … Le 24 juin 1932, *un coup d'État militaire sans effusion de sang met un terme à la monarchie absolue. L'ambition des nouveaux dirigeants est d'instaurer un régime constitutionnel garantissant l'égalité des droits et la représentativité du gouvernement. Le président de la cour d'appel de Bangkok, Phraya Manopakorn, est désigné pour diriger le… Lire la suite
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