Les rivages sont les lignes le long desquelles s'effectue le contact entre les masses solide, liquide et gazeuse du globe terrestre. On emploie le terme de côtes plus particulièrement pour les rivages des mers et des océans.
Si les côtes constituent, pour beaucoup de groupes humains, les limites de leur espace géographique, elles sont, pour d'autres, une ouverture vers le reste du monde. Pour les peuples industriels et commerçants, c'est une possibilité de relations avec les clients lointains ; pour les peuples pêcheurs, c'est l'accès à une part importante de leurs subsistances ; pour d'autres peuples, longtemps fermés sur eux-mêmes, c'est par là qu'ils reçoivent un nouvel élan ou un nouveau défi.
Le passage du milieu terrestre au milieu marin ne peut pas s'opérer n'importe où : la « rupture de charge » ne peut se faire qu'à la faveur de dispositions naturelles ou artificielles, de ports dont l'abondance et les capacités sont très variables d'une côte à l'autre : ni les côtes trop abruptes (pays de Caux), ni les côtes trop basses (Landes de Gascogne) ne sont riches en ports naturels. Les qualités des côtes sont d'ailleurs diversement appréciées selon le nive […]
Autres références
« CÔTES, géomorphologie » est également traité dans :
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ACCUMULATIONS (géologie) - Accumulations marines
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Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Action de la houle à la côte" : …
Pour l'essentiel,* les mouvements des sédiments littoraux sont réglés par le rapport qui existe, du point de vue de la compétence et de celui de la direction, entre le jet de rive, ou translation de l'eau vers le haut de la plage au moment de l'arrivée de la vague, et le retrait, ou ruissellement en nappe de cette même eau…
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AFRIQUE (Structure et milieu) - Géographie générale
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Roland POURTIER
Dans le chapitre "Géographie physique " : …
notamment dans les formations gréseuses ; inselbergs granitiques en forme de pains de sucre. À* la massivité du continent correspond une côte rectiligne, peu hospitalière en raison de la fréquence d'une barre qui en rend l'accès périlleux. La plate-forme continentale est étroite (quelques dizaines de kilomètres) ; la proximité des grandes…
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AMÉRIQUE (Structure et milieu) - Géologie
Auteurs :
Jean AUBOUIN, René BLANCHET, Jacques BOURGOIS, Jean-Louis MANSY, Bernard MERCIER DE LÉPINAY, Jean-François STEPHAN, Marc TARDY, Jean-Claude VICENTE
Dans le chapitre "Les plaines" : …
*Les plaines côtières de l'Atlantique et du golfe du Mexique se suivent du New Jersey au Yucatán. Leur genèse est étroitement liée à l'évolution de l'Atlantique et aux transgressions et régressions marines qui se sont succédé depuis le Jurassique. Le premier indice d'une ouverture océanique dans le prolongement ouest de la Téthys se situe…
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AMÉRIQUE (Structure et milieu) - Géographie
Auteurs :
Jacqueline BEAUJEU-GARNIER, Danièle LAVALLÉE, Catherine LEFORT
Dans le chapitre "Formes" : …
et de la Colombie à la pointe de la Terre de Feu. 6 000 km d'est en ouest, de Recife à Guayaquil. * Mais les côtes ont peu d'ouvertures : à l'est, les bouches de l'Amazone, l'estuaire de la Plata, la baie de Tous-les-Saints à Bahia ou la baie de Rio de Janeiro ne sont que des échancrures, et la côte ouest est encore plus rectiligne, ne s'ouvrant…
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AUSTRALIE
Auteurs :
Benoît ANTHEAUME, Jean BOISSIÈRE, Bastien BOSA, Harold James FRITH, Yves FUCHS, Alain HUETZ DE LEMPS, Isabelle MERLE, Xavier PONS
Dans le chapitre "Le relief" : …
du Quaternaire. Au centre, une zone déprimée, la plaine de Launceston, met en communication les *côtes septentrionale et méridionale. Au nord-est, le petit massif du Ben Lomond correspond à un horst. L'Australie est un continent massif. Elle est presque aussi large que longue : 3 850 km de l'est à l'ouest, 3 200 km du nord au sud. Par suite, la…
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Bibliographie
A. Guilcher, Morphologie littorale et sous-marine, Paris, 1954
Les Littoraux : journées en l'honneur d'André Guilcher, C.N.R.S., Caen, 1989
F. Michel, Les Côtes de France. Paysages et géologie, B.R.G.M., Orléans, 1990
F. Ottmann, Introduction à la géologie marine et littorale, Paris, 1965
G. Rougerie, Biogéographie littorale, Paris, 1968
F. Verger, Marais et wadden du littoral français : étude de géomorphologie, Minard, Paris, 1983.
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