3. Relations internationales
Du 4 au 7 septembre 1990, Yon Hyong-muk, Premier ministre de la Corée du Nord, se rend à Séoul pour y rencontrer son homologue, Kang Young-hoon. C'est la première visite de ce niveau depuis quarante ans.
Le 27 septembre, la Corée du Sud et l'U.R.S.S. établissent des relations diplomatiques.
Le 14 décembre, Roh Tae-woo, en visite en U.R.S.S., et Mikhaïl Gorbatchev signent la déclaration de Moscou, appelant notamment à « l'élimination de la guerre froide en Asie ».
Le 17 septembre 1991, les deux Corées sont admises à l'O.N.U.
Le 13 décembre, à Séoul, les Premiers ministres des deux Corées signent un pacte de « réconciliation ».
Le 24 août 1992, la Corée du Sud et la Chine établissent des relations diplomatiques. Taïwan décide de rompre ses relations avec la Corée du Sud.
Du 18 au 20 novembre, visite du président Boris Eltsine. Il exprime les excuses de Moscou pour la destruction par la chasse soviétique, en 1983, d'un Boeing des Korean Airlines.
Du 14 au 17 septembre 1993, François Mitterrand est le premier chef d'État français à se rendre à Séoul.
En mars 1994, la visite du président Kim Young-sam à Pékin, qui sera suivie de la visite du Premier ministre chinois Li Peng à Séoul, en novembre, illustre le resserrement des liens, notamment économiques, entre les deux pays.
Le 18 avril, les autorités coréennes annoncent qu'elles ont choisi le consortium franco-britannique G.E.C.-Alsthom (en concurrence avec l'Allemand Siemens) pour construire le T.G.V. entre Séoul et Pusan. Le contrat est signé le 14 juin.
Le 28 juin, à la suite de l'apaisement de la tension entre Washington et […]
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