3. Isoméries
Certaines isoméries ne font pas intervenir la stéréostructure des complexes : isomérie de coordination, par exemple pour
isomérie de
position qui est une isomérie de coordination à l'intérieur d'un ion complexe polynucléaire ; isomérie d'
ionisation illustrée par [Co(NH
3)
5(SO
4)]Br et [Co(NH
3)
5Br] [SO
4] ; isomérie d'
hydratation, lorsqu'un même nombre de molécules d'eau se répartit de manière différente à l'intérieur et à l'extérieur de l'ion complexe, ce qui est le cas pour [Cr(H
2O)
6]Cl
3, [CrCl(H
2O)
5]Cl
2, H
2O et [CrCl
2(H
2O)
4]Cl, 2H
2O ; isomérie d'un
groupe donneur :
n-propylamine et isopropylamine par exemple ; isomérie de
sel qui fait intervenir deux groupements isomères coordinés différemment, tels que −NO
2 et −O−NO ; isomérie de
valence que l'on rencontre
Les polyméries sont à rapprocher de ces isoméries, par exemple [Pt Cl2(NH3)2] et [Pt (NH3)4] [Pt Cl4]. Il y a, en outre, des stéréo-isoméries comme l'isomérie géométrique cis-trans des complexes tétracoordinés plans et l'isomérie optique, que l'on rencontre dans les complexes à structure tétraédrique, et dans les cas de divers complexes octaédriques tels que ceux représentés sur la figure.
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