Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Georges LIVET
Dans le chapitre "La paix d'Augsbourg" : … sont exclus de la paix. S'affirme alors une double défaite du pape et de l'Empereur avec la *formation d'un Corpus catholicorum et d'un Corpus evangelicorum où se regroupent les divers États. La victoire de l'oligarchie princière est éclatante : le peuple courbé sous la discipline d'une Église bientôt prise en tutelle par l… Lire la suiteÉcrit par : Roger BAUER, Jean BÉRENGER, Annie DELOBEZ, Christophe GAUCHON, Félix KREISSLER, Paul PASTEUR, Universalis
Dans le chapitre "Contre-Réforme" : … Rodolphe avait bon gré mal gré consacré la position du protestantisme dans la monarchie. *La réaction devait venir de la branche styrienne, l'archiduc Mathias devenu empereur en 1612 n'ayant pas d'héritiers directs. Fils d'une princesse bavaroise, élevé chez les jésuites d'Ingolstadt, l'archiduc Ferdinand de Styrie était lui aussi fervent… Lire la suiteÉcrit par : Jean DANIÉLOU, André DUVAL
Dans le chapitre "La politique de la Contre-Réforme" : … Élisabeth par Pie V (1570), « catholique » ou « papiste » signifie plus ou moins « conspirateur », *le Saint-Siège, spécialement par ses nonces, demeure en contact permanent avec les souverains, dont la coopération politique, voire militaire (guerre de Trente Ans), est nécessaire au maintien ou à la reconquête des positions de l'Église. Plus les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Urbain COMBY
Écrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La réforme catholique et le concile de Trente" : … *Le bouleversement spirituel des consciences fut cause de l'un des grands mouvements réformateurs de l'Église. Il aboutit, par intransigeance réciproque, à la rupture. Quel qu'ait été l'enjeu politique, pour certains États, d'une « Réforme », protestante et catholique, qui aboutit à dresser États catholiques contre États protestants, il s'agissait… Lire la suiteÉcrit par : Hans STURMBERGER, Universalis
… (Styrie, auj. en Autriche), mort le 15 février 1637 à Vienne, Ferdinand II se fit le champion de* la Réforme catholique et de l'absolutisme pendant la guerre de Trente Ans. Ferdinand est le fils aîné de Charles de Habsbourg, qui règne sur la Styrie, la Carinthie et la Carniole. De 1590 à 1595, il est formé à l'université jésuite d'Ingolstadt. En… Lire la suiteÉcrit par : Georges LIVET
… *Monté sur le trône impérial au plus fort de la guerre de Trente Ans, Ferdinand III reste dans la ligne de son père Ferdinand II, en ce qu'il demeure fidèle à la maison des Habsbourg et aux intérêts catholiques. Il prend pour épouse d'abord sa cousine germaine Marie Anne d'Espagne, sœur d'Anne d'Autriche et du roi Philippe IV, puis son autre cousine… Lire la suiteÉcrit par : Louis COGNET
… au calvinisme, François de Sales eut à se poser, dans un contexte difficile, le problème de la *lutte contre la Réforme. Il eut le mérite de comprendre rapidement que les méthodes de controverse alors en faveur conduisaient rarement à des résultats solides, et que la puissance de diffusion du calvinisme venait de l'intense vie intérieure de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… principale la mise en application des décrets du concile de Trente. Tout d'abord, il poursuit la* Contre-Réforme en nommant des comités de cardinaux chargés, d'une part, d'enquêter sur les abus commis par le clergé et, d'autre part, de dresser le catalogue des livres interdits (Index librorum prohibitorum). Il applique également la… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "Un art chrétien au service de la morale" : … cf. Thomas d'Aquin, Commentaire sur les Sentences de P. Lombard, III, ix, 2, 3). *Il désapprouve, non sans humour, l'iconoclasme luthérien dont il a été le témoin scandalisé à Bâle (1529) et professe qu'il vaut mieux tolérer les images religieuses que les enlever des églises. On relève pourtant dans d'autres écrits des énoncés… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CHARPENTRAT
Dans le chapitre "Y a-t-il un style jésuite ?" : … un rôle énorme pendant toute cette époque d'intense construction religieuse que fut l'époque de la* Contre-Réforme. Les églises bâties directement par elle se comptent par centaines, les statues et les tableaux exécutés sur son ordre par milliers, en Europe et en Amérique. Pour quiconque a présents à l'esprit sa constitution centralisée, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Issu d'une bonne famille de parlementaires (son père a été président aux requêtes du Parlement de Paris, puis ambassadeur à Venise, enfin chancelier de François d'Alençon), le père Joseph se situe donc dans un milieu étonnamment ouvert, marqué à la fois par le service de l'État et par l'intérêt profond pour les questions religieuses. Capucin en… Lire la suiteÉcrit par : André DUMAS
Dans le chapitre "Réforme et Contre-Réforme" : … la justification par la foi seule risquait de devenir ainsi la source d'une nouvelle scolastique. *Le concile de Trente (1545-1563) répondit à la conception de la justification prônée par la Réforme et donna en fait la première définition dogmatique de l'Église catholique sur la question. La définition de Trente insiste sur le changement (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "La civilisation du livre imprimé" : … Après l'euphorie de la Renaissance, l'expansion apparaît de plus en plus freinée. Alertés par les* crises de la Réforme, les pouvoirs, le religieux comme le séculier, entreprennent de mettre en tutelle la presse à imprimer. Pour cela, ils interviennent sur plusieurs plans. La récession, qui tend à s'emparer peu à peu de l'Europe, incite libraires… Lire la suiteÉcrit par : André HUMBERT, Colette RENARD-GRANDMONTAGNE, René TAVENEAUX
Dans le chapitre "Humanisme, civilisation classique et catholicité" : … Si le luthéranisme et le calvinisme ne réalisèrent dans les duchés que des conquêtes sporadiques, *la réforme catholique y connut des destinées brillantes. Jalon médian de l'axe idéologique étiré de l'Adriatique aux Flandres, la Lorraine prétendait ordonner la défense religieuse de l'Europe. Cette fonction explique le nombre et la variété de ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CONSTANT
… *Garde des Sceaux de France, Michel de Marillac était fils d'un avocat général au parlement de Paris. Il entra dans les ordres et opta pour le parlement, dont il devint conseiller, étape importante avant d'entrer au Conseil, comme maître des requêtes, puis comme conseiller d'État. Ligueur, il se rallia à Henri IV, puis fut recommandé à Richelieu,… Lire la suiteÉcrit par : Francis RAPP
… *Ville située sur l'Aa et le canal de Münster, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Münster doit son origine à une station fortifiée franque du viiie siècle dont Charlemagne fit vers 792 le siège d'un évêché. Le nom primitif de Mimigernaford ou Mimigardeford est remplacé au xe siècle par Mon[a]stere (… Lire la suiteÉcrit par : Armand FRÉMONT, Lucien MUSSET
Dans le chapitre "Réforme, Contre-Réforme et misère populaire (1550-1685)" : … d'hôtels et de manoirs et donnent vie au plus brillant mouvement intellectuel issu de la province. *Cette classe fait aussi un ample écho à la Contre-Réforme. Nulle époque n'a vu se fonder autant de couvents, surtout féminins. La Normandie fournit des prédicateurs célèbres, comme saint Jean Eudes, des mystiques, des missionnaires au Canada. La… Lire la suiteÉcrit par : André DUVAL
… *Élevé à Rome et à la cour de Laurent le Magnifique à Florence, nommé cardinal à vingt-cinq ans par Alexandre VI, en 1493, Alessandro Farnèse cumulait de nombreux bénéfices ecclésiastiques, parmi lesquels plusieurs évêchés ; il attendit néanmoins jusqu'en 1519 pour se faire ordonner prêtre. Doyen du Sacré Collège sous Léon X, il fut élu pape le 13 … Lire la suiteÉcrit par : Armand DANET
… *Préféré par le conclave à l'Anglais Reginald Pole et à l'ambitieux Hippolyte d'Este, cardinal de Ferrare, Giovanni Pietro Carafa, doyen du Sacré Collège, est élu pape à soixante-dix-neuf ans, le 23 mars 1555. Napolitain austère, cet évêque de Chieti, que le pape Adrien VI a rappelé d'Espagne en 1523, est acquis à la réforme de l'Église. Cofondateur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques Vincent POLLET
… *Humaniste, diplomate et homme d'Église, Julius Pflug fut le dernier évêque catholique de Naumburg-Zeitz (Saxe), évêché fondé au xe siècle ; il fut aussi l'instrument de la politique religieuse de Charles Quint dans les années 1540 et les suivantes. C'est à de double titre qu'il est entré dans l'histoire. Issu d'une ancienne… Lire la suiteÉcrit par : André DUVAL
… *Entré à l'âge de quatorze ans chez les Dominicains, prêtre en 1528, professeur de philosophie et de théologie, puis maître des novices et prieur, Antonio Ghislieri, remarquable par son zèle et l'austérité de sa vie, fit carrière dans les tribunaux et bureaux de l'Inquisition, que réorganisait le cardinal Jean-Pierre Caraffa, et devint ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Jean MESNARD
… de la piété ne différaient guère de ce qui pouvait s'observer dans d'autres excellentes maisons. * Port-Royal est d'abord un monastère catholique de l'époque de la Contre-Réforme, exemplaire à beaucoup d'égards. Il est vrai pourtant que sa destinée fut hors de pair et il importe d'en dégager les raisons. La première tient au rayonnement des… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELUMEAU
Dans le chapitre "Luttes politiques et fanatisme religieux" : … au niveau de la politique et l'insérer dans le jeu souvent sordide d'intérêts très matériels. *Enfin, si le terme « Contre-Réforme » signifie volonté délibérée de détruire le protestantisme par tous les moyens, il faut dire que cette volonté fut parfois intermittente du côté catholique. Charles Quint désirait assurément rétablir l'unité… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine DJAMENT, Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "Le catholicisme triomphant" : … *La politique des papes se fit plus réaliste. La Contre-Réforme s'organisa (concile de Trente, 1545-1563). Après des années d'austérité, une détente s'amorça sous Paul III Farnèse (1534-1550), qui répara les ruines du sac de 1527, confia la fortification de la ville à Antonio da Sangallo le Jeune, ordonna de grands travaux à Michel-Ange vieillissant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
… *Mot qui, dans l'histoire religieuse moderne, ne désigne plus les livres contenant autrefois les prières de la messe et des autres sacrements, mais qui était employé comme sobriquet par les catholiques à l'adresse des hérétiques enseignant des erreurs sur l'eucharistie et par les luthériens eux-mêmes à l'adresse de ceux qui niaient la présence… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CONSTANT
… *École de vie intérieure et office catholique d'action sociale, la Compagnie du Saint-Sacrement reste, dans l'histoire, comme une société secrète efficace, prompte à organiser les cabales. La première idée de compagnie revient à Henri de Lévis, duc de Ventadour, sous l'influence de sa femme, Marie-Liesse, fille de Henri de Luxembourg. Animés d'une… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU, Jean PÉPIN
Dans le chapitre "La Réforme et la Contre-Réforme" : … des hommes »Écrit par : Jean DELUMEAU
Dans le chapitre "L'attente du concile" : … réformée ne pouvaient plus modifier la situation. Le point de non-retour avait été atteint. *Si Paul III, en 1541, annonça à nouveau le concile, ce fut, semble-t-il, pour trois raisons majeures : rendre confiance aux chrétiens indécis et confirmer les catholiques dans leur foi ; empêcher la réunion d'un concile national allemand, qui n'… Lire la suite
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